Nicolas Wild

Nicolas Wild est un auteur de bande dessinée alsacien. Ses voyages dans des contrées exotiques et inhospitalières fournissent la matière première à ses romans graphiques Kaboul Disco et Ainsi se tut Zarathoustra. Il vient également de réaliser son premier documentaire pour Arte en février 2015, un film qui mélange images filmés et animation.

Gariste Gatené

Gariste Gatené est un vrai faisan et un faucon, ou plutôt il y travaille. On prétend également qu’il exerce en tant qu’installateur sanitaire et social. Il, Gariste Gatené, est plusieurs, c’est le nom propre commun à un micro-collectif. C’est aussi une anagramme, celle d’Artiste Engagé. Alors, une fois auto-qualifiés ainsi, il nous faut affirmer que nous travaillons à ne pas répondre à la définition dite familière par la rousse la plus connue de la langue française, à savoir qu’un artiste serait un « bon à rien, fantaisiste ». Quoique, nous sommes engagés dans, ou plutôt nous produisons de manière multidisciplinaire en gage de recherche systématique de formes contextuellement pertinentes, ce qui signifie que, bons à rien, nous nous projetons dans la réalisation sans automatisme disciplinaire mais guidés par la maxime détournée « On peut toujours tondre un oeuf ».  Nous travaillons donc comme des bons à rien puisque toujours motivés par la volonté de mettre en mouvements, en travaux, les histoires que l’on construit et que l’on donne à voir, que l’on propose au regard, que l’on essaie de « faire entendre ».

Lucia Reyes

Lucia Reyes née à Coyoacan, Mexique le 21 décembre 1947 Elève libre de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Mexico de 1967 à 1968 Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1977.

Claire Hannicq

Claire Hannicq est artiste visuelle, diplômée de la HEAR Strasbourg et de l’ESAL-Épinal. Explorant le champ de l’image sculptée, photographié ou dessinée, ses œuvres sondent les illusions propres au visuel.En plaçant ses images au sein de procédés par lesquels celles-ci apparaissent systématiquement partielles, trompeuses ou voilées, elle fait écho à notre difficulté à percevoir le « réel ».Elle figure le trouble occasionné par notre rapport visuel au monde, enchevêtrement de liens, de frontières et d’écrans.

Nawras Shalhoub

Le travail de Nawras Shalhoub, composé de peintures, sculptures, vidéos et installations, a été exposé en Italie, en Corée, à Sharjah, en France et en Palestine entre 2008 et 2015. Sa dernière exposition personnelle s’est déroulée à Bologne à l’automne 2014, avec pour titre: « A piece of wall for you, mon amour », projection vers « l’après mur » qui morcelle le territoire de la Palestine. Il mixe des matériaux comme les douilles, le béton et la cire d’abeilles et le miel, et explore la capacité humaine à transformer douleur et souffrance en joie et vie.

Véronique Werner

Dans l’atelier de « La Maison ronde » où vit et travaille l’artiste Yves Carrey, vit également Véronique Werner qui compose des tableaux, des sculptures en assemblant des matériaux tels que verreries, céramiques, petits objets précieux qu’elle accumule et collectionne en les incrustant dans du ciment . Quand elle n’est pas entrain de produire dans son atelier, elle réalise des fresques en bas-reliefs, essentiellement pour des  particuliers.

Guillaume Barth

Mes idées se construisent depuis des lieux différents, ont des formes originales qui semblent s’éloigner les unes des autres, mais à y regarder de plus près, leur part d’invisibilité se recouvre dans un même ensemble.
Guillaume Barth.

« Le travail de Guillaume Barth se construit sur une énergie intériorisée, j’ai envie de dire charnelle, mais aussi métaphysique, pour s’inscrire dans une histoire élargie de la sculpture telle qu’elle se définit dans son acception postmoderne.
Pour autant, ses travaux abordent des problématiques essentielles quant à la place de l’homme dans l’univers et de chacun dans l’espace social dans lequel il s’inscrit, ou dont il s’échappe ou voudrait s’échapper. »

Pierre Mercier
Artiste, ancien coordinateur des études et de l’option Art à l’École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg (aujourd’hui Haute école des arts du Rhin)

« Guillaume Barth’s work channels energies, both physical and metaphysical, to fit into an expanded history of sculpture, in its postmodern definition.
Even so, his work tackles essential issues: man’s place in the universe, and our own place within the social space we belong to, try to escape, or wish we could escape. »

Pierre Mercier
Artist, former Head of Visual Arts and Director of studies at the École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg (now Haute école des arts du Rhin, Strasbourg)