Née en 1984, vit et travaille à Strasbourg.
Membre du collectif La SemenceRie depuis 2014
Le fil est au centre de mon travail.
Je suis fascinée par les « ouvrages de dames » depuis l’enfance.
Quand je regardai ma grand-mère crocheter, j’étais charmée par la délicatesse de ses mouvements.
C’est dans ces mêmes gestes répétés que je prends le temps de m’imprégner des matières que j’affectionne.
Je collectionne et m’entoure d’objets et de matériaux divers.
Je pêche dans mon environnement quotidien et j’improvise autour de cette matière choisie.
Je couds, je brode, troue des objets, les modèle, les assemble, les répare ou les accumule.
Aujourd’hui, grâce aux rencontres et à la découverte de nouvelles techniques comme la céramique, mon champ de création s’est étendu et je me plonge dans le travail artisanal petit à petit avec délice.
Multi mé dite moi, ce qu’il ce pas ce soir ou alors je ne sortirais pas à pas dans la rue des mûe. Ainsi de suite dans différents espace de Strasbourg, ici et là ailleurs, d’ailleurs….
Artiste plasticienne et comédienne, Adèle Robineau travaille autour des notions de liens, contrastes et surtout de mouvement. Diplômée de la HEAR en peinture en 2017, elle se forme ensuite aux Cours Florent à Paris. Elle réside et travaille aujourd’hui à Strasbourg. Originaire de Bretagne, le lien entre humain et environnement naturel l’a toujours questionnée. Elle explore la manière dont nous percevons notre environnement, comment nous nous y projetons, ce qui bouge en nous quand nous regardons le monde. La mer et le littoral tiennent une place centrale dans son travail – comment chaque forme est emprunte de son environnement. Elle travaille principalement en dessin et gravure, liant le noir et les couleurs vives. Professeure de dessin dans plusieurs écoles d’art, elle y aborde le dessin comme le théâtre : par le corps et le mouvement.
Je regarde avec la même attention l’immense océan et les reflets étincelants aperçus entre les écailles d’un poisson rouge. Je m’attache au détail. Il reproduit en lui-même l’immensité de ce qui l’entoure ; de la même manière l’éphémère en dit long sur le temps qui passe.
Se reflétant
dans les yeux d’une libellule
les montagnes
Issa (1763-1828)
Les liens qu’entretient l’Homme au paysage et au territoire constitue la base de ma réflexion. Ils nous déterminent depuis des milliers d’années et influencent notre physique, notre nourriture et parfois même nos croyances. Que sont-ils devenus aujourd’hui, alors que nous traversons les continents et océans en quelques heures et que le monde entier est accessible depuis nos écrans ?
Le shintoïsme, animisme japonais qui place des esprits dans les éléments naturels comme la pierre, les arbres, la lune, m’intrigue. Je me demande s’il y a maintenant des esprits dans les écrans avec lesquels j’observe de grandes étendues de territoire, ou dans la lumière des lampadaires.
Mes origines japonaises sont déterminantes dans mes recherches. N’ayant jamais vécu dans ce pays, je cherche à tisser des liens avec une part de moi-même que je connais et comprends peu.
Évoluant dans différentes voies Loïc s’est trouvé dans la création de volumes en acier et autres matériaux soudables.
Ses sculpture évoquent des objets connus de tous, il aime le surdimensionnement, et vpousse les limites de l’acier et ses dérivés au maximum.
Autodidacte et touche à tout, j’aime découvrir, expérimenter, m’enrichir et imprégner mes créations par tout ce qui me passionne et m’entoure.
Passionnée par la création depuis mon enfance mes parents m’ont transmis leur intérêt pour l’art, la couture et le dessin. Cette ambiance m’a fait acquérir l’amour pour les matières et la mode.
Ma mère a travaillé à la lainière de Roubaix et est elle-même autodidacte. J’ai donc toujours baigné dans l’univers du tissus et mon père est un passionné de dessin.
Mes influences sont variées et puisent dans des domaines aussi riches que la musique , le cinéma, la culture anglaise et japonaise, l’art, la photographie, etc.
J’engage dans mon travail créatif toute ma passion et mon temps, avec le souci de dégager une identité propre à chaque création.
Engagée dans la couture , mes tissus sont choisis avec soins, et se veulent de qualité, sont confortables, agréables et originaux pour des réalisations sur-mesure pour femmes ainsi que des accessoires.
Mon travail est en perpétuelle évolution, puisant dans tous les domaines cités plus haut : la mode, la Haute-Couture, le cinéma, l’art et la musique.
Les créations sont pour la plupart uniques, reflets de ma personnalité aux multiples facettes.
« Officiant professionnellement dans la photographie depuis 1997, Dominique Pichard a quitté le confort d’un laboratoire photo où il exerçait depuis une dizaine d’années pour se plonger dans le vaste univers de l’indépendance depuis 2007.
Issu du milieu alternatif, ancien musicien, il commence à se faire la main en arpentant les scènes de festivals et salles de concerts dans la région de Strasbourg.
Il publie rapidement dans la presse tattoo internationale, parcourant le monde au gré des conventions de tatouage qu’il couvre notamment pour le magazine Rise depuis 2008.
Fin 2013, il entame une résidence à la Bibliothèque Humaniste de Sélestat qui s’achèvera en 2017, où il expose des photos du lieu actuellement en chantier et en phase de restructuration. Entre plusieurs voyages en Europe, aux Etats-Unis, en Asie ou en Polynésie, il organise deux expositions hors les murs intitulées De Chair et d’Encre et A corps écrits.
En mars 2015, il rejoint le collectif M33, un atelier partagé à Strasbourg, où il installe son studio et développe d’autres approches du métier pour se frotter à des sensations et des rythmes différents : les ateliers sociaux, la vidéo, le clip musical, ainsi que le photojournalisme qui a débouché sur des premières collaborations avec la presse d’information nationale.
Les dix années de documentation dans le tatouage feront l’objet d’une rétrospective sous forme d’un ouvrage édité par Noire Méduse »
L.S.