Oriane Blandel

Passionnée par le monde de l’image… J’associe plusieurs savoir-faire, qui sont liés à mon parcourt pluridisciplinaire. Photographe & Graphiste de formation, j’ai développé une créativité personnelle et enrichi ma pratique de différents outils, comme la sérigraphie, qui lie pour moi de manière évidente la photographie et le graphisme. La richesse des outils numériques et les méthodes traditionnelles s’entremellent…

Thomas Dirsch

Thomas DIRSCH a installé son atelier à Rountzenheim près de Haguenau et poursuit une production artistique depuis 1990.
Il travaille actuellement sur une série de buste en céramique, une terre argileuse modelée et cuite à haute température. Il aborde à travers ses remarquables sculptures la thématique du mythe, par la représentations de geishas, de femmes avec coiffe africaine, de figures mythologiques. La recherche du sens, du mystère, est au centre de sa quête.

Camille Goutard

Après des études en Design de Mode et hautes technologies textiles Camille Goutard lance sa marque en Mai 2014 au nom de BLACK HOLE, faisant appel à un univers à la fois sombre et mystérieux. Après s’être tournée vers le textile et la création de bijoux elle décide de se consacrée essentiellement au travail du métal afin d’en explorer toutes les facettes de manière totalement autodidacte.
Les thèmes des différentes collections se situent entre réalité et fiction, naturel et artificiel et s’inspirent de la nature, de l’architecture, de la géométrie et de la science.
Toute la production est réalisée en France dans son atelier à Strasbourg au sein de l’Association Art’créenvole.

Johanny Melloul

Il y a deux semaines, après avoir échoué pour la 73ème fois à l’examen du permis de conduire, Johanny Melloul inventa la téléportation instantanée.
Depuis, contraint à l’exil par le lobby de l’industrie pétrolière, il vit et travail à Rixheim.
Il se consacre désormais à temps partiel à l’étude et l’observation du couple de loutres du Zoo de Mulhouse.
Le reste du temps est dédié entièrement à son œuvre majeure, Bouldi.
Le célèbre créateur de Bouldi, maire de Mulhouse depuis 1988, prix Nobel de la paix 2002 ex-æquo, inventeur de plus de 4 différentes recettes de pâtes au maïs, le « prince glutamate » comme on le surnomme dans le milieu de la frite vietnamo-américaine mulhousienne, celui qui se décrit timidement comme « quelqu’un qui répond quand on l’appelle » s’est rendu compte qu’il était un prophète.
Aux dernières nouvelles, perturbé, il est allé prendre un américain-nem supplément fromage à emporter et après il est allé se coucher.

Carine de Marin

Designer textile diplômée du Quai, l’école d’art de Mulhouse, Carine de Marin est devenue,
à force d’expériences, une artiste, designer reconnue pour son talent en design mural.
Carine de Marin est assurément une designer. Mais c’est aussi une chef d’entreprise.

Fernand Kayser

Fernand Kayser alias Ferni : docteur mulhousien diplômé en tant que mono-maniaque récidiviste, adepte de la superposition, il compose dans ses oeuvres de véritables microcosmes peuplés de drôles d’animaux masqués, d’objets insolites et de formes fantasques en tous genres.

Jean Charles Kien

e projet Maragno Design initié par le designer Jean-Charles Kien en 2013 est une entité complexe à définir, néanmoins il est par essence un laboratoire d’idées et de concepts ou l’expérimentation, la création et la production sont au centre de toutes les préoccupations.

Le Design trouve sa place entre l’industrie et l’Art, entre le beau et la technique, ici nous sommes entre le Design et l’Art. Ce projet vise à explorer les limites entre l’Art et le Design, pour en comprendre les mécanismes qui permettent cette transversalité entre les deux univers. Cette réflexion se fera d’une part par le biais de recherches philosophiques et esthétiques, et d’autre part en confrontant ces notions à la matière.

Maragno Design est aussi un lieu propice à la collaboration et à la rencontre entre les différentes disciplines et corps de métiers. Enfin et surtout Maragno est une entité en perpétuelle évolution qui ne s’impose aucune limite.

Annette Fischer

„By the Way“
Photographies couleur/noir-blanc
Nichts ist zufällig
Es ist dieses Licht, das den Blick schweifen lässt, ein Schatten, eine Linie, auch eine Bewegung. Der Blick geht weiter, vielleicht nach unten, er gestaltet, er klammert aus: er komponiert, nur für sich. Ein neuer Blickwinkel, eine andere Perspektive: es ist der Blick aus dem Fenster, es ist das Auge für das Detail, eine Kombination aus Schwarz und Flächen, eine Konstellation von Farben.
Tiefenschärfe hat bei Annette Fischer eine andere Bedeutung: sie sieht in die Tiefe mit einer hohen Dichte. Ihre Bilder sind nachhaltig wirksame Impressionen, subjektive Wahrnehmungen mit einem grossen Reichtum an bedeutsamen Details; in ihrer Konsequenz sind sie sehr gegenwär- tig. Die Bilder erfordern einen zweiten und manchmal dritten Blick, sie stemmen sich gegen den flüchtigen Konsum visueller Eindrücke. In ihrer Disposition wollen sie provozieren, als Sequenzen erzählen sie Geschichten. Es ist allerdings keine kalkulierte Wirkung, nichts ist oberflächlich; der Reflex des Lichts, die Linie am Horizont sind Alltag, Natur, Natürlichkeit.
Es ist Neugier und Geduld, und nichts ist zufällig.

Barbara Brüelisauer

1975 geboren in St.Gallen, Schweiz
seit 2012 Bachelor Philosophie und Gesellschaftswissenschaften, Universtität Basel
2008 – 2011 Master of Arts in Fine Arts, Hochschule für Gestaltung und Kunst Basel
2000 – 2003 Studiengang Video, Hochschule für Gestaltung und Kunst Luzern
1999 – 2000 2 Semester, Hochschule der Künste Bern
1997 – 1998 Vorkurs, Schule für Gestaltung Basel

Dorothee von Rechenberg

„Dorothee von Rechenberg crée avec ses photographies, pris par des films projectés, ses propres intenses racontes.
Premièrement elle démontage les scènes pour créer plus tard avec des fragments ses nouveaux contes.
Celle-ci jouent avec notre idée d’un film autant qu’ avec l’histoire du film. Elles se connectent de cette manière à un mémoire cinématographique.
Tous ses traveaux sont fait très précise et avec une atmosphère très intense.“
Bernadette Hauert