Type : invite
Éphémère singulier (collectif)
« Il y a des petits ouvrages de rien du tout, tout à fait sommaires, quasi informes, mais qui SONNENT
très fort et pour cela on les préfère à maintes œuvres monumentales d’illustres professionnels »
Jean Dubuffet
Tatiana Chevalier
Auteur Photographe
Née en 1983 dans le Pas-De-Calais
Initiée à la photographie en 2011 par P-MOD
Sophie Guermeur
Originaire du Finistère en Bretagne, cela fait depuis Septembre 2009 que j’habite Strasbourg. Je suis créatrice de la marque Ti’Bout, c’est une collection de décorations pour les chambres d’enfants ainsi que de la confection de vêtements et accessoires pour bébé.
Je crée également des toiles à côté de Ti’Bout dans le même principe mais beaucoup plus travaillées. J’aime méler différentes techniques de broderies, de peintures, collages… Cela fait plusieurs années que je travaille dans ce domaine, et c’est la dedans que je m’épanouie, le style de mes toiles varie selon mes humeurs et sentiments du jour où je les réalise.
De nature réservée, je m’exprime à travers mes créations, il y a toujours pleins de petits détails à regarder et à découvrir…
Victor Bethenod
Architecte de formation je m’intéresse depuis mes années d’études au montage photographique. Créées à l’origine pour la représentation architecturale, ces compositions digitales ont évolué au fil du temps ; glissant ainsi vers des images où l’architecture disparait pour laisser place au paysage, où la trace de l’Homme s’amenuise au profit d’une nature vierge, colossale, et « submersive ». Empreinte d’inspiration romantique, mes « images composites » représentent le plus souvent la nature toute puissante, mystérieuse, où l’Homme doit – dans ce siècle plus que tout autre – réapprendre à trouver sa place.
Claudine Merel
Enseignante en école maternelle j’ai exploré matériaux, supports, techniques afin de laisser libre court à mon imaginaire
Jean-Claude Deprez
12/13
Artiste autodidacte
Mes sculptures sont le reflet de mon âme torturée , de mes émotions , de la Passion que je porte celle qui a été , qui n’est plus mais qui sera….
Francis Porché
Artiste photographe autodidacte, je fais de la photo depuis mon enfance. L’image et tout particulièrement le message véhiculé par celle-ci m’a toujours passionné ; se traduisant d’abord par la photo puis la peinture pour revenir à la photo de façon plus sérieuse. Je me suis mis récemment à créer mon entreprise en temps qu’auto-entrepreneur.
Ma recherche artistique se porte sur le thème de l’effacement progressif de l’individualité au profit du matériel pour le compte d’un nombre restreint de décideurs…
La valeur humaine dans nos sociétés ne cessent de décroître, c’est pourquoi j’essaie par ce travail de mettre en image et de dénoncer ce mal croissant écrasant l’être humain…
Mais mes images parlent aussi de cet instant passé qui caractérise la photo, ce présent au moment de la prise photographique qui devient passé gravé pour l’éternité sur du papier, ainsi que de notre disparition et des traces que nous laissons derrière nous…
Bref mes photos parlent de tout ce que votre regard et vos pensées glanerons sur elles….
Luc Georges
Diplômé de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Dijon
Enseignant en graphisme/image/communication au Quai école d’Art de Mulhouse
Conseil en communication et dirigeant d’agence à Mulhouse. Retraité.
Une vie professionnelle passée dans la communication, l’image, le graphisme,
après une formation reçue dans une école d’Art, a forcément une influence sur ma propre
perception de la photographie.
A l’époque des sites de liens sociaux, des smartphones où seul un index valide
suffit pour faire une photo, il est utile de se poser la question du statut d’une image
photographique aujourd’hui.
Est-elle objective ? Le message photographique est-il un message codé ?
Poser la question, c’est déjà y répondre.
Entre l’émetteur et le récepteur, il y a un filtre. Et ce filtre c’est l’auteur. Le
photographe filtre ses images pour les restituer à son public. En ce qui me concerne, mon
filtre est fait de ma culture, de mon passé, de mes convictions, de mes doutes et de mes
engagements.
Pour moi, la photographie est plus qu’un document. Elle fonctionne comme un dialogue,
un échange entre le photographe, les personnes photographiées qui ont participé au
projet et le spectateur.
Aujourd’hui, je questionne principalement la société et son cadre de vie.
Vincent Vinspi
Vinspi est un petit mec né en 1986 à Strasbourg. Ce n’est que vers les 22 ans que ses préoccupations l’ont conduit vers l’expérience artistique. Et c’est une bombe de peinture à la main qu’il a commencé. Au début le graffiti devint quasi obsessionnel. Ce n’est qu’ à partir de 1 an de pratique du graff qu’il a tenté d’agrandir ou de tourner sa pratique vers la peinture sur toile. Convaincu de ses intérêts pour la création graphique et picturale, il se lance et reprend ses études, stoppées 4 années plus tôt. Il entre en 2010 à l’École des Beaux Arts de Mulhouse, aujourd’hui intégrante de la HEAR.
Dans son dernier cycle d’études il abandonne la création purement picturale pour se consacrer à l’intervention artistique et plastique dans l’espace public. C’est avec l’énergie et l’ambition du graffiti qu’il intervient dans l’espace public en réalisant des pièces in situ ou in visu qui relate de ses ressentis sociétaux.
