Sculpteur métal depuis 2004
Démarche :
Je travaille les assemblages métalliques et utilise les pleins et vides .J’écarte tout volume masse et transforme la matière jusque dans ses limites physiques pour atteindre ma démarche
Mon travail est une réflexion sur la mémoire et la transmission d’un message , toutes mes sculptures expriment au travers d’une symbolique et des traits épurés , une histoire empreinte de dualité.
Cette réflexion multiple conditionne ma démarche volumique contemporaine.
Ce qui caractérise ma démarche, c’est le mouvement qui transparait dans chaque tableau.
J’aime utiliser l’épaisseur pour prolonger la dynamique du geste et transformer la matière.
Je me nourris du quotidien, des sensations, des rencontres,… tous ce qui crée une émotion.
C’est cette émotion que j’ai besoin d’exprimer.
Je travaille vite et spontanément.
Pour moi, le mouvement, la matière, les couleurs ne sont que des outils d’expression d’une émotion.
Je suis une passionnée de création et de décoration…les activités autour du carton et du papier m’attire beaucoup, la beauté des textures du papier népalais par exemple mais également les couleurs, les dessins et les associations entre carton et papier. Donc je crée des meubles en carton a partir de patron que je dessine ou que je découvre dans des lectures spécialisées.
Comme j’ai déjà travaillé plusieurs techniques mixtes (cours d’art plastique) j’associe des techniques d’enduits sur le carton, la peinture gesso et acrylique et les collages de papier en finition…
Né à Saint-Pierre de la Réunion, de mère provençale et de père alsacien, Nico Gester a 35 ans et vit à Strasbourg depuis 18 ans.
Il commence à écrire des poèmes symbolistes dès 1999. Autodidacte et isolé, il redécouvre seul la culture européenne des siècles passés, le réalisme magique celte, l’archéologie antédiluvienne et met alors ses mots en image, en un surréalisme métaphysique, sombre et poétique.
En quelque sorte, crever l’abcès de ceux qui ne voient plus, mais font partie intégrante, de par leur regard troublé, du tableau, et pourraient voir à nouveau…
A la pêche aux trésors par terre, partout je vais pour ensuite raconter bien au-delà des mots la force de notre monde intérieur. L’autre rive, celle que je choisis, se laisse alors atteindre. C’est celle de la joie. Celle où la poésie, féerie pansent toutes les blessures. En rythme, au son du coeur qui bat, répéter le geste : casser, couper, scier, tailler la matière pour en récolter ses fragments, morceaux brisés. Et puis les recoller en toute bienveillance afin de dire l’urgence. La mienne, la vôtre, la nôtre. Celle d’aimer. Ouvrir un possible. Il est temps de reconstruire pour une autre humanité.
Né à Mulhouse le 19 avril 1983, Jean-Baptiste Friquet est tombé
dans la passion de l’image dès son plus jeune âge.
Depuis il a cherché à évoluer dans ce secteur là. C’est en 2004 qu’il
arrive au plat pays pour entrer dans l’école de cinema IAD ( Institut
des Arts de Diffusion ) à Louvain-La-Neuve en section MontageScripte-Production.
Passionné et fasciné par la télévision depuis sa tendre enfance, il
n’hésite pas une seconde pour rejoindre les plateaux de Plus Belle
La Vie à Marseille pour y suivre un stage. A peine son mémoire
terminé (2007) sur le cinema de genre ( le cinema gore : autopsie
d’un genre ), il rejoint en tant que free-lance la première chaîne
audiovisuelle belge : RTL-TVi. S’en suit une carrière en tant que
monteur broadcast aussi diverse que variée à travers le montage
d’émission, de pubs et de films d’entreprises.
Depuis lors, il explore les limites entre l’art traditionnel et numérique
par des jeux de transformation et de manipulation de l’image.
transformation du réel en irréel.
Autodidacte j’explore toutes les possibilités du plâtrent de l’argile. Toutes mes sculptures sont réalisées en plâtre, bandes plâtrées, renforcées de structures métalliques, résine acrylique. Les supports, pierres, bois flottés, bouts d’acier m’inspirent des mises en scène. Voilà pour la technique ! Elles cherchent à exprimer la grâce féminine, jouer avec les silhouettes, les ombres, les couleurs, les teintes, les émotions, les textures… et la condition humaine, sa solitude, l’amitié, l’attente face aux évènements ou la désillusion face au monde qui nous entoure… Je m’inspire de scènes de la vie quotidienne, de la bande dessinée. Les matières donnent vie à mon imaginaire.
Intrication
La haute-montagne suscite toujours, quels que soient les époques, les cultures et les continents, admiration, crainte et vénération. Elle symbolise l’inconnu, le danger et l’inaccessible (en tous cas pour le commun des mortels) ; parfois, elle est considérée comme un lieu sacré, siège d’esprits ou de divinités et c’est ainsi que certains des plus hauts sommets du monde restent invaincus à ce jour.
Présente dans la peinture tout au long des siècles, souvent comme simple élément de décor, elle deviendra un sujet à part entière dès le moyen-âge. Le XVIIIe siècle, puis les romantiques populariseront le sujet.
Cet univers exclusivement minéral, rochers sur les arêtes desquels seul le vent s’oppose à la glace, m’a semblé le terrain propice à illustrer l’intrication (Larousse : « état de ce qui est emmêlé, de choses qui s’enchevêtrent »), qui désorganise la représentation par un apport d’imaginaire.
Tout comme Francis Bacon décrivait la peinture comme le « résultat d’une sorte de conflit entre la matière et le sujet », il s’agit ici d’une confrontation entre l’observation et l’expérimentation, la description littérale et le chahut poétique.
Dans ma pratique, j’aime l’expérimentation libre. C’est avec gourmandise que j’ explore le dessin, les encres, les pastels et l’aquarelle, la gravure, le modelage, le collage, les installations végétales et minérales. C’est la vie qui nourrit mon inspiration, touchée par les sentiments humains et la beauté des cadeaux de la nature. « Guerriers et gardiens, imparfaites, mémoire dispersée, rêveries, entre terre et ciel, pierres éphémères, lorsque la rouille paraît… » sont quelques thèmes autour desquels j’ai divagué. L’art me permet de passer de mon ressenti au geste, de mes émotions à ce qui est représenté, et du silence de mon intériorité à l’objet réalisé. Celui-ci n’est que le reflet de mon regard sur le monde qui m’entoure. Guidée par un brin de poésie, agitatrice d’émotions.?..