Aujourd’hui libérée des enjeux techniques et commerciaux liés au design textile, je peux porter un regard tantôt détaché, critique ou naïf sur cette surface, cette seconde peau. Je choisis de bousculer les codes, et la surface n’existe plus en tant que produit. Projections, collages, bricolages… Pour l’agence Artterre : « Avant de laisser son empreinte sur une surface, Anne s’interroge sur ce qui la rend singulière. Recouvrir ou au contraire dévoiler, dire ou taire, rien n’est figé et c’est dans cette grande liberté qu’elle puise son inspiration. »
Illustratrice tout-terrain, Marie Niederlender -qui signe ses cre?ations sous le pseudo Barton’- s’aventure aussi bien sur des routes de papier (illustrations, e?ditions, cartes…) que sur des chemins en textile (tableaux, t-shirts, pochons pour les courses en vrac, tabliers…) ou? se me?lent souvent encre et broderie.
Son travail s’inscrit dans une de?marche e?co-responsable : elle privile?gie autant que possible les textiles et fils issus de la filie?re BIO et e?thique et les mate?riaux naturels ou de re?cupe?ration. Les motifs sont omnipre?sents dans ses productions influence?es par le style Art Nouveau.
Elle affectionne les courbes fe?minines, la stylisation florale, le travail en aplat et l’extravagance de?corative. Au sein d’une me?me illustration, elle s’amuse et combine diffe?rents e?le?ments de manie?re inattendue et e?clectique, dont la re?union serait, en d’autres circonstances, incongrue.
Photographe indépendante depuis 1993, j’ai associé la photo à une activité de styliste (vêtement pour enfants) pendant 6 ans, et me consacre aujourd’hui exclusivement à la photographie. Mes domaines de prédilection sont ceux de l’architecture, de l’architecture d’intérieur, de l’industrie, mais aussi du portrait et de la mode.
Mon travail de recherche découle de l’observation permanente des formes, de la lumière, des couleurs en passant par le mouvement et l’esthétique. J’aime transmettre dans mes photos la force et le plaisir des rencontres humaines
Je suis fascinée par le vivant.
Collectionneuse, de tout, de rien j’accumule, stock et assemble. Je m’inspire de traditions et de légendes pour donner vie aux reliquats inanimés de la société de consommation.
À la croisée entre arts plastiques et spectacle vivant, mon travail se tisse de rebuts et de gestes répétés encore et encore.
De sachets en poissons, de filets en nymphe, de câbles en gorgone, les petits riens collectés et assemblés couche après couche donnent corps à un bestiaire de monstres et de merveilles.
Tels des personnages de théâtre mes fantasmagories s’animent à la faveur d’un éclairage. Mes installations et mes créatures donnent à voir une vision poétique et étrange du monde, entre mutation et contamination, entre mythe et onirisme.
L’univers d’AnK est un cabinet de curiosité peuplé d’êtres étranges à cornes, ailés, à poils ou à plumes inspiré par la nature, la Wiener Werkstätte ou l’art dermographique. Un joyeux mélange sombrement coloré et agréablement déconcertant où noir, dorures, couleurs et formes géométriques font bon ménage. Le tout sous forme de tableaux ou d’objets décorés et surtout sans se prendre au sérieux.
Katia Niclot-Staehli, aussi connue sous le pseudonyme de Vaelyane, est une jeune artiste d’origine strasbourgeoise dotée d’une véritable passion pour l’illustration, qu’elle décline par le biais de techniques variées: aquarelle, peinture numérique, broderie, acrylique sur bois, gravure, etc.
Ses travaux combinent une imagerie vintage et féminine à des éléments plus contemporains, ainsi qu’à l’imaginaire, aussi bien collectif que personnel. Bilingue Français-Anglais, elle saupoudre parfois ses dessins de quelques mots, tantôt anodins, tantôt lourds de sens.
Ma démarche artistique
Je me tiens légèrement en retrait du monde et je l’observe. L’observation me permet de saisir le merveilleux au coeur de l’ordinaire. Ce qui me mets aussi bien dans l’urgence de dire que dans la contemplation. Je peins, juste le temps de faire signe d’une de ces complexités : le temps n’existe pas, c’est une invention de l’humain ; l’inconscient existe, que nous nous sentions concernés ou pas ; quelle est une autre place des émotions que celle de l’hétérotopie… Quelquefois proche des lois physiques de la nature, quelquefois dans le constat d’une simple répétition du quotidien, bien plus encore à l’écoute des discours qui s’entremêlent.
Ce qui me donne une certaine compréhension du monde, voire son incompréhension.
Après avoir bien expérimenté quelques techniques d’art appliqué, la peinture à l’huile, l’acrylique, j’ai découvert l’aquarelle ; je suis allée de surprises en surprises : une autre utilisation possible. Contraste entre la forme et le médium, couleurs vives. Ma plus grande découverte est sans doute celle de l’eau, de cette force de l’aléatoire, à la limite du caprice, dont seuls les pigments posés peuvent rendre compte. La rapidité, l’intuition exacerbée par ce chemin unique, ce jeu des transparences.
J’ai quelquefois des modèles, qui, dans l’analyse, deviennent des abstractions : l’abstraction comme conclusion de ma démarche. Le concret devient vertigineux de sens. L’aquarelle devient enivrante.
Quelques repères biographiques
Je suis née en 1954 à Ste Marie-aux-Mines.
Je vis et je travaille à Strasbourg.
Né en 1973 en Alsace, d’après la fiche d’état civil…
La linogravure, technique de taille d’épargne, domine dans ma pratique. Elle me permet de combiner illustrations et textes, impressions et broderies., collages, estampages, reprises couleurs et coutures… Si je produis des estampes sur papier de facture classique, je crée également des estampes sur tissu, les Serrànada, objets clin d’œil au mouvement Dada. En taille douce, je grave sur tétrapak, radiographies, rhénalon..
Mes sources d’inspirations puisent dans mes souvenirs ou rencontres, femmes et hommes, dans l’expression des identités, les tensions qu’elles soulèvent ou soulignent, dans les jeux langagiers, les injonctions sociales et culturelles tout autant que dans les paysages urbains, pour produire une poétique de nos quotidiens, traduire des émotions, des interrogations, en images ou en installations, les partager.