Anne-Chantal Pitteloud

Reliques d’un monde imaginaire.

Mon travail témoigne d’un intérêt particulier pour l’anatomie, la géographie et la géologie. Entremêlant la céramique, le dessin, la vidéo, la photographie et l’écriture, je crée une collection d’objets, pièces à conviction d’un monde imaginaire d’une étrange familiarité. Chaque installation est un nouveau voyage dans le temps et s’implante dans une réalité contemporaine.

Par ces traces de vie, je raconte des histoires à l’homme en quête d’un ailleurs.

Françoise Maillet

Le sujet des peintures de l’artiste Françoise Maillet est la ville où tout n’est qu’équilibre précaire, instabilité permanente. Elle construit, détruit puis elle reconstruit ses citées. De l’obscur vers la lumière, du monochrome vers la couleur, de l’accumulation vers la dilution et la mutation, de l’évolution à l’adaptation ; toutes ces étapes résument son travail. Depuis quelques années, l’artiste explore ce qui l’entoure, elle interroge les éléments de notre quotidien avec l’idée de construire un état des lieux de notre société. Elle s’intéresse aussi à d’autres moyens d’expression comme l’art textile qui est devenu pour elle, un formidable terrain d’exploration aux possibilités multiples. Travailler avec la fibre textile, si tactile, si vivante, lui a permis de mettre en scène des personnages étranges qui ne sont guère éloignés de ce que nous sommes, réalisées à coup d’aiguille, de fils et de belles matières ils nous racontent la comédie de la vie.

Françoiz Breut

Françoiz Breut est surtout connue pour ses collaborations avec Dominique A
et pour ses chansons, mais c’est au dessin qu’elle se destine depuis
longtemps. Un domaine qu’elle ne lachera pas, malgré tout… » je me suis
inscrite en 1988 aux Beaux arts de Caen, ai continué à Dunkerque puis
j’ai voulu rentrer à Strasbourg aux Arts décoratifs, mais ils n’ont pas
voulu de moi, j’ai donc continué par moi même écoutant les conseils des
uns et des autres en découvrant la richesse des auteurs et des
illustrateurs de jeunesse». A l’époque ses modèles sont Bosch, Brueghel,
qui l’interpellent «pour le foisonnement des détails, ces scènes de la
vie quotidienne», et la fascinent. En illustration, elle a le béguin pour
l’oeuvre de Windsor Mc Cay et son Little Nemo, «un petit garçon qui
raconte ses rêves tous les matins ,aprés une chute de son lit».C’est
alors que madame Breut se lance dans l’illustration de jeunesse, qui offre
à ses yeux énormément de liberté.»On peut partir de n’importe quel
sujet, l’inspiration est infinie. Mes histoires sont souvent issues de
faits divers transformés, de petites histoires quotidiennes, de mon
histoire familiale personnelle». Pour ce qui est de la forme, Françoiz
travaille beaucoup sur la pièce unique, le cousu main, le collage… Il y
a un coté bricolage dans ses travaux». j’ai commencé à travailler de
cette façon lorsqu’on m’a proposé d’exposer les livres que je destinais
à l’édition. Comme je ne voulais pas séparer les illustrations des
textes et que je ne voulais pas voir mon livre derrière une vitrine, il
fallait bien trouver un moyen de les mettre en scène. On peut dire qu’il
s’agit d’une forme d’artisanat puisque c’est autant un travail sur les
images , qu’un travail de reliure ,de mises en boites…». Pour Illiko,
elle présentera sa version d’Ali Baba et les 40 voleurs, oeuvre réalisée
à l’occasion de «travelling», festival de cinéma de Rennes. Tous les ans,
une ville y est invitée, cette année ,c’était Téhéran. C’est ainsi
qu’elle est tombée sur Ali baba, le fameux conte d’origine perse» j’ai
divisé l’histoire en quatorze boites qui contenaient chacune quatorze
petits livres» françoiz a basé son travail sur la célèbre formule
«sésame ouvre toi», les boites, lorsqu’elles sont fermées, sont sobres et
nues ,puis la petite porte s’ouvre et tout se passe à l’intérieur».

Françoiz a réalisé d’autres projets de ce type, «juke Box», par exemple,
installation rassemblant sept boites qui enferment autant de livres
illustrant ses chansons». Pour une fois, j’ai eu envie d’unir les deux,
pour montrer à ceux qui connaissaient mes chansons, une interprétation en
image de celles ci…» Car Françoiz n’établit pas de lien entre son
travail de chanteuse et celui d’illustratrice. Pour elle, par exemple, il y
a plus d’humour dans ses images, moins de mélancolie que dans ses
chansons. Les personnages qu’elle crée pour ses illustrations sont «plutot
joyeux et rubiconds». Elle prétend ne pas concevoir la musique et le
dessin de la même façon, mais rêve doucement de faire une comédie
musicale en film d’animation… D’ailleurs, musique et dessins sont
intimement liés dans le clip animé qu’elle a réalisé en collaboration
avec Spéculoos (un collectif de graphistes bruxellois), pour son morceau
«si tu disais». Françoiz a pour la musique, a l’habitude de travailler
collégialement. Son premier album a été écrit par Dominique A, son
second en collaboration avec des musiciens comme Katerine, Joeys Burns de
Calexico, Jérome minière… Le dessin est pour elle un moment rare de
création solo». c’est en effet un travail très solitaire, mais qui me
permet d’écouter aussi énormément de musique, de découvrir les perles
rares tout en réfléchissant à mes disques futurs….»

Emmanuel Dosda

Claude Lamoureux

Dans notre famille, notre mère, Agnès Lamoureux , qui a tant fait pour le rayonnement de l’équitation en France, a été instructrice équitation, journaliste hippique à l’Eperon et au Figaro et a édité le Guide où monter à Cheval.
Cette éducation hippique a motivé Claude Lamoureux à faire des concours hippiques et même des concours complets qui lui ont donné des belles frayeurs.
Au moment de sa retraite, c’est la représentation graphique du cheval a souvent motivé sa création artistique. Plus particulièrement, il a voulu montré comment le cheval a été représenté à travers les âges. Il tire son expérience d’un long travail sur les icônes.
Il utilise des techniques mixtes encres, acryliques et collages sur papier.
Il expose régulièrement depuis 2004 des Jeux d’encre sur papier et disque dur.

Marie-Odile Baldeck

Mon travail est réalisé à l’aide de PAPIER RECYCLE ou PAPIER KRAFT, voire les deux quand il s’agit d’avoir un résultat rigide.

Les différentes STRATES de papier sont collées entre elles, en épousant la forme du moule, une BOULE en général, de façon à en obtenir l’EMPREINTE.

Ces VOLUMES inspirés du monde VEGETAL et ANIMAL intriguent dans la mesure ou pour la plupart de ces derniers, le PAPIER structurel, disparaît sous une

PATINE réalisée à l’aide d’ENCRES, de BROU de NOIX, d’HUILE de LIN et, ou, de CIRE d’ABEILLE.

Par ce subterfuge, je REVISITE, l’UNIVERS NATUREL qui questionne, perturbe, émeut.

Ce traitement confère à l’ELEMENT, une dimension, un VECU qui le LIBERE de son créateur.

Dans ces CONSTRUCTIONS le BOIS, seul, est l’ELEMENT NATUREL, effectif, il provient de mes ARBRES.

L’association ARBRE/PAPIER est évidente. Ma RELATION au BOIS est directe, sans intermédiaire, ce qui n’est pas le cas pour les autres médiums.

En utilisant des PRODUITS MANUFACTURES, j’utilise à son insu, une «Main d’œuvre» précieuse qui transforme «mon TRAVAIL» en un Travail d’Equipe.

Le choix des FORMES s’est imposé dans la mesure où elles sont RECEPTACLES mais aussi GENEREUSES, elles ACCUEILLENT et LIBERENT, elles sont en

quelque sorte la MATERIALISATION du RELATIONNEL, DONNER/RECEVOIR, une forme POETICO-MANUEL, d’un QUOTIDIEN UNIVERSEL.

Les PANNEAUX, «FEUILLAGES», travaillés aux ENCRES DE COULEURS, s’illuminent sous les RAYONS du SOLEIL. Les TEINTES VIBRANTES, libèrent une grande ENERGIE.

Mes GESTES CREATIFS sont élémentaires, je DECHIRE le PAPIER, je FROISSE le PAPIER, je COLLE le PAPIER et le COLORE, c’est l’ENFANCE DE L’ART!

Ce jeu d’ASSEMBLAGE, devient ARCHITECTURE, à travers laquelle je vous INVITE pour une balade dans mon PAYSAGE INTERIEUR.

Bulle d’Ambre

Pendant sept ans, Sandrine développe des projets artistiques et accompagne des plasticiennes dans leur parcours d’artiste.
Lors d’un de ses périples en Bretagne, elle rencontre une créatrice. Elles parlent, échangent, prennent le temps de ce rapport tactile avec les pierres… moments privilégiés, sorte de chemin initiatique. De ce voyage , elle ne revient pas indemne : un projet nouveau est là qui prend forme, prend du volume et trouve son espace. Inspirée par la lithothérapie, dans ce moment de contemplation des petites pierres dont elle a fait l’acquisition, Sandrine s’approprie le matériau en créant ses propres bijoux.

L’aluminium s’impose assez vie comme le support le plus adapté. Souple, maniable, sans nickel, et d’une grande légèreté, il donne une incontestable liberté de création. Chaque modèle est unique et associe des perles céramiques, synthétiques, de verre, ou des pierres semi précieuses à de l’aluminium en 2 ou 3 mm. Bulle d’ambre était née. De la rondeur, des courbes, de la couleur et une certaine vision de la féminité, il n’y a pas d’autre message que celle d’une femme à toutes les autres.

Lionel Sabatté

Né à Toulouse en 1975. Vit et travaille à Paris et Los Angeles.

Born in 1975, Toulouse (France). Lives and works in Paris and Los Angeles.

François Martig

 

Plasticien-Artiste sonore | Preneur de son

Travail sonore disponible sur les labels:

Univers International (F) Vibrofiles (F)
Second room (BE) Biv0uac (US) Adozen(SWI) Desetxea(ES/DE)

REIMUND REES

Beim Joggen im Wald als Student musste ich immer öfters anhalten, weil mich ein Bild, ein optischer Eindruck anzog und fesselte.

Einmal nahm ich ein Stück Holz nachhause und schnitzte mit dem Taschenmesser daran herum – der Beginn einer Leidenschaft.

En forêt comme étudiant pratiquant le jogging je devais souvent m’arrêter, car j’étais attiré et captivé par une image, un point de vue.

Un jour je pris un morceau de bois que je ramenai chez moi que je sculptai avec un couteau de poche – le début d’une passion.

R. Rees, 29 janvier 2017

Atelier Cadichon

Martine THIELLEMENT est d’avantage connue pour ses qualités de pédagogue que de plasticienne. Sa démarche personnelle se fait l’écho de celle entreprise en tant que conceptrice des thématiques annuelle développées à l’Atelier de Formation aux Arts Plastiques de la Ville de Colmar, qu’elle dirigeait depuis 1983. Les problématiques initiées sont en lien direct avec la Terre (terre_mère), l’environnement, le climat, la disparition radicale des espèces, l’affaiblissement des écosystèmes par l’homme. Ces problématiques ont vu porter le travail de vingt cinq promotions d’élèves de classes préparatoires à l’entrée en Écoles d’Arts. Les efforts ont toujours portés sur une formation supérieure exigeante. Comme les initiations de qualité destinées au jeune public.