Eva Jehlen

Après l’obtention d’un Diplôme des Métiers d’Art de céramique à Antibes, Eva retourne vers son Alsace natale. Elle décide d’y compléter sa formation par une licence de psychologie dans le but d’offrir l’art thérapie comme moyen de communication et d’accès à soi à des fins thérapeutiques.
Entre design, artisanat et arts plastiques; volumes, danse et musique, elle construit son univers autour de thématiques marginales autant que poétiques. Sa quête d’esthétique mais aussi de sens (parfois cachés) pousse à l’introspection, aux questionnements et autres vagabondages…

Jérôme Klingenfus

Interroge le médium photographique et plus particulièrement sa matérialité.

Lucie Schoch

L’univers de Pouicpouic Box voyage entre poésie, création et sérigraphie.
Cartes postales et photographies anciennes passent sous son cadre pour un relooking décalé.
En broche, en sac ou encadrées, la galerie des ancêtres augmente au fil des mois, remettant à jour ces clichés oubliés.
Lucie, créatrice de Pouicpouic Box aime ajouter une touche d’humour ou de mystère sur ces images anciennes. La sérigraphie lui permet d’intégrer aux photographies ses illustrations comme une seconde peau.

Anne Zimmermann

Anne Zimmermann est une artiste plasticienne qui vit en Alsace (Wittersdorf). Elle créée son atelier en 1999. Elle croise différentes pratiques comme le volume, la céramique, le dessin, l’écriture, la vidéo, l’installation et la performance. En 2003 elle crée un personnage au nom de Paula Orpington. Personnage hybride dénonçant l’agriculture intensive. Ce personnage décède symboliquement en 2010 et sera autopsié lors d’une performance à la Kunsthalle de Mulhouse. Depuis sa réflexion se poursuit sur les rapports que l’on entretient avec l’organique, la nature animale et végétale en général. Elle installe depuis 1999 une série d’œuvres en extérieur bas relief en céramique et peinture , des installations avec des ruches, projet Stuwa en 2015 en partenariat avec La Filature de Mulhouse et autres structures.

Un livre  » peau et truie » est sortie aux éditions Médiapop en 2014, ainsi qu’un vinyle avec son duo Picobelo en 2019.

Elle installe régulièrement des caméras pièges en extérieur en partenariat avec l’ONF suisse et le zoo de Mulhouse.

 

Nikosan

Nikosan est un illustrateur dont le travail s’inspire des traditions du Japon, en particulier du concept esthétique wabi-sabi et du rapport à la nature qu’entretiennent les japonais. Une grande partie de son travail artistique s’inspire également de la culture du thé sous toute ses formes.
Une délicate poésie tout en sobriété se dégage de ses oeuvres, qui sont pour la plupart réalisées selon la technique de la linogravure.

Hugues Baum

Passionné par les images depuis l’enfance, je continue encore maintenant à gribouiller sur tous les bouts de papier que je trouve…
Je sais, je ne suis pas raisonnable.

Florian Tiedje

Florian Tiedje est autodidacte.
Les grandes forêts autour de Francfort sur le Main, la nature de son enfance, ont été le lieu et l’espace d’expériences fondamentales, d’apprentissages et d’émerveillements renouvelés et depuis qu’il photographie, la nature est le sujet et le modèle privilégié de son travail.
SOUCHES est une série d’images grand format qui travaille et s’agrandit avec le temps.
Chaque série ouverte appelle une suite, et ainsi se donne le temps, laisse le temps en devenir une composante.
Le temps qu’il faut, le temps qu’il fait, le temps qui passe et celui qui pousse.
Le temps qu’il faut pour arpenter la forêt, repérer le terrain, préparer et bricoler à l’atelier.
Le temps de monter, de répéter, chaque expédition minuscule mais délicate, le temps de transporter tout le matériel nécessaire aux prises de vues à travers les sous bois.
Le temps qu’il fait, qui n’est que rarement propice. Alors Il faut patienter.
Attendre.
La bonne saison, la bonne lumière, s’interrompre puis reprendre, s’abriter ou s’accommoder, essayer de ruser avec un artifice, bouleverser le protocole et ajouter encore un outil à la longue liste de matériel à porter, perdre ou oublier.
Le temps qui passe et pousse une graine, la transforme en arbre majestueux.
LES IMAGES ont un format carré.
Dans le cadre une forme centrée se détache du fond, elle est irrégulière plus claire que lui qui, par contraste, parait flou.
On ne saisit pas immédiatement la nature de cette tâche, à quoi elle fait penser ou de quelle autre forme elle se rapproche, ni ce qu’elle rappelle :
Un dessin ? Une fiction ? Une île ? Une carte de géographie ?
Peut-être le repéré orthogonal blanc qui désigne le centre de l’image et l’oriente va t-il dans ce sens ?
Mais la tâche…
Quand on s’en approche des indices remontent du fond:
La forme nette et classique d’une feuille, la couleur dorée de la mousse et celle saturée de la terre mouillée.
De la sciure dispersée, des bosses, des creux remplis de feuilles mortes: Le sol du sous bois se trouve soudain projeté sur le mur, et l’observateur – l’objectif – suspendu à l’aplomb d’une souche.
C’est le point de vue de l’oiseau survolant l’endroit exact où était un arbre.
L’image d’une coupe !
La coupe des bûcherons, brutale, qui a abattu l’arbre réduisant en un instant l’énergie, la verticale, l’équilibre improbable et patient à un tronc, un cylindre couché, incongru, et à un désordre illisible de branches, à des pièces éparses n’appartenant déjà plus à la masse mouvante de la forêt, à débarrasser.
Mais elle est aussi la coupe descriptive, précise et abstraite, du dessin d’architecture ou de botanique.
Qui, perpendiculaire et bien lisible, renseigne sur la construction, l’organisation interne, les circulations, la taille, l’âge, toute la vie immobile et mouvementée de l’arbre.
La coupe supprime l’arbre, mais c’est elle aussi qui contient et codifie tout ce qu’il a été. C’est le dernier portrait de l’arbre.
Et l’image de cette coupe se retrouve elle aussi dédoublée, elle est l’image d’un disque, un masque, la preuve frontale d’une disparition définitive , une image presque abstraite. Et pourtant elle renvoie hors champ, hors cadre, à l’ombre rêvée de l’arbre immense.
Elle donne à penser.
Anne-Sophie Tiedje

Organe Kauffmann

Faiseuse d’images et graphiste / webdesigner indépendante à Strasbourg.
Des design loufoques aux lignes épurées : du chiens saucisse aux tête de cul…

Vincent et Hugo Muller / Mairelle

Être(s) est une ode à la nature et un hommage aux peuples autochtones. Ce projet collaboratif réalisé dans la région par le plasticien Hugo Mairelle et le photographe Vincent Muller questionne notre rapport à l’environnement. Le masque, objet mystique et anthropomorphe présent aux quatre coins du monde, est ici une passerelle du sensible au spirituel. Ces créations locales, délicates et périssables, sont laissées sur place après chaque séance, pour retourner à la terre et respecter ainsi le cycle du vivant. La variété des corps et des environnements exposés aux saisons et aux éléments, met en valeur la richesse et la beauté de la nature, au travers d’une unité, d’une origine commune et d’une diversité indispensable à son épanouissement.

Emilie Philippon

Mon univers graphique se compose de formes géométriques, éléments typographiques, effets de matières propre aux techniques que j’emploie. Mon style est de tendance minimaliste avec des influences pop.