Christian Peter

photographe de la vallée de Munster né en 1959 à Munster. A l’âge de 12 ans, Christian Peter réalise ses premières expériences photographiques essentiellement nocturnes avec un Instamatic et il achète son premier reflex argentique à 14 ans avec pour objectif de faire de la photographie animalière dans le massif vosgien. Avec une singulière résolution, il s’interdit l’utilisation de son appareil pour les photos souvenirs de la famille et il ne fera qu’une seule exception à l’occasion de la commande d’un portrait officiel du patriarche. La pratique de l’équitation facilite ses rencontres avec la faune sauvage mais paradoxalement, l’éloigne de la photographie.En 1981, Christian Peter rejoint la scierie familiale pour y travailler jusqu’à sa cession en 1993. Il se retranche alors sur les hauteurs de Munster où il acquiert avec son épouse un ancien restaurant qu’il transforme en maison familiale et s’investit dans la conception de meubles jusqu’en 2015.Après plusieurs tentatives infructueuses de renouer avec la photographie, il s’équipe en 2012 d’un système numérique qui répond à ses exigences. La série Factory Telling le conduit sur les routes pendant 4 ans, à la redécouverte des usines abandonnées qu’il avait connues actives. Il en extrait sa première grande série photographique qui lui procure la sensation de pouvoir regarder enfin les usines autrement que pour leurs qualités productives, tournant ainsi définitivement la page de son passé d’industriel. Lors des trajets vers ces usines, les paysages qui défilent lui inspirent la série Horizon Tales qui lui ouvre un nouveau champ d’expérimentations et la mise en place d’une écriture photographique personnelle.

Clemens Buentig

Approche de travailLes images de Büntig se développent à partir de la perception et de la permission de processus naturels visibles et invisibles et du jeu avec les techniques de gravure.
 Son travail porte sur la nature, mais il ne s’agit ni d’une plante particulière ni d’une représentation botaniquement correcte des végétaux. »Je conçois plutôt la nature comme l’idée d’un esprit créatif qui se matérialise une fois sous telle forme et une autre fois sous telle autre. Un acte artistique monstrueusement impressionnant qui m’inspire et me donne envie d’étudier cette idée et de traduire en formes et en signes les régularités observées ». »De même, je trouve dans les plantes, leur croissance et leur « posture » ainsi que leur relation les unes aux autres, des pendants de l’âme humaine. Les plantes sont des co-créatures et s’offrent comme symboles des états de conscience humains. Pour l’intérieur, les sentiments, l’invisible, pour les rêves et ce qui est pressenti, les plantes se retrouvent dans l’image et offrent symboliquement une forme visuelle comme résonance avec l’âme ».et »Toucher la nature de l’observateur avec mon art et soutenir ainsi la prise de conscience que nous sommes tout autant la nature que tout le reste sur cette merveilleuse créature qu’est la Terre, telle est ma véritable ambition ».Dans ses tableaux, Büntig cherche à exprimer la complexité et la beauté fascinantes de la vie.Ses travaux sont connus pour leur rayonnement, leur complexité, leur effet positif et leur utilisation innovante des techniques d’impression originales.Clemens Büntig continue de travailler au sud de Munich, à Mooseurach, près du lac de Starnberg. C’est d’ici qu’il participe à des foires d’art internationales, à des expositions de groupe ou individuelles.2008 Création de son propre atelier d’impression, éditions pour Sean Scully, Mark Harrington et autres. Collaboration avec le Brücke Museum, Ketterer Kunst et des collections d’art graphique, visites guidées et formation continue, activité d’enseignement intensive dans son propre atelier et en tant que professeur invité, développement de nouvelles techniques crossover.2019 Création de son propre projet de galerie sous le nom de Clemens Büntig Editions. Participation à des foires d’art internationales.

Frank Morzuch

Artiste visuel franco-canadien, Frank Morzuch explore les questions liées au paysage, qu’il soit virtuel, naturel ou construit, en interrogeant plus spécifiquement le point de vue à partir duquel s’exerce la vision. Ses propositions présentent une intrication subtile de la matière et de la lumière, associant des matériaux tels que branches et cailloux à des dispositifs électriques et magnétiques nécessaires pour tisser et défaire «l’étoffe du visible».S’intéresse aux chiffres et à leur incidence spatiale.D’une manière plus conceptuelle, ce travail le mène, dans le champ de l’histoire de l’art, à partir des gravures d’Albrecht Dürer, à questionner l’espace du regard afin d’imprimer son dessin non plus sur du papier mais directement dans l’esprit du regardeur.

Vladimir Lutz

Il commence sa pratique photographique dans les salles de concert. Il écume les scènes Alsaciennes en immortalisant les musiciens. Après avoir travaillé huit années dans l’éducation populaire, il décide de devenir photographe et commence à diversifier sa pratique et ses techniques photographiques. Ce sont deux rencontres fortes, Dominique Pichard, photographe bas-rhinois, et Marc Linnhoff, chef opérateur colmarien, qui vont, à travers des projets où il officie comme assistant, lui donner les bases de la maîtrise de la lumière artificielle. Ensemble, ils collaboreront sur quelques clips, courts métrages et films institutionnels. C’est la rencontre avec Sandrine Pirès, metteure en scène de la compagnie théâtrale Le Gourbi Bleu qui l’amèneront à côtoyer l’univers du théâtre. C’est ainsi que Vladimir Lutz travaille aujourd’hui avec de nombreuses compagnie en vidéo et en photo telles que Le Gourbi Bleu précédemment cité, Les Rives de l’Ill de Thomas Ress, la Compagnie des Naz, la compagnie équestre Equinote de Sarah et Vincent Welter.

Noé Archambault

La pratique plurielle de Noé Archambault mêle l’image et le volume. Le dessin est un de ses médiums de prédilection. Ancré dans son temps, il développe notamment des techniques de dessin en utilisant uniquement les applications de smartphone. La transformation et manipulation d’objets et de matériaux de récupération est un autre axe de son travail. Par le biais de l’installation, du costume et du masque il interroge le monde autour de lui. Il propose un univers organique et en mouvement permanent.

Anthony Abrieux

Anthony Abrieux est un auteur qui écrit des univers vastes, conscient de la place que demande l’observateur. Puriste moderne selon ses termes, il ne retouche jamais ses œuvres au-delà du post-traitement et du développement. C’est un travail d’éclairage strictement créatif et de capture d’instant qui a existé. Inspiré autant par Caravage, Darius Khondji, William Bouguereau, Gordon Willis que Victor Brauner, Damien Deroubaix, David Lynch que par David Cronenberg, il est sensible à l’impact émotionnel d’une oeuvre et à l’attachement que l’on ressent pour l’objet, qui fait sens, qui parle de soi, de son passé, de son intérieur. D’une expérience riche en voyages et en échanges, Anthony Abrieux s’est immergé au sein d’un éventail large de créatrices et créateurs afin d’en comprendre le processus, à commencer par Jean-Sebastien Bach, Thom Yorke, Gustave Doré, Beth Gibbons, Fritz Lang, Marilyn Monroe, Quentin Dupieux, Orlando Gibbons, Stanley Kubrick, Jaco Pastorius, Marguerite Yourcenar… Les oeuvres d’Anthony Abrieux parlent de l’âme, des mains, du regard que l’on porte sur un miroir dans un univers individualiste. Elles parlent de l’intérieur qu’on s’imagine et donc qu’on vit. Elles sont l’histoire d’un humain qui observe une oeuvre, à moins que ce ne soit l’inverse. Elles parlent du corps, elles parlent de ce monde. Dans la technicité de porter un instant vécu ou rêvé sur le papier, en le numérisant d’abord, puis dans le soin apporté à chaque pixel, chaque point d’impression, il affirme qu’il est auteur-photographe comme il aurait pu être peintre ou sculpteur. C’est simplement l’affinité technique qui l’a mené – à ce jour – à se vouer à la photographie. Artiste visuel et artisan de l’objet il présente également des oeuvres numériques et des NFT, convaincu de leur potentiel artistique avec, toujours en ligne de mire, la finalité de l’oeuvre sur papier, encadrée, accrochée, éclairée. Quand la lumière et ses couleurs sont enfin maîtrisées. Par cette proposition multiple, l’intention d’Anthony Abrieux est clairement de poser des actions artistiques collaboratives entre l’acquéreur et lui-même, d’accompagner les projets d’acquisition par du conseil, mais aussi de mêler commande et création pour des installations uniques autant que personnalisées afin de donner davantage de place à l’acquéreur. À l’occasion des Ateliers Ouverts il développe des procédés d’attachement à la mémoire et de propositions artisanales dans une collaboration avec Virginie Kubler-Sutter, relieuse d’art et modèle, dont le travail traditionnel des matériaux et des styles sur mesure mène à la création de livres, de carnets, d’objets précieux s’approchant au plus près de l’intimité de l’ouvreur, du découvreur, lui permettant de se poser des questions telles que : « Qui suis-je? » « Mes souvenirs sont-ils exacts? » « Mon regard a-t-il changé? » « Comment transmettre ma mémoire? » « Comment transmettre mon histoire? »

Yves Bingert

C’est à l’âge de trente ans que j’ai sculpté ma première tête, dans une poutre de charpente en chêne, avec un outillage très rudimentaire.

Mais c’est à peine il y a une dizaine d’années que mon parcours artistique a vraiment commencé. Très jeune je passais des heures en forêt avec mon grand-père .

J’ai donc été marqué par ce terreau forestier.

J’ai aussi eu la chance d’avoir à ma disposition le bois et la pierre, ces matières nobles qui possèdent intrinsèquement une charge vitale et émotionnelle.

L’artiste est simplement là pour les mettre en résonance, pour leurs donner sens et raconter des histoires.

Quelques faits marquants :

1 ère expo importante à la Lyonnaise des Beaux Arts en 2017.

Rencontre avec François Grand de la Galerie Licence 4 et Pierre Souchaud, fondateur de la revue Artension.

Présentation de Bottes People avec la Galerie Zangbieri à Bâle en 2018.

Présentation de L’Echiquier Géant à la Fondation Fernet Branca à Saint-Louis en 2019.

Plusieurs expos à la Fondation Fernet Branca.

Salon Start en 2022 et en 2023 avec la Galerie Cardi.

Pour approfondir, tout mon travail est visible d’un coup

Marie Bernabel

Artiste : Pierre Paul et Jacques pressant leurs jus d’éponges. Jus d’éponge : métaphore de l’inspiration découlant de l’absorption d’un monde environnant. Pierre Paul et Jacques se transforme en éponge, parfois devant les gens. Le spectateur : c’est le pote de Pierre Paul et Jacques, ils jouent ensemble aux ping pong Le ping pong : des échanges. Les échanges : sous différentes formes, ils se créent et persiste. J’aime bien les voir exposer. Exposer : c’est montrer mais il faut regarder. Pierre, Paul Jacques et leur copain vivent heureux, ils peuvent jouer du ping pong tout en dégoulinant un peu partout.

Michel Bedez

« Michel Bedez est une idole – une idole des jeunes. Des jeunes du Moyen-Age. Venus du fond des temps, asservis à la chaire, il n’a pas eu le choix. La figuration est grossière et renvoie à des images archétypales au coeur de toutes les mémoires. » (Stéphanie Lucie Mathern, artiste). Son oeuvre « offre son étrangeté radicale, « cachesexuée » et naïve. Dans cette projection d’une part d’intime, on pourra lire cette façon si humaine de faire totem de son chaos intérieur. pour se protéger. » (Philippe Lefait, journaliste et écrivain). Les idoles sont des confidents qui ont le pouvoir de soigner les maux des hommes et de la société. Elles apparaissent sur des toiles ou sous forme de statues taillées dans du tilleul de la forêt proche, fruit d’un travail coopératif avec le sculpteur Loïc Bosshardt. Michel Bedez explore également les thématiques de la mort et de la danse : mythe de Salomé, sarabande mortelle, baloche égrillard…

Anne Gerlinger

Il y a une petite dizaine d’année, un besoin d’évasion au cœur de la nature m’a plongé dans la photographie. Le souci du détail, du fait d’une pratique du dessin, m’a très vite orienté vers la proxiphoto. Cela m’a permis d’ouvrir les yeux sur un monde minuscule que j’ignorais et que je découvre chaque fois un peu plus. Régulièrement, je m’essaye à d’autres techniques. Le monde de la photo étant tellement vaste, il est stimulant d’en explorer toutes ses facettes. Que cela soit dans la nature ou le milieu urbain, je prends le temps de m’immerger. Ce qui m’importe, c’est de traiter chaque thème avec exigence, de façon créative et adaptée à chaque sujet pour tenter d’en révéler la quintessence. Aujourd’hui, la photographie occupe la majeure partie de mon temps libre.Inscrite dans un club photo depuis 2013, je participe régulièrement aux concours de la Fédération de Photo. Récompensée à plusieurs reprises dans les concours régionaux et Nationaux, j’ai été diplômée de la FIAP (Fédération Internationale de l’Art Photographique) en décembre 2019.