Saousen Bouanane

Mon travail consiste à explorer la sphère des représentations esthétiques et académiques de l histoire de l art. Suscitant l émotion à partir d un élément d évocation , je mets en scène des éléments de la nature , des paysages , des animaux , des visages ou des corps sous forme de compositions abstraites dont je m attache à exacerber les effets de textures.
Il s agit d œuvres picturales ou sculpturales qui se situent à la frontière de la figuration et de l abstraction .
Ma recherche consiste à créer un réel lieu d échanges et de partage , une plate forme d émotions et de sensations produites par la mise en scène de la lumière et de la couleur, mais non sans sens.
Mon travail trouve sa force dans le mouvement et le geste , importants et nécessaires, ils représentent la vie , la difficulté est de capter cette dynamique et je m y emploie.

Cath’

Le travail de Catherine Pulvermuller questionne le temps et l’espace. Les repères et la perte de repères sont importants dans son oeuvre.

Découverte comme jeune talent 2013 et récompensée du prix « Théophile Schuler » à l’exposition de St’ART de Strasbourg avec l’exposition de ses œuvres.

Compose dans son propre atelier au centre ville de Strasbourg.

Travaux minutieux mêlant graphisme et illustration, et plus récemment peinture à l’huile.

Jacques Umbdenstock

Jak est un jeune illustrateur strasbourgeois, et fougueux. Licencié en Arts visuels à l’Université de Strasbourg
en 2005, puis diplômé en Bande dessinée à l’ESA St-Luc de Bruxelles en 2008, il travaille à son compte depuis
2009 et réalise illustrations, dessins de presse, affiches/flyers, bandes dessinées et fresques.

Romain Tièche

Travail de l‘espace

Architecture d‘intérieur, Design
Vidéo, Son, Projection, Installations

Romain Tièche explore l’espace de manière pluridisciplinaire, conjuguant différentes techniques: de la technologie à la matière en passant la lumière, l’esprit et le corps. Son travail peut prendre la forme d‘objets, de constructions et structures ou d‘installations scénographiques cherchant à créer des atmosphères particulières.

Mathilde Barbey

Conteuse et récolteuse d’histoires.

Entre documentaire et fiction, je m’aventure dans la rencontre, j’invite l’autre dans ma démarche, qu’il soit lecteur, visiteur, participant à l’un de mes ateliers ou juste là. Mon attention se porte sur les détails, sur la singularité de chacun : on vit tous des aventures. Je collecte ces bribes d’histoires de vie, je les façonne, chacune d’entre elles est unique. Elles prennent la forme de livres singuliers mais aussi de vidéos, d’installations sonores, d’œuvres participatives : tous ont vocation à recueillir ou à diffuser des récits, à susciter à nouveau la rencontre.

Aller à la rencontre,
prêter attention aux détails,
faire parler le quotidien, l’infime, l’anecdote ou l’extraordinaire,
faire un livre ou bien garder la voix,
chercher la forme juste,
fabriquer,
diffuser,
permettre un tête-à-tête,
à nouveau rencontrer.

*
Céleste a tout oublié, ou presque, elle a passé son enfance sur un bateau, son père était capitaine,

**
Jade aurait bien aimé avoir le gaufrier qui lui faisait penser aux dimanches en compagnie de sa grand-mère,

***
le Madon, c’est la rivière du village de mon enfance, tous les trois ans elle est en crue et entre dans les maisons en passant par la porte,

****
Joël marche pour ne pas flancher, il a dû réapprendre à parler ; lui aussi il lui arrive de déborder,

*****
L’Henriette c’était un peu ma grand-mère. Une nuit elle est sortie de son lit pour rejoindre celui de la rivière.

Nina Ferrer-Gleize

Le travail de Nina Ferrer-Gleize se partage entre la photographie, l’écriture, l’édition et l’étude théorique ; ces différents mediums sont autant
de langages à faire se rencontrer. Elle confronte la poésie et la photographie autour de la notion de paysage et de ruralité..
Elle enseigne depuis septembre 2015 à l’École Supérieure d’Art d’Épinal ; au sein du pôle théorique, elle propose des questionnements qui visent à faire se toucher art, littérature et sciences humaines.
Nina Ferrer-Gleize a exposé à la Galerie Lillebonne, à Nancy, au Syndicat Potentiel, à Strasbourg, au Musée de l’Image, à Épinal, et à la Kunstverein Bitcherland/Artopie à Meisenthal. Elle écrit également des textes pour des artistes, ainsi que pour des catalogues d’exposition. Elle intervient régulièrement au sein de colloques ou de séminaires.

Marièle Gissinger

C’est dans un ancien lieu de maraicher où l’on cultivait la terre et l’on préparait les produits issus du labour pour nourrir les êtres humains que l’atelier Art-gm œuvre avec la terre et la couleur.Du labour de la terre s’est faufilée dans ces lieux de création une autre manière d’œuvrer avec la terre et les couleurs, celle de la création artistique qui nourrit le vivant, son être intérieur.Il s’agit de penser avec la peinture, de ressentir avec la terre.Constitué de différents espaces de création, l’Atelier Art-gm cherche à capter le vivant dans le quotidien des êtres humains, d’en capter l’indicible et de le rendre visible, de saisir ce qui les relis dans l’invisible de la relation. Comme il émerge d’une graine invisible plantée dans une terre labourée, une plante, la création nous permet de faire émerger de notre terre intérieure l’indicible, l’innommable du vivant en nous.Architecte de formation, la peinture et le modelage m’ont permis d’aller à la rencontre de l’intime en soi. La Nature m’enseigne et la terre me guide pour capter le vivant, questionner nos sociétés, saisir l’indicible des émotions qui nous traversent.Parallèlement, je me suis formée en tant qu’Art-thérapeute à l’université de Paris Descartes, pour accompagner l’Être à travers la création et lui permettre de découvrir sa terre intérieure. Entrer dans son espace imaginaire et cheminer vers son soi profond au travers du processus de création. Ce travail m’a permis de questionner le lien entre les différentes matières travaillées en création et l’intime en soi. Pour Cézanne, la Nature enseigne. Pour Paul Klee, l’Art rend visible.Peindre, c’est penser en image. Peindre, c’est poser une émotion en formes et en couleurs. Puisque la Nature enseigne, j’aime poser mon chevalet en pleine nature et par des touches de couleurs sur une surface plane, capter l’énergie du lieu. De retour dans mon atelier, c’est par la peinture que je travaille sur des faits de société, que je cherche à capter l’immuabilité du mouvement de la vie. Modeler, c’est toucher la matière, la ressentir dans son volume et communiquer avec elle pour en faire émerger une émotion. À travers le modelage, c’est le souffle de l’être humain, son émotion que je cherche à capter pour faire émerger le vivant en soi. Tirer la matière jusqu’à la faire résonner en nous. C’est dans le vivant que je puise mon inspiration : le quotidien des êtres humains, les entreprises, l’actualité, l’écologie, les faits de société, le changement climatique, la surconsommation, l’enfance. L’art, présent depuis la nuit des temps, est le cœur de la vie qui bat et rend visible et perceptible ce qui dépasse nos sens.

MARIE AMELIE GERMAIN

JE VIS ET TRAVAILLE EN ALSACE ,
JE SUIS PASSEE PAR LES ARTS DECORATIFS DE STRASBOURG, J’AI PASSEE UNE LICENCE DE LETTRES MODERNES ,
DEPUIS 20 ANS EXPOSE EN FRANCE ET AILLEURS …