Francis Ramel est spécialisé en création de caractères typographiques. Il rejoint en 2014 l’Atelier National de Recherche Typographique (ANRT) —Nancy où il entame une recherche autour des premiers systèmes de notation de la mélodie en Europe. Dans ce cadre, il dessine Carolinéale, une famille de linéales inspirées du ductus carolingien et intégrant les signes des notations musicales «messines» et «sangaliennes». Ce projet reçoit en 2017 le soutien du Centre national des arts plastiques à travers une aide à la recherche/création artistique. Avec Carolinéale, Francis est admissible en 2018 au concours des pensionnaires de l’Académie de France à Rome — Villa Médicis.
En collectif — au sein du duo ramel · luzoir — il réalise des projets graphiques au service de structures privées, d’associations, de services publics et d’institutions culturelles.
« Puiser dans la terre, tendre vers le ciel Nous connaissons d’elle ses sculptures: des créations d‘une force lumineuse et élégante, offrant à nos yeux une retenue mystérieuse en même temps qu’une solide présence entre ancrage et mouvement. Les tableaux que nous montre Claudine Leroy Weil aujourd’hui révèlent à quel point son art peut se lire sous différents angles. Sa peinture expose une nouvelle dimension de son travail: des fragments intimes d’un cheminement autonome. Cette artiste suit sa voie avec persévérance et dévouement, confortée par la puissance de l’inspiration. » Sabine LUBOW, rédactrice, traductrice et journaliste indépendante Dans ma sculpture « les volumes se rencontrent et se tutoient » (Paul Ambille) . Dans ma peinture ce sont les corps qui se rencontrent, parfois se traversent ou se côtoient .Mon travail se nourrit tout autant de l’énergie vitale de la nature, la montagne où je vis, que des énergies et sensations corporelles liées aux arts énergétiques et à la danse. Ce qui me touche : la présence et l’espace entre les êtres, ce qui se joue entre eux, les liens visibles ou invisibles et l’histoire qui se tisse.
« Dominique Schoenig voue une tendresse particulière aux animaux. Il aime les observer pour les dessiner avec une patte toute personnelle. Chez lui, le réalisme côtoie la fantaisie et, grâce à la vivacité de son crayon, les animaux prennent vie pour devenir de véritables personnages. Il renoue ainsi avec la tradition du dessin animalier et de la fable, offrant une vision pleine d’humour et de sensibilité du monde animal.“ Bernadette Litschgi Conservatrice, Médiathèques de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg
Mes formes anthropomorphiques en céramique sont des reflets de nous-même, nous qui évoluons dans un environnement à la fois réel et imaginaire. Avec la thématique du corps associée à celle de l’eau, je réinterprète l’art de la céramique part des détournements ludiques. Considérant l’humain comme une forme contenant morcelable, je dissocie chaque membre, jambe, torse, tête, organe, en lui affectant une identité précise et une intimité propre. L’eau substance qui nous anime et nous échappe. Elle s’appelle imaginaire, rêve, inconscient, matière pensante et nous entretenons avec elle un rapport ambivalent. Les paradoxes des proportions, des matières, des actions des personnages et des fonctions des objets sont les pivots d’une narration suspendues, qui invite irrémédiablement à délier nos imaginaires.
Engagé dans une pratique du dessin, Emmanuel Henninger s’intéresse à l’iconographie du paysage et à la problématique de la subsistance d’écosystèmes anciens et de leur modification sous l’effet des activités d’exploitation des ressources naturelles. La nécessité de donner un sens esthétique aux espaces dans lesquels nous vivons, mais aussi d’y renouveler l’engagement social et politique, lui semble plus pressante que jamais.
Il arpente les lieux à pied dans le souci d’une approche lente qui rend les paysages progressivement familiers jusqu’à une forme d’immersion. Cet enjeu environnemental dans sa pratique du dessin le pousse à explorer quelques sites en tension et c’est donc par le biais d’un travail de collecte documentaire de motifs témoignant des modes d’exploitation des ressources naturelles, et des formes de contestations qui en découlent que s’ancre sa pratique artistique.
Aujourd’hui plus précisément, son intérêt se porte vers la mutation des espaces et des forces de contestation.
Son travail de recherche aspire à produire des mémoires personnelles et collectives reflétant la diversité des engagements dans lesquelles elles opèrent..
Il s’agit d’envisager une histoire des personnes invisibilisés et de jouer sur ces lieux de convergences où viennent se rencontrer des mouvements minoritaires afin de révéler une mythologie des sous-cultures.
Masquant les visages, il cherche à faire allusion aux sentiments d’effacement et d’invisibilité des communautés au travers des ZAD.
Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.
Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.
Dessins – objets papier De la feuille plane au volume, Jean Wollenschneider dessine, découpe, plie, modèle. Faire du presque rien d’une feuille de papier, des retraites, des vagabondages, des lieux temporaires, des mythologies à ré-imaginer. L’interrogation de notre rapport au vivant, de notre avenir commun parcoure ses propositions créatives, que ce soit par l’illustration naturaliste, ou par des objets en papier : animaux, urnes, cabanes en papier…