Jordane Desjardins

Jordane Desjardins artiste.
J’ai obtenu mon diplôme à Paris en arts graphiques et dessin d’art.

Suggérer des formes par superpositions au travers de taches et coulures, et les laisser s’évanouir souvent jusqu’à l’abstraction.
J’aime peindre muse nature.
Les jardins, les fleurs, les étendues d’eau, les lacs et les étangs éveillent en moi un sentiment de quiétude et de béatitude.

Mon désir est de partager ces sentiments exaltants et tente de capter ces émotions essentielles dans mes peintures.
Je travaille sur toile libre surtout c’est-à-dire sans châssis et flottante comme une voile ou un étendard.

Le point focal de mon travail est celui de la couleur. Je la transforme, la modifie avec force et délicatesse pour mieux me l’ approprier. Dépassant les apparences de la réalité pour mieux révéler son essence, je m’éloigne de la couleur de mon sujet, le recréant à l’aide de teintes totalement irréelles. Je les dispose délicatement, fluides et liquides, accompagnant leur diffusion dans les trames du tissu.

L’essentiel de mon effort ainsi que de mon plaisir se trouve dans la composition de ces harmonies de couleurs. Ce sont elles surtout qui seront le vecteur de ses impressions et de ses sentiments délicats qui ont touché mon coeur dans la divine contemplation de la nature.
C’est ainsi que je m’efforce de révéler la quintessence de mon émerveillement.

Hélène Grandemange

Les Arts Domestiques ce sont des bijoux et accessoires entièrement brodés à la main.
Les modèles sont dessinés à la main puis brodés sur différents médiums, tissus, papier, feutre ou cuir.

Philippe Colignon

Quinze fois la mer

L’horizon se tend et sépare deux univers liquides sans rivage où toute réalité se dissout, où ne flottent que brumes et buées.

/ …

Ces carrés de mer, où toute vérité est absorbée, diluée dans des gris chauds, violacés ou verdâtres laissant percevoir la possibilité d’une lumière.

La mer, sans vague et sans ride, confinée au bas de l’image, nous ramène inlassablement à la possibilité d’une terre, d’un rivage où le ciel sera moins pesant, moins immense, une terre de repos où nous pourrons enfin goûter la plénitude du paysage.

Quinze fois la mer, quinze voyages au long cours où l’on abandonne toute certitude de retour, se laissant porter par les éléments et dériver sans fin.

Emmanuel Antoine

Brigitte Di Scala

Pratiquant la peinture à l’huile, acrylique et pastel; à travers son style d’inspiration impressionniste, l’artiste veut susciter à
nos regards une émotion que partageront ses paysages, ses
fleurs champêtres.
Ses tableaux nous entrainent vers un monde imaginaire, elle
peint sans aucun support photographique dans son atelier, ainsi
que directement sur le motif en pleine nature.
Ses paysages expriment la joie de la vivre, le triomphe de la
vie. Ils sont un hymne à la liberté, chaque toile raconte une
histoire. Elle n’utilise que des peintures extra fines et travaille sur du lin
de qualité supérieur.

Cecile Villemain

Mes créations, inspirées du symbolisme, de l’histoire de l’art, ou encore de la psychologie, ont pour vocation de requestionner les fonctions du bijou, et son rapport à son porteur.

Le bijou est défini comme un objet de parure précieux par la matière ou par le travail, qui peut occuper une fonction sociale, identitaire, sentimentale ou religieuse.

C’est autour de cette définition que s’articule mon travail.

Marie-Josephe Balvet

Curieuse depuis l’enfance j’ai toujours ressenti le besoin de créer, en utilisant les matériaux les plus divers.
Au cours d’une exposition de sculptures réalisées à partir de pièces agricoles, je suis séduite par ces réalisations. Ce métal grossier, rugueux, aux couleurs changeantes, me fascine, et la machine se met en route et ne cesse de tourner. Je suis toujours à l’affut du moindre morceau de tôle rouillée, craquelée par le temps, qui devient ma source d’inspiration.
Des sculptures atypiques,représentant des scènes figuratives, émergent et se côtoient, me permettant de faire émerger des ressources enfouies, inexplorées, pour se découvrir.

Ruben Gray

Ce que j’aime dans le collage, c’est l’altérité. On s’empare de papiers comme de bribes d’histoires inconnues pour en inventer une nouvelle à libérer, telle une chimère qu’on ranime avec déférence puis qui s’envole.
D’un angle à un autre, d’un pas à l’autre, ce qui nous dépasse nous appartient et ce qui nous appartient nous dépasse. Car aucun élément collé n’est jamais vraiment le nôtre et le monstre composite nous sillonne, libre de nous glisser à chacun quelque chose au creux de l’oreille.

Gros Gris

Gros Gris N°4 Duel :
À une époque où l’on se délecte de clashs en tout genre et s’écharpe à la moindre occasion sur les réseaux sociaux, Gros Gris enfonce le clou et s’attaque au thème du Duel pour son quatrième numéro. 22 contributeurs, auteurs, chercheurs, illustrateurs, plasticiens –parfois réunis en duo– ont relevé le défi et se sont confrontés au sujet avec audace dans nos pages. Au cœur de l’arène, derrière son écran ou face à un miroir, on assiste à des combats polymorphes, divertissants, déraisonnables ou nécessaires.