Célie Falières

Utilisant le répertoire des sciences naturelles, des arts populaires et folkloriques, les objets que je fabrique sont autant de mises en formes d’une pensée latente. Je manipule les matériaux sans hiérarchie et cherche des points d’équilibre entre le pérenne et le périssable. La matière a son importance mais ce n’est pas nécessairement le sujet. C’est une narration qui suit sa propre syntaxe.

Didier Staebler

Le propos de mon travail trouve sa source dans mon quotidien
Mon moyen d’expression est essentiellement la peinture à l’huile, quelquefois la photo
L’environnement urbain influence en grande partie ma création.

J utilise la peinture à l’huile, principalement sur de petits et moyens formats.
Sur châssis entoilés , mais également sur des plaques de métal ou des panneaux de bois. Cela me convient

Je suis un glaneur d’impressions, une conscience humaine parmi tant d’autres reste derrière moi , quelques peintures avec des formes et des couleurs

trasbourg, le 6 janvier 2015

Staebler Didier

Hervé Mairelle

Hervé Mairelle, né le 22/10/51.
Quelques pastels, quelques doigts, du bois, du carton, de la toile ou du papier, quoi de plus simple pour oublier les briefing et les debriefing, les copy strat’, les business plans et autres brainstorming qui furent mon lot quotidien dans la publicité pendant trente ans. Peindre aujourd’hui ceux et ce que j’aime sans contraintes, retrouver l’étudiant aux Beaux-Arts et l’enfant qui s’applique à faire un beau dessin.

Joseph Edrei

Joseph Edreï travaille le corps humain-féminin ou masculin-depuis des nombreuses années.
D’un geste spontané il saisit la posture du modèle au pastel gras par un trait rapide qui suggère plus qu’il ne montre. Viennent ensuite, à l’encre diluée, des larges tâches de couleur, le blanc du support qui jouent dans l’harmonie colorée gardant le charme de l’inachevé.

Françoise Amet

Autoriser sa main à restituer ce que son esprit a stocké dans sa mémoire, même au plus profond, laisser ses ressentis émerger. Gratter, creuser, tracer, marquer, entasser, superposer, palpiter, blesser, gaufrer, en un mot graver…. Il m’a fallu des années pour que mes racines ressortent de ma terre profonde et que mes empreintes bretonnes s’autorisent à émerger … elles arrivent , quel que soit le médium utilisé elles sont là, bien présentes, dans mes « terres d’Arrée », dans mes galets, dans mes « vues sur mer », mêlées et emmêlées à mes paysages des Vosges du nord ou vit mon atelier. Je peins et je grave, j’imprime mes racines.Certaines œuvres récentes mixent les deux techniques de la gravure et de l’aquarelle sur de discrets fonds gaufrés tout en subtilité.« Autant j’aime les couleurs de l’aquarelles autant je me réjouis de la sobriété des estampes monochromes et des gaufrages discrets. »

Patricia Peterschmitt

Je croise et pratique peinture, dessin, gravure, typographie et
céramique, autant de techniques qui me permettent d’aboutir à une pratique
contemporaine singulière. je collabore régulièrement à des travaux de micro- édition.
la rencontre avec d’autres artistes autour de projets à plusieurs mains est un champ
d’exploration qui m’anime.

Thomas Bischoff

C’est dans le monde de la mécanique, de la science et des jeux que je puise régulièrement mon inspiration. Chaque objet que j’imagine est en lien avec des principes physiques tels que l’équilibre des masses, le mouvement perpétuel, la dynamique des fluides, la force centrifuge par exemple. Depuis le début de ma carrière, j’ai développé un travail d’atelier dans lequel le faire soi-même est omniprésent. Mes différents projets sont issus de nombreuses périodes d’expérimentation sur des mouvements et des matériaux, qui accompagnent la recherche du savoir-faire adéquat à la construction des objets. Ma pratique artistique mêle différents domaines de savoir faire : mécanique, électricité, métallurgie,etc. Aussi, au sein de mes installations, je travaille régulièrement avec des rebuts issus de l’industrie :moteurs, cuves en acier, vases d’expansion, chambres à airs. Ces objets, par leur forme, leurs caractéristiques, leur histoire et leur force esthétique renvoient à un usage, une époque et sont souvent vecteurs de projets. En opérant des modifications, des assemblages, ils disparaissent en partie mais laissent trace de leur provenance. Leur usage est transformé et intégré dans une autre histoire. L’intérêt que je porte à cette démarche est de tenter de questionner l’interaction entre la matière, le mouvement, la forme et certains principes physiques. Dans mes installations, mes sculptures, j’ai envie de perturber leur compréhension, de sonder leurs limites, leurs comportements, leurs caractéristiques, d’y poser un regard décalé dans un langage brut et industriel. Mes objets interrogent à la fois le mouvement et l’inertie, le silence et le fracas, la régularité et l’aléatoire, etc. Cette recherche peut-être définie comme une exploration mécanique de l’entre deux.