mais dessiner, ça vient d’où ? De
…la main qui s’échappe, galope ou s’assagit enfin…
reprendre…
ne plus savoir et observer au même moment l’outil tracer, la ligne révéler le papier
…
un dessin, mais qu’est ce que c’est ?
…l’étrangeté d’une apparition ?
…juste un instant qui marque son empreinte ?
…un nu ?
Isabelle Wyss wurde 1970 in Basel geboren. Ausbildung zur Marketing/-Kommunikationsplanerin, anschliessend Geschäftsleiterin SRF 2 Kulturclub (2000-2010), Berufsbegleitendes 4-jähriges Studium der abstrakten Malerei und Zeichnung bei Greet Helsen und Andreas Durrer. Heute arbeitet und lebt Isabelle Wyss als selbständige Kommunikationsspezialistin und freischaffende Künstlerin in Biel-Benken (BL).
Meine Arbeiten sind motiviert vom physischen oder medialen Alltag. Fundstücke und Sammlungen stehen oft am Anfang eines längeren Prozesses der Transformation, persönliche Erfahrungen schwingen im Hintergrund mit. Musik spielt eine Rolle. Ich suche nach einer einfachen Sprache, ohne deren Vieldeutigkeit preiszugeben.
née le 24.6.1966 à Genève
Parents d’origine hongroise
Ecole des beaux arts à Bâle de 2003 – 20o5
Ecole et formation Pédiatrie à Bâle, Aarau et Coire
Propre Cabinet de Medicine à Bâle depuis 2012
Riva Sergio (1942) Seit 1972 gehören Collages und Décollages, neben Malerei, Zeichnungen, Tiefdruck und Photographie zu meinen bevorzugten Arbeitsweisen. Während der Veranstaltung « Ateliers ouverts 2016 » werde ich eine umfangreiche Palette von Colleges, Décollages, Colleges-reliefs und Objekts collés zeigen. Diese Arbeiten sind zwischen 1990 und 2015 entstanden. Ästhetische Geometrie und Zufall als Gestaltungsprinzip: das sind für mich die Referenzgrundlagen für meine Arbeit mit Leim und Papierfetzen. Dabei geht es mir nicht um politische oder sozialkritische Botschaften. Aus einer unendliche Auswahl von Papierfetzen, die per se keine Familiarität miteinander haben, werden diese Fragmente in neuen Konstellationen komponiert und zusammen gefügt. Durch Zufall und Improvisation, Rhythmus und Ordnung entsteht eine ästhetische Geometrie als eigenständiges Kunstobjekt.
Das Rätsel des perfekten Zufalls ist Animation und Beweggrund für Sandra Raus Kunstschaffen. Neugierig folgt sie Impulsen, im drunter und drüber der Kombinationsmöglichkeiten, schält sich derweil Narratives heraus, entsteht visuelle Poesie. Sandra Rau verlässt sich auf die blitzschnelle, intuitive Wahl und überlistet so ihre alltäglichen Denkmuster.
KöpfeKöpfeKöpfen noch mehr Köpfe,
Le pinceau de Marie-Pierre Moysès Strack mènent enquête, portent quête à l’être en désarroi – en ce sens qu’il est aujourd’hui sans arroi. Elle convoque des codes durs de représentation que sont la danse et l’opéra pour leur conférer une plasticité paradoxale. Ce que fige le trait du fusain et ce qui de la peinture coule dans la saisie. Entre composition et décomposition, elle est pensée qui se cherche. Les visions qu’elle offre à notre regard – on pourrait les qualifier d’expressionnistes au sens où elles sont portées par un excès de vouloir dire, de vouloir écrire une histoire universelle de l’intime – sont visions de corps. Corps de femmes à n’en point douter – dirions-nous – la robe d’un rouge radical qui habite chacune des toiles semble l’attester ! Mais ces corps ont perdu toute traçabilité de genre. Ils sont au bord de l’effacement. Sans visages, sans regard. Seule luit la chair translucide des crânes, des bras et des mains. Mélancolie devant la splendeur putréfiée d’un monde disparu ? Ou promesse jubilatoire de la chair lumineuse d’une virtualité d’être, demain ?
Daniel BOCH
Allemande d’origine, je vis en Alsace, et travaille actuellement les toiles en technique mixte, acrylique, pigments et encres mais aussi la cire d’abeille sur papier
tout en allant vers l’abstrait, j’aime garder l’idée d’un paysage, d’une fleur ou d’une ambiance