Role : artiste
Amélie Leblanc
Après une première approche du corps paré lors de mon diplôme des métiers d’art textiles, mon travail progresse autour de la relation entre l’individu et son environnement, la tension entre l’intimité et la démonstration de soi et la parure comme entre-deux. La parure permet de se déterminer matériellement. Elle est une expérience sensorielle, des formes, des textures apposées au corps, conditionnant le regard qu’on lui porte. L’esthétique du vivant et notre relation à l’environnement sont ainsi très présents dans mon travail.
Claude Bouzana
Né en 1973 à Mulhouse
La peinture est devenue pour moi un véritable mode d’expression.
Peindre c’est oser vous dire qui je suis, tout entier.
C’est pendre la Beauté comme Vérité et la vaporiser avec humilité au dessus de nos têtes.
C’est avoir le courage, vous et moi de nos émotions, de nos peurs et de nos envies.
Ce lien vivant, fort et honnête n’a de sens que s’il est reçu avec Amour et Abandon.
Merci de savoir entendre, comprendre et recevoir de moi.
Claude
Marie-Odile Baldeck
Mon travail est réalisé à l’aide de PAPIER RECYCLE ou PAPIER KRAFT, voire les deux quand il s’agit d’avoir un résultat rigide.
Les différentes STRATES de papier sont collées entre elles, en épousant la forme du moule, une BOULE en général, de façon à en obtenir l’EMPREINTE.
Ces VOLUMES inspirés du monde VEGETAL et ANIMAL intriguent dans la mesure ou pour la plupart de ces derniers, le PAPIER structurel, disparaît sous une
PATINE réalisée à l’aide d’ENCRES, de BROU de NOIX, d’HUILE de LIN et, ou, de CIRE d’ABEILLE.
Par ce subterfuge, je REVISITE, l’UNIVERS NATUREL qui questionne, perturbe, émeut.
Ce traitement confère à l’ELEMENT, une dimension, un VECU qui le LIBERE de son créateur.
Dans ces CONSTRUCTIONS le BOIS, seul, est l’ELEMENT NATUREL, effectif, il provient de mes ARBRES.
L’association ARBRE/PAPIER est évidente. Ma RELATION au BOIS est directe, sans intermédiaire, ce qui n’est pas le cas pour les autres médiums.
En utilisant des PRODUITS MANUFACTURES, j’utilise à son insu, une «Main d’œuvre» précieuse qui transforme «mon TRAVAIL» en un Travail d’Equipe.
Le choix des FORMES s’est imposé dans la mesure où elles sont RECEPTACLES mais aussi GENEREUSES, elles ACCUEILLENT et LIBERENT, elles sont en
quelque sorte la MATERIALISATION du RELATIONNEL, DONNER/RECEVOIR, une forme POETICO-MANUEL, d’un QUOTIDIEN UNIVERSEL.
Les PANNEAUX, «FEUILLAGES», travaillés aux ENCRES DE COULEURS, s’illuminent sous les RAYONS du SOLEIL. Les TEINTES VIBRANTES, libèrent une grande ENERGIE.
Mes GESTES CREATIFS sont élémentaires, je DECHIRE le PAPIER, je FROISSE le PAPIER, je COLLE le PAPIER et le COLORE, c’est l’ENFANCE DE L’ART!
Ce jeu d’ASSEMBLAGE, devient ARCHITECTURE, à travers laquelle je vous INVITE pour une balade dans mon PAYSAGE INTERIEUR.
Bulle d’Ambre
Pendant sept ans, Sandrine développe des projets artistiques et accompagne des plasticiennes dans leur parcours d’artiste.
Lors d’un de ses périples en Bretagne, elle rencontre une créatrice. Elles parlent, échangent, prennent le temps de ce rapport tactile avec les pierres… moments privilégiés, sorte de chemin initiatique. De ce voyage , elle ne revient pas indemne : un projet nouveau est là qui prend forme, prend du volume et trouve son espace. Inspirée par la lithothérapie, dans ce moment de contemplation des petites pierres dont elle a fait l’acquisition, Sandrine s’approprie le matériau en créant ses propres bijoux.
L’aluminium s’impose assez vie comme le support le plus adapté. Souple, maniable, sans nickel, et d’une grande légèreté, il donne une incontestable liberté de création. Chaque modèle est unique et associe des perles céramiques, synthétiques, de verre, ou des pierres semi précieuses à de l’aluminium en 2 ou 3 mm. Bulle d’ambre était née. De la rondeur, des courbes, de la couleur et une certaine vision de la féminité, il n’y a pas d’autre message que celle d’une femme à toutes les autres.
Lionel Sabatté
Né à Toulouse en 1975. Vit et travaille à Paris et Los Angeles.
Born in 1975, Toulouse (France). Lives and works in Paris and Los Angeles.
François Martig
Plasticien-Artiste sonore | Preneur de son
Travail sonore disponible sur les labels:
Univers International (F) Vibrofiles (F)
Second room (BE) Biv0uac (US) Adozen(SWI) Desetxea(ES/DE)
Fanette Baresch
La matière m’inspire par son potentiel à se métamorphoser. A travers des processus de transformation répétitifs, je cherche à créer des espaces oniriques où la matière révèle des notions ambivalentes. Mes sculptures perturbent nos représentations mentales, symboliques et émotionnelles afin de faire émerger de multiples images qui m’obsèdent : la métaphore du temps, le corps viscéral, l’ancrage psychologique et inconscient du liquide, les artefacts.
Ma pratique se développe selon différents processus de transformations, immédiats ou non, temporaires ou définitifs. J’utilise des matières aux propriétés différentes : terre, cire, textile, bois, métal. De l’état stable à l’état instable, du réversible à l’irréversible, j’expérimente les passages entre les matières ainsi que leurs compatibilités à travers des phénomènes physiques ou chimiques. De mes sculptures émerge la mémoire d’une émotion viscérale et instinctive qui, même figée, continue d’évoluer.
REIMUND REES
Beim Joggen im Wald als Student musste ich immer öfters anhalten, weil mich ein Bild, ein optischer Eindruck anzog und fesselte.
Einmal nahm ich ein Stück Holz nachhause und schnitzte mit dem Taschenmesser daran herum – der Beginn einer Leidenschaft.
En forêt comme étudiant pratiquant le jogging je devais souvent m’arrêter, car j’étais attiré et captivé par une image, un point de vue.
Un jour je pris un morceau de bois que je ramenai chez moi que je sculptai avec un couteau de poche – le début d’une passion.
R. Rees, 29 janvier 2017
Rita Orekhova
Rita Orekhova
« Envolée »
(extrait : Collection 2015, de Danielle Junod- Sugnaux-Historienne de l’art)
Sa peinture, fortement influencée par la rigueur et l’académisme des années de formation, tend à s’éloigner des schémas imposés pour devenir plus libre et conquérante.
Dotée d’une énergie et d’une volonté communicative , Rita Orekhova s’immerge dans un travail qui
oscille entre deux mondes, deux extrêmes, entre douceur et force d’expression. L’un puise dans la
nostalgie de Saint-Pétersbourg où elle retourne régulièrement et à laquelle elle dédie une série
d’œuvres sur le thème du bal ; l’autre s’inscrit dans son environnement au charme sylvestre,
introverti, calme, une sérénité toute explosive, un bouillonnement parfois déchirant se déclinant sur
les thèmes des fleurs de son jardin et des ailes, entre le présent et le désir de l’envol de l’oiseau, de la
liberté, de la joie cherchée à l’intérieur d’elle-même.
