« Martin Schultz compose des sculptures à l’identité trouble, où la fragilité latente de ses assemblages dialogue avec une histoire qui cultive le mystère de son dénouement. Son répertoire orchestre la rencontre entre des objets trouvés sur son chemin et des formes créées de toute pièce à partir de différents matériaux, tels que le verre, le plâtre ou le bronze. En suivant le fil impalpable son intuition, l’artiste s’empare du pouvoir physique et symbolique des éléments qu’il choisit pour créer un jeu de combinaison régi par les propriétés de la matière. Ainsi, texture, poids, densité, résistance deviennent les ponctuations d’un langage silencieux constitués de fragments de monde. Émanant d’épisodes autobiographiques, ses œuvres convoquent également certains motifs corporels récurrents, comme la main et le pied. Souvent représentées en pleine action et de manière légèrement dissonante, ces extrémités du corps, façonnées d’après la silhouette de l’artiste, contrastent avec l’immobilisme des objets existants. Entre l’organique et le synthétique, les creux et les pleins, ses sculptures font tantôt s’empiler ou soulever, tantôt traverser et soutenir les différentes matérialités qui les composent, venant ériger dans l’espace des lignes simples et épurées, presque élégantes, malgré leur équilibre précaire. Par ses agencements précis, témoins d’une introspection profonde, Martin Schultz s’amuse des rapports poétiques qu’il décèle dans son environnement quotidien. Il les cristallise dans un temps suspendu, mettant en scène leur sort incertain, tels des châteaux de sable portant en eux la promesse de leur effondrement futur. » Par Licia Demuro, critique d’art et journaliste indépendante
Véritable couteau suisse et en quête de projets avec d’autres artistes, elle aime travailler l’image de A à Z, de la recherche de lieux, au stylisme photo, en passant par la scénographie, mais aussi la photographie, sa passion première. Elle a exploré ces domaines dans plusieurs directions artistiques et s’est régalée de réaliser les photos de plusieurs projets musicaux.
Aujourd’hui, en parallèle à ce métier de scénographe, elle travaille les végétaux, qu’elle associe à différents techniques et supports matériels, tels que la photographie, la broderie, le tricot, le crochet et sans doute d’autres techniques demain ! Elle aime imaginer et créer des installations, des œuvres uniques, éphémères ou pérennes et intervient dans différents domaines et supports techniques. »
Après avoir été longtemps dessinateur du dimanche, j’ai eu l’opportunité, en
adhérant à l’Association Arc en Ciel, de dessiner aussi le lundi et le jeudi et
d’exposer mes «œuvres» lors de plusieurs expositions initiées et organisées par
cette association.
Puis, en intégrant l’Atelier de l’Alma, j’ai pu, avec l’aide des artistes cooccupants,
m’initier à la peinture acrylique, puis à la peinture à l’huile et y trouver un grand
plaisir.
J’ai été inspiré tour à tour par de nombreux sujets : paysages vosgiens ou d’ailleurs, natures mortes, mains de musiciens, embiellages de locomotives de la Cité du train, paliers de machines du musée de l’Energie, etc…
Mais je conserve une prédilection pour les portraits et les corps humains avec
comme outils le fusain et le pastel qui exigent d’utiliser les doigts pour estomper les ombres et mélanger les couleurs. Ainsi, la volupté d’une caresse vient compléter le plaisir de peindre les corps.
Le détournement des pratiques de production industrielles et artisanales, au service d’une approche créative et critique du faire, est au centre de mes intérêts. J’ai toujours été fascinée par les objets fabriqués industriellement, par leur dimensions virginale. Surtout les textiles. Malgré leur apparence intacte ils sont déjà chargés d’histoires et de contacts avec les corps de ceux qui les ont fabriqués et manipulés avant leur distribution et acquisition. Je suis venue à la maille alors que j’avais déjà entrepris un bon bout de chemin en tant que performeuse, motivée par le désir d’apprendre un savoir faire qui me permettrait d’effacer la trace du fait-main et me rapprocher au plus près de ces produits courants.
“Afin d’élaborer une ésthétique du travail, j’explore les relations entre la création artistique et la production textile, en détournant les techniques conventionnelles de leur production comme les logiques pensées pour optimiser les capacités des machines, je m’approprie ces aspects intangibles de la production de masse pour en explorer son potentiel inexploité car non profitable.”
Studio 2920 est un studio de design. Nous valorisons la créativité et le souci du détail. Nous aimons créer des concepts et construire des histoires à travers chaque projet. Pour nous, le rendu final est aussi important que le processus de création. Nous ne considérons une affiche terminée que lorsque nous sommes convaincus de pouvoir l’accrocher dans notre salon. Nous œuvrons dans trois domaines du design : le graphisme, l’objet et l’espace, et nous puisons notre inspiration tant dans la bande dessinée, que dans un ouvrage de Gustave Doré ou du Douanier Rousseau, le design, le memphis, l’architecture, le graphisme, les actualités…
Nous accordons une importance primordiale à la compréhension des besoins et des objectifs de nos clients afin de créer des designs qui captivent l’attention et transmettent efficacement le message souhaité. Notre processus de conception implique une exploration approfondie des tendances actuelles du design, tout en veillant à maintenir une identité unique et distincte pour chaque projet.