alphabet : p
Steph Poulette
François Phan phèng dy
Artiste autodidacte ayant côtoyé les bancs d’écoles d’art entre deux lignes, sans jamais s’inscrire dans un enseignement dicté. François Phan phèng dy arpente le sentier de son art à travers ses carnets et ses toiles, esquissant ses rencontres, ses odeurs, ses couleurs, ses lumières, que des multitudes de vies simples animent une aventure humaine.
Crayons, pinceaux, gouge, stylo bic, marc de café jonglent sur bois, table, papiers ou n’importe quel autre support digne d’accueillir son imagination.
Idées loufoques, personnages débridés, formes dérisoires sont les notes que composent son piano bastringue.
Pelseb
Plateau des arts
Phans
Philippe Bruneteau
Un atelier-galerie ouvert depuis 1997 qui me permet de créer et présenter mon travail dédié au mot sous toutes ses formes et notamment le volume et qui peut pour certaines créations relever aussi de l’utilitaire !!
Shohyung Park
Gargouille : sens unique Le projet « Gargouille », qui explore les langues et les sons, s’intéresse à différentes langues. Une gargouille crachant de l’eau sous la pluie intense sert de métaphore à la communication humaine, exprimant les défis de traduire les pensées en paroles. Je partage ses propres difficultés de communication et réfléchit sur l’irréversibilité des mots une fois prononcés. Je suggère que parfois, pour exprimer pleinement les pensées et les émotions, il faut dépasser les limites du langage. La première fois que j’ai vu un panneau en alsacien, je n’arrivais pas à le lire, ce qui m’a donné l’impression d’être dans un autre pays. Écoutez les mots en alsacien que j’ai récoltés en Alsace passer par la bouche d’une gargouille. En suivant ces sons, vous atteindrez leur signification et pourrez imaginer tout un monde.
Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.
Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.
Bérengère Polack
Entre la pierre, le verre et la nourriture ; je me déplace de l’un à l’autre tout en créant des liens. Je confronte et mélange, au fil de mes pièces, la solitude du corps à corps avec la matière, et l’esprit de partage et de rencontre qu’apporte l’acte de cuisiner. Faire part d’un malaise, d’un acte enfantin, rappeler un geste oublié, renverser nos sens, faire oublier les murs blancs du lieu d’exposition pour nous transporter dans la chaleur d’une cuisine. Je cherche à ce que la matière devienne l’intermédiaire qui ouvre le dialogue entre le spectateur et moi. Parfois, ce que je partage avec elle dans mon atelier est déjà tellement fort qu’il m’arrive de ne rien avoir à ajouter à la beauté de ce qui naît de notre conversation.
