Ici le Port du Rhin, a vu naître croître s’épanouir mon travail artistique – d’autres pays, d’autres espaces ont accueilli sous une forme ou une autre, mes créations. En 2021, ce fût la création de mon « Novo Studio » à la Coopé toujours au Port du Rhin. « Topografia de uma cidade grande » dispositif voyageur participatif né à São-Paulo en 2015, interroge des notions liées aux sciences de la terre, aux sciences sociales et politiques, à l’antropologie, la mémoire, les déplacements, la fragilité du monde puis « Topografia de uma cidade grande » a voyagé (à Rio de Janeiro 2016. – Pasadena – Los Angeles 2018 – Séoul – Masan 2019 – Strasbourg 2021/22 (Ensas, Meinau)- Cill Rialaig, Irlande 2023. Avec « Panthéon », à ce jour plus de 800 dessins, projet d’installation toute particulière sur laquelle je travaille né en 2008. Un second plan long dédié au génie féminin, à l’apport extraordinaire des femmes. Une première étape fut exposée en 2008 à Paris chez Christian Aubert. Une série fût acquise par le MAMCS (Musée d’Arts Contemporains de Strasbourg) en 2017. Disponible dans mon atelier : une monographie (avec quelques beaux exemples accompagnés de sérigraphies sur bois, numérotés) de mon travail période jusqu’en 2009 : « Espace, tourbillon et poussières ».
Dessins à l’encre, sculptures en cire de paraffine et installations spécifiques sur le site.
Biographie
“Souvent, je pars dans des voyages immobiles. Loin.
Armée de mes crayons et pinceaux, j’avance à tâtons dans un labyrinthe de couleurs et de végétation étonnante. Les créatures que j’y rencontre sont des petites filles tristes mais courageuses, des dragons étincelants, des ours polaires, des oiseaux magiques…, et il me tarde toujours de croiser la route d’autres personnages encore plus insolites ! ”
Mounya Kecha
alias DYLAKS
Artiste Peintre Graphiste
Art Contemporain & Graphisme
Œuvre
Dès ses premières expositions, Shirin Khalili affirme son intérêt pour le corps humain qu’elle interprète d’une manière expressionniste. Explorant des thèmes comme la danse, le couple, les chimères… l’artiste modèle et torture la matière inerte pour lui donner vie et mouvement. Après leur cuisson, elle applique sur ces sculptures en terre une patine complexe qu’elle a mise au point au fur et à mesure de ses expériences.
Se déclinant avec les volumes réels et les formes, ces textures de surfaces apportent aux sculptures des teintes, des brillances et des matités.
A travers son travail, Shirin s’interroge et interroge le spectateur sur l’érotisme et la sensualité, mais aussi sur la place du corps nu dans la représentation. Femmes lascives ou meurtries, couples enlacés ou corps en bataille expriment douleur ou érotisme, mouvement ou stupeur et dégagent des sensations qui invitent le regard à la caresse.
Ses pièces s’articulent toutes autour de la même idée du corps où la question première est celle de la liberté, de la femme et de l’artiste.
Après avoir vécu une quinzaine d’années à l’étranger, je voyage désormais dans la musique, l’écriture et la peinture. Je peins au gré de mes impulsions de l’ethnique à l’ésotérique, du figuratif à l’abstrait. J’utilise l’huile ou l’acrylique, parfois les deux. Je n’ai pas de style particulier et me prête à toutes les expériences picturales en suivant mes inspirations du moment.
Julien Kuntz est dessinateur de satire et d’humour. Il « croque » ses contemporains depuis près de vingt ans. Sa démarche est une forme de réflexion sur la société d’aujourd’hui et de demain, sur nos comportements, nos contradictions et nos absurdités. Ses dessins représentent des hommes, des femmes, des couples, des squelettes, des animaux, sous une forme satirique teintée d’une pointe de poésie. Ses principales thématiques : la politique et la satire sociale, l’érotisme, la table et le vin, les danses macabres, l’art et les artistes, l’écologie, Strasbourg et sa région. Il travaille essentiellement à l’encre de chine, l’aquarelle et la pierre noire.
Son travail est exposé dans différentes galeries et manifestations publiques, en France, en Allemagne, en Italie, en Suisse et, à partir d’avril 2016, au musée Tomi Ungerer – Centre international de l’illustration à Strasbourg.
Il est auteur de plusieurs livres d’illustration, dont l’un est préfacé par Tomi Ungerer. Son travail se retrouve aussi sur des supports de communication : étiquettes de vins, dessins de presse, affiches, faire-part, cartes de voeux, etc. Certains de ses dessins font partie des fonds d’acquisition publique de l’artothèque et du cabinet d’estampe de la bibliothèque de la Ville de Colmar.
La technique de gravure que j’utilise en majorité est la linogravure, qui génère un contraste élevé, un point que j’apprécie beaucoup. Ce que j’aime tout particulièrement dans la gravure est le fait qu’elle requiert une certaine patience : avant de voir un résultat final, il faut un travail de recherche, de dessin, de sculpture et d’impression.
Au cours de ma pratique, une évolution a eu lieu vis-à-vis de la couleur : longtemps, les gravures ont été imprimées exclusivement en noir, alors que la couleur, depuis quelques années, s’est immiscée dans mes travaux. On obtient un univers plus coloré, mais chaque rendu, isolé, reste tout de même relativement sobre.
Mes thèmes de travail sont souvent liés à mes voyages, au monde qui m’entoure de façon proche et à l’enfance. Ce dernier thème s’accentue depuis quelques années, notamment dans la série qui est en cours : la Langue des Signes Française initiée aux enfants.