« Il y a des petits ouvrages de rien du tout, tout à fait sommaires, quasi informes, mais qui SONNENT
très fort et pour cela on les préfère à maintes œuvres monumentales d’illustres professionnels »
Jean Dubuffet
« Il y a des petits ouvrages de rien du tout, tout à fait sommaires, quasi informes, mais qui SONNENT
très fort et pour cela on les préfère à maintes œuvres monumentales d’illustres professionnels »
Jean Dubuffet
Originaire du Finistère en Bretagne, cela fait depuis Septembre 2009 que j’habite Strasbourg. Je suis créatrice de la marque Ti’Bout, c’est une collection de décorations pour les chambres d’enfants ainsi que de la confection de vêtements et accessoires pour bébé.
Je crée également des toiles à côté de Ti’Bout dans le même principe mais beaucoup plus travaillées. J’aime méler différentes techniques de broderies, de peintures, collages… Cela fait plusieurs années que je travaille dans ce domaine, et c’est la dedans que je m’épanouie, le style de mes toiles varie selon mes humeurs et sentiments du jour où je les réalise.
De nature réservée, je m’exprime à travers mes créations, il y a toujours pleins de petits détails à regarder et à découvrir…
Johann Couturier
signe ses peintures
avec son surnom
YO…
Il se définit comme
un peintre du vivant
à l’état pur, vif et spontané
tel un humain totalement
libre et instinctif.
Association le tremplin:
Pauline: peinture et création de bijoux.
KroKlis: Illustratrice.
Duchesse Heim: Création à base de végétaux et de produits récup’.
Jennifer Roberts travaille le textile, et notamment le tulle, matière onirique par excellence, sous trois aspects:
– Elle réalise ainsi des robes aériennes et vitaminées, faisant écho aux rêves de notre enfant intérieur (Vaste choix de coloris disponibles. Pour adulte et enfant).
– Elle a aussi développé un concept original de luminaire autour de son matériau fétiche.
– Enfin, elle réalise des sculptures ou installations en tulle.
Catherine Laborde présente une série de grands formats à l’encre, autant d’invitations à une méditation poétique, pour dépasser les apparences et tenter de saisir l’élan intérieur qui habite les choses et les êtres.
Son travail passe par l’écoute, le dépouillement, le silence : chorégraphie du geste impliquant tout le corps, répétition des formes, lâcher-prise au contact de cette présence qui infuse en soi avant l’action.
Pigments, encres et brous de noix irriguent le papier, tracent leurs sillons, façonnent l’espace de ce territoire esquissé. Le papier agit seul, tel une mue, une empreinte directement reliée à l’instant présent, sans repentir… «?Au sein de l’encre, la pierre recommence à germer » (Gaston Bachelard, La Poétique de l’espace)
Line Engelmann est une étudiante de 21 ans qui, a baignée dans l’art depuis petite. C’est avec un bac options Arts-plastiques qu’elle se dirige vers la Faculté de Strasbourg, où elle obtiendra sa Licence. Poursuivant vers le Master Recherche elle tente dans cette filière de remettre en question son travail pour avancer vers de nouvelles techniques, s’ouvrir aux diverses champs de l’art et acquérir l’aisance d’écrire sur l’art.Son travail se diversifie souvent alliant peinture et craie. Le portrait qu’elle travaille essentiellement est pour elle le moyen de capter un moment, une émotion en mêlant abstraction et figuration. Avec ce master son travail change, ainsi que la manière de l’aborder, en effet elle remet en question la pratique du portrait pour prendre un nouveau tournant vers des scènes quotidienne influencé par la société.
Mounya Kecha
alias DYLAKS
Artiste Peintre Graphiste
Art Contemporain & Graphisme
Artiste d’orient et d’occident, d’hier et d’aujourd’hui. Sculpteur et peintre. Argile, bronze, bois, soie, mosaïque, marbre, plomb. Broderie et marteau piqueur. Mystique et érotique.
La vie est une somme de contradictions et l’art donne à l’individu son seul repaire pour pouvoir se situer entre ses polarités.
Entrer dans l’univers d’Alexandra Weisbeck c’est accepter de perdre ses re-pères et parfois en retrouver d’autres qu’on croyait enfouis. Cette bâtisseuse de mondes singuliers procède par accumulations et confrontations, c’est par le dé-calage qui place côte à côte deux choses dissemblables que se crée une nouvelle vision. Les échelles sont bouleversées, les temporalités inversées, les espèces croisées-décroisées. Dans son atelier qui tient à la fois du cabinet de curiosité et de la clinique pour objets blessés, on s’émeut de ce petit peuple incongru et tou-chant qui vous observe, de ces rescapés rafistolés, le bras de l’un remplaçant sou-vent l’aile de l’autre. Alexandra récupère, amoncelle, répare, recycle, réinvente, passant de maquettes miniatures dans lesquelles on aimerait se lover à des es-paces scénographiques aux dimensions extrêmes où l’on peut s’abandonner. Elle construit ses mises en scène avec une dextérité et une invention rares, maniant la perceuse comme un pinceau chinois et la cloison colossale comme une page de carnet. On pense au bricoleur de Levi-Strauss, apte à exécuter un grand nombre de tâches diversifiées et pour qui l’enjeu est de transcender l’occasion avec les « moyens du bord ». Et puisque pour elle le monde ne serait pas concevable sans la musique qui lui irrigue les veines, elle mixe avec ce même sens du métissage fortifiant qu’elle applique en toute chose. Très impliquée dans le tissu associatif local, elle est bénévole hyperactive au sein de l’Art et la Matière (plateforme de collecte et de revente de matériaux à l’usage des créatifs) et présidente de la pétulante association Microsiphon, caisse à concerts et vitrine à micro-édition.