Pinto

Pinto travaille divers matériaux, il marie les éléments, le bois, le métal, le cuir, la pierre et à partir de là, la fusion mystérieuse se produit, l’énigme de la création investit l’espace. Un dialogue s’instaure avec la matière. Cette matière que l’on croit inerte est bien vivante, il faut savoir l’écouter, lui parler, la comprendre, établir un climat de confiance avant de la soumettre à la forme, il faut en faire sa complice. Car si l’osmose n’est pas là la matière ne se livre pas, elle résiste, s’esquive! Le secret est de partir de l’ordinaire pour aller vers la beauté sublimée.

Claire Guerry

C’est l’univers du léger, de l’aérien et du blanc, à l’image de la colombe, qui est au centre des travaux de Claire Guerry. Les installations de plumes blanches in situ, donnent à s’ouvrir vers l’infini, la vastitude, un sentiment de plénitude et de paix quelle cherche à transcrire. Par les peintures en techniques mixtes intégrant des éléments naturels tels que pigments, poudres végétales ou minérales, sables, œuvres en verre, planisphères célestes, elle aime montrer une perception des réalités à la fois multiple et simultanée. Touchée par l’art pariétal et dans l’esprit des arts amazoniens, les images, pour elle, « disent quelque chose et agissent aussi comme une sorte de ‘transformateurs d’énergie’ » et entraîne un processus ontologique de transformation voire de métamorphose.

Fredj Cohen

Fredj Cohen est un artiste qui œuvre actuellement à l’ouverture des esprits au beau, à la beauté des choses et des êtres. Son leitmotiv dans ses toiles, ses sculptures, ses installations, quoique silencieux, est cependant perceptible à nos sens. Il appelle à une forme de renaissance à nous-même par le biais de la reliance à notre état d’être profond, on pourrait dire premier. Cette mémoire des humains est une transfiguration de notre état d’êtres incarnés sur terre. Tout à coup l’appel est là, celui de s’arrêter, de contempler. Cet appel a une résonance intérieure, pour le moins vitale. Elle nous appelle à nous remémorer ce que nous sommes et comment nous sommes faits : de bois, de pierre, de terre, d’eau, d’air, de feu harmonisés comme par magie par la nature et habité par le souffle de vie.

Marie Freudenreich

Peindre, c’est un peu comme apprendre la mécanique. Démonter la réalité(ou l’ illusion), étaler les pièces devant soi, essayer en se grattant la tête de comprendre comment ça marche. Ensuite remonter tout ça. La plupart du temps on se trompe, abîme une pièce ou la remonte à l’envers. après tout c’est la panne qui révèle…

Simone Adou

Ma création est une réflexion sur la possibilité de nous élever au-delà de nos limites matérielles, pour rencontrer la conscience pure qui nous place exactement là où nous devons être ; elle est une quête ascensionnelle, une manière de prendre de la hauteur par rapport au monde, aux êtres.

Mes outils sont à l’image de la pensée : le pastel, le fusain, les pigments, qui, à travers leur essence volatile, expriment la nature fragile et évanescente de toute chose.

Le Papier, support quasi exclusif de mon œuvre, induit le processus d’impermanence : une deuxième peau, à travers laquelle respire le Désir…

Isabelle Wenger

Écrire une ligne, parcourir un espace, découvrir un ensemble, tout cela répond à l’univers d’Isabelle Wenger. Travaillant sur différents supports, toile, papier, cristal, métal (argent). Isabelle Wenger nous amène à explorer un monde où chacun peut se l’approprier à sa manière.

Dominique Lentz

 Gribouilleuse, dessineuse, graveuse, estampeuse, sculpteuse…peintre parfois… depuis ma naissance…J’utilise des moyens techniques tels que ceux de la lithographie sur pierre, la gravure sur métal, sur plexi ou rhénalon et sur lino…mais aussi ceux de la sculpture en terre, actuellement plus particulièrement de la porcelaine, sur laquelle je fais parfois des transferts de textes de dessins ou d’autres images. Mon travail quelle que soit la technique utilisée, raconte des histoires…non préméditées…qui suggèrent un univers plus rêvé que réel, inspiré de la nature et du vivant…il est possible que les craintes des dangers immédiats ou plus lointains de notre quotidien et ceux qui mettent en jeu l’évolution de notre monde, s’y insinuent discrètement…

Letizia Romanini

Ma pratique tente de créer une parenthèse, un souffle ou un arrêt sur image.
Le geste, la répétition, la collecte, le lien, la minutie, l’empreinte participe à ce
temps de pause où j’invite à réévaluer le quotidien. Je traduis par « laisser pour
compte » des fragments du monde qui évoluent comme un contrepoint d’une
frénésie dans laquelle nous sommes inscrits malgré nous.
Face à la saturation progressive de notre univers par des images, à la médiation
croissante de nos relations sociales par l’image et les technologies visuelles, ma
démarche est animée par le désir d’attirer l’attention sur ce que nous ne
remarquons pas ou ce qui nous échappe dans notre quotidien. Ce que
l’accoutumance a déréalisé, mes recherches s’emploient à le révéler, et c’est en
rendant compte de l’évanescent, du presque futile que j’entreprends de prononcer l’existence fascinante des choses.
L’espace et le temps sont des données essentielles dans mon travail. Mes
productions interrogent la condition humaine et la fragile barrière oscillant entre l’absence et la présence, entre le visible et l’invisible.
Letizia Romanini

Annelyse Jacquel

Prenant principalement ses sources d’inspiration dans la transposition

d’événements autobiographiques, mon travail se décline dans sa majeure

partie sous la forme picturale, mais se déploie aussi en sculptures,

dessins, installations, vidéos ou performances.

Il interroge les liens familiaux et amoureux dans ce qu’ils peuvent avoir

de destructeur et d’aliénant, derrière les représentations enchanteresses

proposées par notre société individualiste où la cellule familiale se

substitue au collectif.

Visant à l’universalisation de récits autobiographiques je me réapproprie

des codes signifiants choisis à travers les époques, et les cultures.

Ainsi les codes et images que je réutilise peuvent être empruntés aux

contes, à des films ou chansons populaires, ou encore à la mythologie.

Brassant high and low culture, icônes, portraits et photos de famille, mon

travail interroge les possibles d’une représentation des liens humains.

Annie Buglnig

Après avoir travaillé plusieurs années avec différents plasticiens à Paris et à Strasbourg, je présente une peinture basée sur le mouvement dynamique et intuitif. Ma préférence va surtout aux toiles de grand format, cependant j’ utilise également des matériaux naturels comme le bois, le carton, et différents supports “papier”. La réalisation de mes tableaux fait appel à des techniques mixtes associant peinture acrylique, encre, pigments, pastels et collage papier. A la fois abstraite et figurative, les éléments, les sites urbains et les voyages sont l’inspiration première de mon travail. Expositions Galerie Le Passage (Strasbourg) 2013 Galerie Art Créenvol (Strasbourg) 2014 et 2015 Librairie Galerie Au bonheur des livres (Strasbourg) 2016 Librairie Galerie Soif de lire (Strasbourg) 2017 Showroom Sté Sermes (Strasbourg) 2017 Atelier Le Passage Bleu (Strasbourg) depuis 2017 Librairie Galerie Au bonheur des livres (Strasbourg) 2019 Centre culturel Camille CLAUS (Strasbourg) 2020