Emilie Marçot

Les individualités s’effacent au profit du groupe. Les MaquiZarts, c’est un groupe constitué d’artistes, d’humanistes et surtout d’utopistes convaincus que l’art peut changer le monde!
LES FORCES VIVES de l’équipe sont des artistes, plasticiens, musiciens, conteurs, permaculteurs, art-thérapeute, professionnel de l’enfance, médiateur culturel… avec au cœur de leur pratique une sensibilité pour l’Humain et l’Art et surtout une envie farouche de défendre l’art du vivre ensemble !!!
LEURS AVENTURES ne font que renforcer leur conviction que l’art est le plus court chemin de l’humain à l’humain. L’émerveillement, la créativité, la sensibilité n’a pas d’âge, pas de religion, pas de classe sociale. Vibrer, imaginer, rêver ensemble voilà ce que l’art et la permaculture permettent et c’est le chemin de traverse sur lequel les MaquiZarts vous invitent.

Walter Ciandrini

Je suis peintre autodidacte, vis et travaille à Landser en Alsace. « Je peins au couteau avec de la peinture acrylique, essentiellement sur de la toile de lin. Je ne peins pas de portraits réalistes, mais la réalité de mes émotions. Dans ma peinture et mes dessins, chacun a la possibilité d’avoir un regard sur lui-même. Mon travail me permet de libérer des bribes de pensées qui habitent mon esprit, proches ou lointaines, qui peuvent s’apparenter à de l’inspiration et me permettent ainsi d’exprimer un ressenti venant du plus profond de mon être. L’envie de peindre me pousse à recommencer sans cesse, avec chaque fois la même appréhension. »

Christophe Noise

NOÏSE AKA N°15 a fait ses armes dans la rue au travers du graffiti, un Street Artist dans l’âme depuis plus de 20 ans.
Parcours atypique, artiste complet, entre voyages graphiques et œuvres éphémères, il vous offre son talent avec générosité.
NOïSE AKA N°15 vous propose un voyage entre graffiti, graphisme et peinture.

Marie Pascale Engelmann

LA DEMARCHE
Contrastes…
Fragments….
Rencontres des pigments et des matières (sable, ciment……..)
Des traces-empreintes.
« Je fais de la peinture et de la sculpture
Pour mordre sur la réalité
Pour me défendre
Pour me nourrir, pour grossir
Grossir pour mieux attaquer
Pour accrocher
Pour avancer le plus possible
Sur tous les plans
Dans toutes les directions
Pour me défendre contre la faim
Contre la mort
Pour être le plus libre possible »
Alberto GIACOMETTI
Marie-Pascale Engelman invite
Alain Riff, photographe, http://www.alainriff.com et
isabelle Fustinoni, créatrice de bijoux,http://www. isabelle-fustinoni-creation-bijoux.com

Christiane Irrmann

Initiée à la peinture abstraite auprès de GERARD HAUG pendant plusieurs années, initialement au cours du soir aux ARTS DECORATIFS de Strasbourg, puis fréquentation de son atelier privé à Strasbourg ,Grand’rue.
Cours auprès d’ELISABETH FRERING et fréquentation de l’atelier de dessin d’ElIANE KARAKAYA au centre culturel de l’Escale.
Fréquentation de l’atelier de céramique d’ANNE BULLIOT, de KARINE STEGMAIER ,DE LOUIS BUCHER.

Harry Franz

Intrication
La haute-montagne suscite toujours, quels que soient les époques, les cultures et les continents, admiration, crainte et vénération. Elle symbolise l’inconnu, le danger et l’inaccessible (en tous cas pour le commun des mortels) ; parfois, elle est considérée comme un lieu sacré, siège d’esprits ou de divinités et c’est ainsi que certains des plus hauts sommets du monde restent invaincus à ce jour.
Présente dans la peinture tout au long des siècles, souvent comme simple élément de décor, elle deviendra un sujet à part entière dès le moyen-âge. Le XVIIIe siècle, puis les romantiques populariseront le sujet.
Cet univers exclusivement minéral, rochers sur les arêtes desquels seul le vent s’oppose à la glace, m’a semblé le terrain propice à illustrer l’intrication (Larousse : « état de ce qui est emmêlé, de choses qui s’enchevêtrent »), qui désorganise la représentation par un apport d’imaginaire.
Tout comme Francis Bacon décrivait la peinture comme le « résultat d’une sorte de conflit entre la matière et le sujet », il s’agit ici d’une confrontation entre l’observation et l’expérimentation, la description littérale et le chahut poétique.

Fabienne Delude

Il y a un peu plus de deux ans, j’ai fait un voyage dans l’archipel du Svalbard à 1 000 km au nord du cercle polaire. En bateau depuis Reykjavik, après 3 jours de tempête furieuse sans pouvoir mettre le nez dehors ni même tenir debout dans ma cabine, j’ai découvert l’île du Spitzberg (montagnes pointues en allemand). Après l’océan Arctique déchaîné, ce furent les montagnes pointues enneigées, démesurées, abruptes. Puis la banquise blanche confondue au ciel blanc, puis les glaciers gigantesques comme des remparts fissurés.

Je me suis mise à peindre tout cela pour comprendre ce que j’avais vu.

Peindre, c’est essayer de comprendre le monde.

Claude Gagean

“j’aime la peinture parce que c’est un art silencieux” / “j’aime la peinture parce que c’est un art solitaire”.
L’artiste définit la peinture comme «
quelque chose jouant sans cesse entre matérialité et virtualité, entre présence et figuration, refusant toujours de basculer définitivement dans l’une ou l’autre. Avec cependant une inclinaison (coupable ?) plus forte vers l’objet, un goût pour l’immédiateté et seulement une éventuelle suggestion de représentation, toujours avec le plus d’ambiguïté possible. ».
CLaude Geagean invite Suzanne Gagean qui présentera des patchworks.

Agnes Saglio

Mon travail est spontané et instinctif s’exprime indifféremment dans les domaines de la peinture et de la sculpture céramique avec pour thème de prédilection l’humain. Ma recherche se porte sur les formes épurées, le mouvement. Les matériaux employés, collés sur toiles ou incrustés dans la terre permettent d’apposer les empreintes griffées sur divers supports.

APPROCHE PICTURALE
je travaille à plat, rapidement, c’est très gestuel. Ce qui m’intéresse ce sont les gîclures, coulures et griffures et déchirures.

APPROCHE VOLUMES (terre)
Le travail est également rapide, les formes acquises sont « mal-traitées » pour aboutir à des volumes épurés. L’enfumage et l’émaillage finalise le travail.

TETES EN GRES ET BOIS FLOTTE
Des têtes d’enfant d’ethnies différentes, monochromes, installées sur socles en plastique ou métal, accrochées au bois flotté se différentient par leur expression, port de tête, certains ont les yeux fermés, manifestation d’une vie intérieure intense, d’autres les yeux ouverts sur l’inconnu,…
Ces têtes en grès plus ou moins fortement chamottes et de nuances différentes sont brutes, sans émaillage, juste un léger enfumage.
Les suivants seront sûrement différents? L’évolution est en cours!

MON EXPRESSION PLASTIQUE EST POLYMORPHE :
Peinture collage sculpture ceramique raku
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couleur volumes matieres
TOUT EST PRETEXTE A CRéer… ET TOUT EST INTERCHANGEABLE