Alice LOCOGE , est pétillante et directe
Ses tableaux sont fascinants de vérité et de finesse. Alice
aborde 4 thèmes : le corps humain, la nature, les animaux et
les belles mécaniques.
L’artiste travaille avec des techniques qui lui sont propre et
qui font l’originalité de ses œuvres, lui permettant de
donner lumière et profondeur à ses toiles. En plus du
pinceau, elle maîtrise le couteau, l’aérographe et les
techniques mixtes.
L’activité artistique d’Alice LOCOGE est multiple. On peut
ainsi retrouver l’artiste lors de salons d’art contemporain
dans différentes villes en France, lors d’expositions, mais
aussi en galeries, en métropole et en international.
A la fois instinctive, entière et généreuse, j’affirme ma créativité au travers du travail en volume où mes toiles et mes objets aboutissent souvent à des sculptures. Plasticienne dans l’âme, proche des matières et des matériaux, je compose et réintègre tout objet dans mes réalisations. Bien souvent, partant d’une idée abstraite, je la personnalise sous les traits d’un objet, un animal voire un personnage. Dessin, coupe, assemblage, collage, où formes, couleurs, matériaux divers aboutissent à mon engouement total pour cet art, permettant une belle évasion. Expression de mes idées, mes rêves, mes sentiments. Mon attachement au volume et à la transformation dégage un travail objectif. Donner une seconde vie. Une nouvelle page. Un nouveau départ. Un autre regard. Le début d’une nouvelle histoire. Mon message est toujours de vouloir susciter, provoquer, stimuler, faire découvrir une nouvelle vision des choses, un univers autre.
Ma pratique s’organise autour du dessin, du modelage, de la sculpture en marbre en bronze.
MA RAISON DE VIVRE Beaucoup d’artistes trouvent l’inspiration dans le malheur, la rage, ou le désespoir et expriment leur désarroi à travers leurs œuvres. J’ai la chance de ne pas avoir été dans ce genre de situation dramatique et j’essaye à travers mon art, de montrer que tout peut basculer d’un moment à l’autre et qu’il n’y a rien de plus important dans la vie que le bonheur et surtout pas le matériel. ETRE OU PARAÎTRE… Certaines personnes attachent plus d’importance à ce qu’elles possèdent ou pourraient posséder plutôt qu’à leur bien-être… peut-être trouvent t’elles le bonheur dans le paraître ou à travers la vision des autres… pourquoi pas. C’est aussi une philosophie de vie et je n’ai pas le droit de juger. A travers mon art, avec des symboles et un peu d’humour j’essaye juste de mettre le doigt sur ce point et à chacun d’apprécier ou non mon travail ou mes messages. L’argent peut évidemment contribuer au bonheur, mais beaucoup de gens ne courent qu’après l’argent et passent à côté du bonheur. Ces plaisirs artificiels nourris par la cupidité, le narcissisme ou la vanité, détruisent ou déforment la notion du bonheur. L’hédonisme est ma principale raison de vivre Pourquoi passer votre temps à toujours essayer de gagner plus d’argent passez donc votre temps à essayer de trouver du bonheur. Avoir assez d’argent c’est suffisant pourquoi en vouloir toujours plus….
C’est ce qui m’entoure que j’ai d’abord considéré comme étant un paysage. Des formes d’arbre, des fragments de corps et d’architecture se sont imposés dans mes carnets de croquis. Ces formes sont devenues un dictionnaire que je consulte afin de renforcer et confirmer des impressions fugaces. Ces impressions sont devenues prétexte à déposer les couleurs sur des supports variés comme le papier, le carton, la toile et aussi à utiliser des matières comme le sable, la sciure ou même la terre.
Ce qui est bon dans la peinture c’est son odeur, son onctuosité sa façon de couvrir et d’être recouverte. Le grand plaisir de mon métier de peintre c’est qu’il m’est permis de suggérer des traits particuliers, hasardeux, qui relèvent de l’anecdote et qui produisent, en fin de processus, une oeuvre douée d’une sorte d’existence en soi. C’est ce qui m’entoure que j’ai d’abord considéré comme étant un paysage. Des formes d’arbre, des fragments de corps et d’architecture se sont imposés dans mes carnets de croquis. Ces formes sont devenues un dictionnaire que je consulte afin de renforcer et confirmer des impressions fugaces. Ces impressions sont devenues prétexte à déposer les couleurs sur des supports variés comme le papier, le carton, la toile et aussi à utiliser des matières comme le sable, la sciure ou même la terre. Ce qui est bon dans la peinture c’est son odeur, son onctuosité sa façon de couvrir et d’être recouverte. Le grand plaisir de mon métier de peintre c’est qu’il m’est permis de suggérer des traits particuliers, hasardeux, qui relèvent de l’anecdote et qui produisent, en fin de processus, une oeuvre douée d’une sorte d’existence en soi.