Jean – Marc de Balthasar

Né à Colmar dans les années 60, Jean-Marc de Balthasar vit et travaille dans la région de Strasbourg. Autodidacte, il se définit comme un artiste quantique dont l’activité est principalement centrée sur la photographie. Sa créativité peut néanmoins s’exprimer sous différentes formes non exhaustives comme l’image fixe ou animée, l’objet, le dessin et la peinture, la cuisine, les sons et la musique.
En 2016 une rencontre emblématique le guide vers le projet humaniste 1pic4peace (une image pour la paix) visant à développer et se (re)connecter à l’amour, la paix et l’harmonie en réalisant des portraits avec les mains jointes en namasté de gens croisés au hasard du chemin. Après plus de 3000 portraits, il a été convaincu des vertus thérapeutiques de la photo en particulier et de l’art de manière générale. On entend souvent dire qu’une image vaut mille mots, imaginez la puissance de milliers de mots en images pour soigner les maux
et élever la conscience et la vibration de ce monde. Faisant confiance avec la justesse de son intuition, c’est actuellement une voie qu’il se propose de suivre : contribuer à l’équilibre du monde par des portraits d’humains qui révèlent
la joie et la beauté de l’âme en harmonie avec les éléments et la nature, en y associant parfois des symboles et formes de géométrie sacrée.

Sonia Verguet

Sonia Verguet est designer. Elle cuisine ses projets à différentes échelles (croissant, objet, scénographie, vidéo, livre) et dans des domaines aussi variés que l’évolution des traditions, l’usage du rêve dans le quotidien en passant par celui de bon sens subjectif. Elle vise à enrichir le quotidien de sens. Elle s’est spécialisée depuis 15 ans dans le design culinaire.

Timothée Ostermann

Je m’appelle Timothée et je fais de la bande dessinée depuis toujours. Un peu de foot aussi.

Eloise Rey

J’ai 37 ans et je suis graphiste et illustratrice.

J’ai étudié la littérature avec vue sur les Alpes, l’impression textile sur une colline de Lyon,
le graphisme et l’édition à Strasbourg, où j’ai fini par m’établir pour pratiquer l’illustration.

De toutes ces formations, j’ai gardé le goût des histoires, de la poésie surréaliste et du jeu, du motif, de la trame et des couleurs vives, de la composition et de la calligraphie.

J’aime faire osciller mes lecteurs·trice·s entre humour et étrangeté, et jouer de la contrainte pour provoquer une narration.

Florent Vicente

Ma pratique du design graphique s’inscrit dans une démarche de recherche et de renouvellement constant à travers les outils dont je dispose et ceux que je fabrique. Mon approche qui peut s’apparenter à celle du bricoleur se ressent dans mes productions ou apparaissent souvent les indices du processus de création. L’autonomie des moyens et la maitrise ou l’exploration des techniques se traduisent par cette aspect protéiforme où les frontières des différentes postures s’estompent. C’est ce que je tente aussi de transmettre lors de différents ateliers publiques autour du graphisme à travers le projet itinérant « Oh, la belle Gazette », où le public est invité à prendre part à toutes les étapes du projet éditorial.

 

Françoise Marmillot

Elle passe des feutres pointe fine aux aiguilles, des tapisseries aux fils à broder, des pastels secs aux fils métalliques. Françoise Marmillot a démarré sa carrière dans les arts plastiques à L’Évasion, lors du lancement en 2004 de cet Esat artistique et culturel unique en Alsace. Les techniques qu’elle emploie se sont enrichies au fil des projets, que ce soit au sein de L’Atelier ou au sein de la Compagnie de L’Évasion, dont la spécialité est le théâtre d’ombre et la création visuelle. Ses couleurs de prédilection sont à la limite des tons francs, délicatement fanées, comme des fleurs qui auraient juste dépassé leurs plus belles heures. Des fleurs que Françoise voit quasi-quotidiennement lorsqu’elle se rend dans son jardin partagé ou dans les arbres et autres végétaux qu’elle aperçoit tout au long du chemin bucolique qui y mène. Que ce soit en peinture, en gravure, en couture ou en sculpture, ses sujets –personnages, animaux, végétaux…– se parent d’une pointe de tendre naïveté. Sa grande spécialité? Des petites marionnettes qu’elle forme en fil de fer, de coton et de laine, et qu’elle pare de boutons et autres bouts de tissus de récupération.

Mots clés. Couleurs, fleurs, bonheur, labeur, végétaux, oiseaux, marionnettes, couture, gravure, collage, récup’.

Valérie Merli

Mon métier de calligraphe pratiqué dans l’art du trait à la plume et au pinceau depuis 2006, m’invite à m’engager chaque jour à travers la transcription d’écritures latines anciennes et contemporaines aux architectures complexes, aux formes et aux courbes, aux pleins et déliés sous tension, aux croisements millimétrés, me poussant à des acrobaties folles du geste posé et dynamique dont l’équilibre fragile ne tient parfois qu’à l’énergie insufflée au trait.

Brice Jeannin

Je m’intéresse à la création comme activité de construction et de transformation permanente. Mes recherches naviguent entre la conception d’installations et une approche intuitive de la musique. Chaque projet explore la nature irréductible du sonore et la manière dont sons, formes et espaces communiquent et tendent à se définir mutuellement.

Niko

Autodidacte, au fil du temps, j’accumule des savoir-faire en multipliant
les expériences dans divers domaines. J’aime les matières nobles et créer des
associations de contrastes entre le bois, le métal et le textile. Mon parcours
me permet aujourd’hui de créer des objets du quotidien tout comme des
oeuvres d’Art avec le même soucis de simplicité et d’élégance. Suis-je artiste
ou artisan ? Et bien, je me sens un créateur libre de mes envies et de mes
mains. Ma démarche est finalement simple : découvrir, apprendre, me
dépasser et partager.

Karin Blaser

Über meine Arbeit / PRÉSENTATION

Nebst der klassischen Grafik und den neuen Medien interessiert mich das bewegte Bild. Ich habe mich hauptsächlich im experimentellen Bereich damit beschäftigt. So sind Videoarbeiten, Musikclips und Installationen entstanden.
Seit einigen Jahren ist mir die Beschäftigung mit Objekten im Raum wieder wichtiger geworden. So sind Arbeiten in Ton, Bronze und Installationen entstanden.

Medien: Video, Fotografie, Grafik, Tonarbeiten, Musikstücke und Texte.

«Antonios Postkarte»
Videoinstallation, Musik

Eine Postkarte aus Venedig ist das Thema dieser Arbeit.
Antonio hat sie 1956 aus Vendig an seine liebst Aime geschickt, die in einem Dorf oberhalb von Montreux wohnte. Auf der Vorderseite ist ein Bild einer Gondel mit einem Gondoliere zu sehen.
Der Inhalt der Karte ist kurz: „Attendi una lettera. Je t’aime – Antonio.“, aber die Fantasie erzählt die Geschichte weiter.