Aygun Agayeva

Je m’appelle Aygun Agayava. Je suis née le 25 février 1985 à Bakou en Azerbaïdjan. J’étais professeur des écoles en primaire. Je suis arrivée en France il y a 3 ans et animée par mon goût de l’artisanat artistique, j’ai décidé de me lancer dans la création d’accessoires et de bijoux uniques. Cette activité me permet de m’exprimer et d’insérer dans chacune de mes réalisations une partie de mon âme.

Matt Mahlen

Matt Mahlen, né à Nantes en 1968, est un plasticien-poète qui développe un travail visuel mêlant land-art, interventions in situ et performances orales. Formé à l’école des Beaux-Arts de Marseille-Luminy, Matt Mahlen a aussi étudié à Londres et à Montréal. Simple bricoleur vagabond des mots, des papiers et des couleurs, Matt Mahlen travaille régulièrement avec les acteurs de la poésie (éditions, festivals, poètes, théâtres) en tant qu’illustrateur, poète ou interprète. Matt Mahlen est, depuis 2017, l’entrepreneur en chef d’ A comme Bleu, l’insolite design. Cette entreprise, inscrite dans le réseau coopératif, est le prolongement de mes activités de saltimbanque. C’est de l’art-isanat. Basé sur la récupe, fortement influencé par l’art brut et les arts premiers, les œuvres produites sont variées , uniques et font appel à différentes techniques (soudure, peinture, bois, vannerie…). Travaillant au sein du groupe de reggae INDIKA (écriture, image, décor et poésie) , Matt est aussi le fondateur de PO&zik, un duo de poésie dite et de piano jazz avec Martin Sadoux. En janvier 2021, Matt Mahlen conçoit et lance L’EPICERIE D’ART FRAIS avec 6 ateliers complices éparpillés en France. Vit et rêvasse à Strasbourg.

Dan Gerbo

MA RAISON DE VIVRE Beaucoup d’artistes trouvent l’inspiration dans le malheur, la rage, ou le désespoir et expriment leur désarroi à travers leurs œuvres. J’ai la chance de ne pas avoir été dans ce genre de situation dramatique et j’essaye à travers mon art, de montrer que tout peut basculer d’un moment à l’autre et qu’il n’y a rien de plus important dans la vie que le bonheur et surtout pas le matériel. ETRE OU PARAÎTRE… Certaines personnes attachent plus d’importance à ce qu’elles possèdent ou pourraient posséder plutôt qu’à leur bien-être… peut-être trouvent t’elles le bonheur dans le paraître ou à travers la vision des autres… pourquoi pas. C’est aussi une philosophie de vie et je n’ai pas le droit de juger. A travers mon art, avec des symboles et un peu d’humour j’essaye juste de mettre le doigt sur ce point et à chacun d’apprécier ou non mon travail ou mes messages. L’argent peut évidemment contribuer au bonheur, mais beaucoup de gens ne courent qu’après l’argent et passent à côté du bonheur. Ces plaisirs artificiels nourris par la cupidité, le narcissisme ou la vanité, détruisent ou déforment la notion du bonheur. L’hédonisme est ma principale raison de vivre Pourquoi passer votre temps à toujours essayer de gagner plus d’argent passez donc votre temps à essayer de trouver du bonheur. Avoir assez d’argent c’est suffisant pourquoi en vouloir toujours plus….

Vérok Gnos

 Verok Gnos porte une attention particulière à la nature. Elle se laisse guider par les formes naturelles déjà existantes. Elle utilise et sublime ces matériaux et les met en scène. Ainsi l’oeuvre devient le lien entre le geste d’artiste et la création de la nature.  

Avec ses peintures elle nous invite à réfléchir à notre posture d’être humain face à la nature, à sa faune et sa flore.     

« Les Petits Bouts de Monde… » comme elle les appelle, n’ont pas vraiment de titre qui selon elle, aurait pour effet de cloisonner la pensée.    

Vérok Gnos a mis au point une technique de peinture qui permet à l’œuvre de vivre. À l’aide de l’apesanteur, les gouttes de couleurs vivent ou fusionnent sur le support (Dibond)

Nathalia Wespi

La synagoge semble être placer dans une lumière particuliere . Une lumière qui montre autant le délabrement que la poésie de cet édifice, qui est visiblement marqué par l’age, mais dégage encore quelques chose d’oniriques et magique. Mais la lumière ne montre pas seulement lumière, mais aussi l’ ombre, l’âge, le changement_ une transformation. Dans ce sens le bâtiment laisse un héritage. L’ombre ne doit pas forcement être sombre, est plutôt une empreinte et c’est lui, qui déplace le éclairé dans le centre.
Nous aimerions explorer ces pensées sensuelles et éphémères. Nous sommes intéressés par L’histoire, la substance et la poésie de la matérialité qu’un tel bâtiment porte en soi. A travers différentes settings installatives, performatifs et lyriques nous voulons mettre le bâtiment au centre et conciennement illuminer certaines choses ou délibérément mettre à l’ombre. Dans un processus continu nous développons également des arrangements éphémères et apparemment temporaires. La synagogue comme lieu saint devrait devenir un temple, un temple pour la lumière sensuelle et l’ombre réfléchie.

Regina Simon

lebt und arbeitet in basel . mal- und fachklassen der kunstgewerbeschule basel. unterricht von lenz klotz, walter bodmer, renè acht und martin christ. leben mit kunstschaffendem alain simon; – gemeinsamer sohn. mitarbeit bei fotographischen und installativen arbeiten. studienaufenthalte in paris, kanada-und usastudienreise. langjährige erwerbstätigkeit als kindergärtnerin. radierungs- und hochdruckkurse bei rita kenel , krassimira drenska-wirz (fhbb) seit 2003 selbständig künstlerisch tätig und erste ausstellungen. seit 2014 div performances zum thema grundstrukturen und vergänglichkeit. Seit 2012 bin ich SGBK vicepräsidentin der sektion basel und ab 2018 vorstandsmitglied der sektion SGBK zürich.

Ab 2012 galt mein interesse nebst objekt-und malereigestaltung auch der performance. Dies war für mich naheliegend, denn meine arbeitsweise hatte sich wie von selbst in diese art von handlungsrichtung entwickelt. Ich beobachtete damals, dass meine von tag zu tag wechselnde befindlichkeit meine arbeiten strapazierten und entschloss mich deshalb, vermehrt tagewerke zu schaffen; werke, die am gleichen tag begonnen und beendet werden. Objektserien wie „(h)ausschnitte“, „bruchstücke“, „3 tropfen tusche“,….. waren auf diese weise entstanden. Auch in den serien für das neue ausstellungsprojekt „leichtes licht legen“ werde ich diese arbeitsweise aufnehmen, teilweise auch vor ort. Meine perform- ances sind poetische geschichten, die sich mit wahrnehmungsfragen befassen, meinen körper in anspruch nehmen und meine spuren der abnutzung hinter- lassen. Ich forsche nach den kleinsten teilchen in mir und nach deren korrespondenzen im äussern. Mit dem gebrauch von einfachem material möchte ich sprache finden für meine vorstellung von ganzheitlichkeit.

Linda Luv

La synagoge semble être placer dans une lumière particuliere . Une lumière qui montre autant le délabrement que la poésie de cet édifice, qui est visiblement marqué par l’age, mais dégage encore quelques chose d’oniriques et magique. Mais la lumière ne montre pas seulement lumière, mais aussi l’ ombre, l’âge, le changement_ une transformation. Dans ce sens le bâtiment laisse un héritage. L’ombre ne doit pas forcement être sombre, est plutôt une empreinte et c’est lui, qui déplace le éclairé dans le centre.
Nous aimerions explorer ces pensées sensuelles et éphémères. Nous sommes intéressés par L’histoire, la substance et la poésie de la matérialité qu’un tel bâtiment porte en soi. A travers différentes settings installatives, performatifs et lyriques nous voulons mettre le bâtiment au centre et conciennement illuminer certaines choses ou délibérément mettre à l’ombre. Dans un processus continu nous développons également des arrangements éphémères et apparemment temporaires. La synagogue comme lieu saint devrait devenir un temple, un temple pour la lumière sensuelle et l’ombre réfléchie.

Steff Trueb

Ich arbeite mit Glas und Draht, mit Plexiglas und Draht

Primo Gamma

Travail dans différentes écoles à bâle comme enseignant.

Dès 2003 atelier dans la fabrik hegenheim.