Aurélia Firoben

Le P’tit Baz’Art de l’association de réinsertion Espoir donne une seconde vie à des objets ou mobiliers désuets, abîmés au travers de la création. Le P’tit Baz’Art porte un regard bienveillant sur l’objet comme le fait l’association sur l’humain. Il décèle dans l’extraordinaire banalité des choses leur puissance singulière. Métaphore qui met en lumière la capacité à faire resurgir le beau en toute chose, en tout être. En puisant dans l’immense gisement des objets en transit dans les différents ateliers et la salle de vente d’Espoir, l’équipe du P’tit Baz’Art crée ses objets « décosolidaires » en exploitant ce matériel de récupération. Mobilier retravaillé, nombreux luminaires, sculptures en fil de fer, petits articles de déco qui subliment des ressorts, des couverts, des ampoules, des livres. Ou l’art de sublimer des objets délaissés pour leur offrir une nouvelle destinée qui viendra nourrir de poésie les intérieurs des clients de la boutique.

Mathieu MONFOURNY

À la sortie de l’école d’art j’ai choisi le statut de Designer Graphique indépendant, mais j’ai pris soin de continuer en parallèle mon activité artistique en plébiscitant des techniques plus artisanales comme la sérigraphie, la gravure sur bois et sur verre. Considérant l’art comme le moyen d’exprimer ses idées et de s’engager, c’est par l’affiche et le print que je diffuse mes questionnements et mes interrogations sur différents sujets. Mon activité professionnel nourrissant mon activité artistique et inversement, j’essaie d’établir des ponts entre graphisme, communication et idée. Le but étant d’ouvrir des réflexions à un large public trop souvent coupé de la culture visuelle.

Florence KLARER

Depuis plus de 10 ans, j’explore le vaste paysage des pratiques artistiques qui s’offrent à toute personne un tant soit peu curieuse.
Chacune de ces techniques me permet d’exprimer différents sentiments, sensations et émotions, ou de représenter des situations, des personnages d’une autre manière que par la photo dans le cadre de mes voyages
Mais si j’aime explorer les possibles en terme de techniques je me suis vite rendue à l’évidence concernant les sujets de mes productions: ce qui m’intéresse avant tout est l’humain.
Je me concentre sur des sujets qui me marquent: sur des personnes dont le regard m’interpelle, sur des tranche de vie que je trouve poétique ou sortant de notre ordinaire pour marquer à leur tour les personnes qui auront l’occasion de découvrir mon travail
Car la communication des émotions est une finalité de mon travail si ce n’est LA finalité.

Jacques Umbdenstock

Jak est un jeune illustrateur strasbourgeois, et fougueux. Licencié en Arts visuels à l’Université de Strasbourg
en 2005, puis diplômé en Bande dessinée à l’ESA St-Luc de Bruxelles en 2008, il travaille à son compte depuis
2009 et réalise illustrations, dessins de presse, affiches/flyers, bandes dessinées et fresques.

Jonathan Daviau

Jonathan Daviau tente de représenter dans ses dessins et récits graphiques une humanité à la fois cruelle et touchante.

Jeanine’s Création

Jeanine’s, ou des petits objets faits main qui font du bien !

Issue de la collaboration entre Alice Blot, photographe/artiste plasticienne/conteuse et Stéphanie Urban, peintre/designer, la marque Jeanine’s s’est créée au sein du paysage strasbourgeois en 2015.

Inspirées de la personnalité de leurs grands-mères, les créatrices racontent les aventures de cette mamie farfelue. Mêlant illustrations, contes et objets, elles invitent à découvrir l’univers ludique et poétique de Jeanine’s, qui séduira petits et grands enfants !

Les créations, qui fonctionnent en petites séries, sont issues en majorité de tissus récupérés, de cailloux ramassés dans la rue…

Jeanine’s collectionne, récolte, recueille et s’invente un monde où un galet, une écaille de poisson peut être le point de départ de belles histoires !

Blandine Denis

Dans mon travail, je cherche à retrouver l’efficacité et la spontanéité du dessin d’enfant. Je travaille des techniques mixtes (collage, crayon, peinture) tout en cherchant le résultat le plus simple possible. Le personnage est au centre de mes recherches, et le support des émotions que je veux transmettre.

Caroline Dargere

Caro fait des illustrations, des poupées et de l’impression traditionnelle (gravure, sérigraphie). Elle aime bien raconter des histoires de quand les êtres humains vivaient dans des petites cavernes humides ou des gros chateaux sombres.

Françoiz Breut

Françoiz Breut est surtout connue pour ses collaborations avec Dominique A
et pour ses chansons, mais c’est au dessin qu’elle se destine depuis
longtemps. Un domaine qu’elle ne lachera pas, malgré tout… » je me suis
inscrite en 1988 aux Beaux arts de Caen, ai continué à Dunkerque puis
j’ai voulu rentrer à Strasbourg aux Arts décoratifs, mais ils n’ont pas
voulu de moi, j’ai donc continué par moi même écoutant les conseils des
uns et des autres en découvrant la richesse des auteurs et des
illustrateurs de jeunesse». A l’époque ses modèles sont Bosch, Brueghel,
qui l’interpellent «pour le foisonnement des détails, ces scènes de la
vie quotidienne», et la fascinent. En illustration, elle a le béguin pour
l’oeuvre de Windsor Mc Cay et son Little Nemo, «un petit garçon qui
raconte ses rêves tous les matins ,aprés une chute de son lit».C’est
alors que madame Breut se lance dans l’illustration de jeunesse, qui offre
à ses yeux énormément de liberté.»On peut partir de n’importe quel
sujet, l’inspiration est infinie. Mes histoires sont souvent issues de
faits divers transformés, de petites histoires quotidiennes, de mon
histoire familiale personnelle». Pour ce qui est de la forme, Françoiz
travaille beaucoup sur la pièce unique, le cousu main, le collage… Il y
a un coté bricolage dans ses travaux». j’ai commencé à travailler de
cette façon lorsqu’on m’a proposé d’exposer les livres que je destinais
à l’édition. Comme je ne voulais pas séparer les illustrations des
textes et que je ne voulais pas voir mon livre derrière une vitrine, il
fallait bien trouver un moyen de les mettre en scène. On peut dire qu’il
s’agit d’une forme d’artisanat puisque c’est autant un travail sur les
images , qu’un travail de reliure ,de mises en boites…». Pour Illiko,
elle présentera sa version d’Ali Baba et les 40 voleurs, oeuvre réalisée
à l’occasion de «travelling», festival de cinéma de Rennes. Tous les ans,
une ville y est invitée, cette année ,c’était Téhéran. C’est ainsi
qu’elle est tombée sur Ali baba, le fameux conte d’origine perse» j’ai
divisé l’histoire en quatorze boites qui contenaient chacune quatorze
petits livres» françoiz a basé son travail sur la célèbre formule
«sésame ouvre toi», les boites, lorsqu’elles sont fermées, sont sobres et
nues ,puis la petite porte s’ouvre et tout se passe à l’intérieur».

Françoiz a réalisé d’autres projets de ce type, «juke Box», par exemple,
installation rassemblant sept boites qui enferment autant de livres
illustrant ses chansons». Pour une fois, j’ai eu envie d’unir les deux,
pour montrer à ceux qui connaissaient mes chansons, une interprétation en
image de celles ci…» Car Françoiz n’établit pas de lien entre son
travail de chanteuse et celui d’illustratrice. Pour elle, par exemple, il y
a plus d’humour dans ses images, moins de mélancolie que dans ses
chansons. Les personnages qu’elle crée pour ses illustrations sont «plutot
joyeux et rubiconds». Elle prétend ne pas concevoir la musique et le
dessin de la même façon, mais rêve doucement de faire une comédie
musicale en film d’animation… D’ailleurs, musique et dessins sont
intimement liés dans le clip animé qu’elle a réalisé en collaboration
avec Spéculoos (un collectif de graphistes bruxellois), pour son morceau
«si tu disais». Françoiz a pour la musique, a l’habitude de travailler
collégialement. Son premier album a été écrit par Dominique A, son
second en collaboration avec des musiciens comme Katerine, Joeys Burns de
Calexico, Jérome minière… Le dessin est pour elle un moment rare de
création solo». c’est en effet un travail très solitaire, mais qui me
permet d’écouter aussi énormément de musique, de découvrir les perles
rares tout en réfléchissant à mes disques futurs….»

Emmanuel Dosda

Claude Lamoureux

Dans notre famille, notre mère, Agnès Lamoureux , qui a tant fait pour le rayonnement de l’équitation en France, a été instructrice équitation, journaliste hippique à l’Eperon et au Figaro et a édité le Guide où monter à Cheval.
Cette éducation hippique a motivé Claude Lamoureux à faire des concours hippiques et même des concours complets qui lui ont donné des belles frayeurs.
Au moment de sa retraite, c’est la représentation graphique du cheval a souvent motivé sa création artistique. Plus particulièrement, il a voulu montré comment le cheval a été représenté à travers les âges. Il tire son expérience d’un long travail sur les icônes.
Il utilise des techniques mixtes encres, acryliques et collages sur papier.
Il expose régulièrement depuis 2004 des Jeux d’encre sur papier et disque dur.