Paul Lannes

J’ai suivi une double formation composée d’un bachelor en arts visuels à la HEAD de Genève puis d’un master en illustration à la HEAR de Strasbourg.

 

Mais avant cela, j’ai surtout grandi dans un petit village entouré de montagnes, où s’est développé mon goût pour la promenade. Je m’inspire des paysages naturels que je parcours pour créer des images chargées de mystère.

 

Aujourd’hui illustrateur, je cherche à déployer mon vocabulaire graphique, dans lequel dialoguent réalisme et fantastique, au sein de livres, d’expositions ou de commandes d’illustration.

Manon Debaye

Née en 1993 à Vitry-sur-Seine, je quitte dès que possible ma ville natale pour m’installer à Strasbourg et me consacrer à l’illustration et la bande dessinée. Je travaille aujourd’hui au sein du Grenier, un atelier d’artiste de la structure Garage Coop.

Je collabore régulièrement avec la presse, anime des ateliers de bande dessinée et d’illustration, fabrique des fanzines et écrit des histoires d’amitié, d’amour et de perte. J’aime créer des personnages faillibles,en lutte avec leurs émotions, des dilemmes moraux et dessiner des ambiances mélancoliques et surréalistes.

Timothée Ostermann

Je m’appelle Timothée et je fais de la bande dessinée depuis toujours. Un peu de foot aussi.

Eloise Rey

J’ai 37 ans et je suis graphiste et illustratrice.

J’ai étudié la littérature avec vue sur les Alpes, l’impression textile sur une colline de Lyon,
le graphisme et l’édition à Strasbourg, où j’ai fini par m’établir pour pratiquer l’illustration.

De toutes ces formations, j’ai gardé le goût des histoires, de la poésie surréaliste et du jeu, du motif, de la trame et des couleurs vives, de la composition et de la calligraphie.

J’aime faire osciller mes lecteurs·trice·s entre humour et étrangeté, et jouer de la contrainte pour provoquer une narration.

Lisa Blumen

On décrit mes histoires comme du “rigolo-mélancolique”. Je trouve ça plutôt vrai. 

J’essaye de trouver la juste note entre le poids des sentiments et la légèreté de la trivialité. 

Pour donner un exemple, c’est comme quand quelqu’un nous raconte une histoire vraiment triste mais que pendant tout le long, il a une feuille de salade coincée entre les dents.

Joachim Galerne

« Pourquoi mangeons-nous ?

Nous avons tous un petit lézard fun dans le ventre qui fournit à nos cellules l’énergie nécessaire. 

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Le Grenier

L’Atelier du Grenier a vu le jour un matin d’automne 2019 à Strasbourg. Constitué d’Eloise Rey à l’encre, Lisa Blumen aux feutres, Manon Debaye aux crayons, Joachim Galerne au plâtre et Timothée Ostermann à la tablette graphique de 1988, ce groupe inséparable n’a de cesse de dessiner jour et nuit. A eux cinq, ils questionnent des médiums aussi variés que l’illustration, la bande dessinée, le fanzinat ainsi que le volume. Ils sont aussi les éléments les plus hilarants que l’on peut trouver à Garage Coop, à condition de grimper jusqu’au grenier, bien sûr. Cette année, l’atelier accueille l’artiste Paul Lannes en invité très spécial pour sa tournée des ateliers ouverts.

Sherley Freudenreich

Sherley Freudenreich, peintre
Livre / Fresque / Scène

Depuis son atelier à Strasbourg, elle peint et écrit des histoires. Sortie de l’école des Beaux Arts d’Epinal en 2005, elle poursuit sa formation à Bruxelles, à l’Ecole de Recherche Graphique. Après quelques années dans l’édition et l’illustration, elle démarre une carrière dans le spectacle, en 2013 avec sa première performance dessinée.
Artiste associée aux Amuse-Musées de 2014 à 2016, elle programme des spectacles et des concerts destinés au jeune public dans les musées du Parc naturel régional des Vosges du Nord.
En 2015, elle crée sa Compagnie Directo Cinéma où les images projetées sur écran sont réalisées en temps réel. Sur sa table lumineuse, la peinture s’anime avec des marionnettes au rythme de la musique. Cette pratique de peinture en temps réel, elle la partage en travaillant avec différentes compagnies.
En parallèle à ces performances scéniques, elle crée également de grandes fresques colorées en milieu urbain, souvent en participation avec le public.

BIG — Bureau d’Intervention Graphique

Mon activité artistique est engagée dans une démarche sociale et coopérative qui explore de manière expérimentale le design graphique.

Fin 2018, je crée Le BIG – Bureau d’Intervention Graphique qui a pour ambition d’ouvrir des espaces de co-créations in situ questionnant les territoires, les habitants et leurs usages. En fonction des projets, cette structure rassemble divers artistes, graphistes, designers, urbanistes, sociologues…

Les projets du BIG expérimentent des outils et des protocoles de création
permettant de récolter, questionner, transformer, créer de la matière sensible
issue des territoires. Cette matière se manifeste sous forme de paroles,
d’histoires, d’usages, d’images, de signes, de couleurs…

La remorque dépliante du BIG est un outil phare de la structure. Elle
permet d’activer des projets participatifs dans l’espace public en proposant
un interstice de création et de partage. Sa présence fait signal, et permet
de scénariser l’action de l’équipe artistique sur le terrain.

De 2013 à 2018, c’est avec Florent Vicente, que je créais Les Trames Ordinaires, un studio de graphisme mobile. Durant ces années, de nombreux projets participatifs et de commande graphiques ont été menés auprès de collectivités, structures culturelles et sociales, et entreprises.