Claire Perret

Illustratrice, j’aime m’aventurer dans des champs de recherche différents, et me plais à changer de technique en fonction des projets. La technique du papier découpé est ma favorite, mais le pochoir au crayon de couleur est aussi un mode d’expression que j’apprécie. Le reste du temps, les techniques numériques me permettent de travailler vite, et de m’essayer à des gammes de couleur très vives. Fascinée par les planches de botanique et par les contes animaliers, j’aime mettre en scène des petits personnages se promenant dans une nature luxuriante et une faune chatoyante.

Laurent Moreau

Auteur-illustrateur dans l’édition jeunesse (Hélium, Gallimard jeunesse, Seuil Jeunesse…), il illustre aussi pour la presse adulte et jeunesse et conçoit régulièrement des affiches de théâtre et musique. Né en Bretagne, Il vit aujourd’hui à Strasbourg et partage un atelier avec d’autres illustrateurs.

Emilie Angebault

J’aime dessiner les arbres, le lichen, la mousse, les champignons et les êtres imaginaires qui s’y cachent… dès que le moment se présente je vais marcher en forêt et je scrute le grès rose des Vosges ou le granit du littoral breton… je garde précieusement toutes ces images dans ma tête et quand un projet s’y prête je les laisse se mouvoir et se fixer sur ma feuille de papier.

Anne Hemstege

Je suis illustratrice pour l’édition et la presse jeunesse depuis l’obtention de mon diplôme à la Hear. Mes images sont essenciellement traitées en numérique, mais j’adore aussi explorer d’autres techniques plus plastiques !

Virginie Bergeret

Illustratrice et plasticienne, ma pratique varie entre albums jeunesses, carnets de croquis et expositions. Mes influences et mes inspirations proviennent de voyages, de cultures populaires et de souvenirs familiaux. En parallèle, je partage mon désir de créer avec différents publics dans les écoles, les associations et les médiathèques.

Lili Tarentule

Artiste plasticienne et illustratrice strasbourgeoise Lili Tarentule explore la fragilité du vivant et l’empreinte de l’humain sur la nature. À travers la gravure, la peinture et le dessin, elle crée des paysages oniriques peuplés de figures hybrides, témoins d’une nature en constante mutation, tantôt protectrice, tantôt menacée. Inspirée par les atmosphères vaporeuses de William Turner et les visions symboliques d’Odilon Redon, elle développe  dans ses peintures un langage visuel où se confondent minéral, végétal et humain, brouillant les frontières entre ces univers. Ses œuvres en noir et blanc, marquées par une gestuelle instinctive et des textures brutes, traduisent sa fascination pour les formes organiques et leur transformation. Quant à ses illustrations, elles mettent en scène des animaux dans un univers doux et épuré. À travers ces images, elle explore la tendresse du lien entre l’humain et le vivant. En exposant la beauté et la vulnérabilité du vivant, elle invite à une contemplation sensible et engagée de son rapport à la nature et propose une réflexion sur un monde en équilibre fragile, où chaque être semble pris dans un cycle perpétuel de métamorphose.

Julien Schleiffer

Graphiste, illustrateur et animateur indépendant, son travail tente de tisser un lien entre un intérêt pour le portrait – thème classique de l’histoire de l’art – et la recherche d’une voie singulière et originale dans la pratique de ce même thème. Confrontant le dessin d’observation à l’expérience graphique au travers d’un médium encore relativement jeune, la peinture numérique. Conjuguant une pratique assidue du croquis in situ (carnettiste et membre de la communauté Urban Sketchers) à une réflexion sur les contraintes et les libertés inhérentes au « digital media ». Ces prises de notes quotidiennes deviennent un champ d’expérimentation, une recherche du point de rupture entre l’essentiel et le superflu. Il présentera quelques carnets et impressions lors des ateliers ouverts.

Léontine Soulier

Illustratrice vivant et travaillant Strasbourg, Léontine Soulier, par ses images, parle de son histoire et du monde qui l’entoure. On y voit des bribes de vie, des extraits de paysages qu’elle a foulés, des corps, parfois hybrides, qui se mêlent à la nature, les choses qui la révoltent, l’apaisent ou la dérangent. Avec poésie et toujours par métaphores, elle essaie de semer finement des idées, des sensations, d’en dire un peu, mais pas trop. À chaque lecteur·ice de lire ses images avec son propre vécu, son ressenti, et son identité. Léontine aime mélanger et découvrir des techniques, que ce soit sur de petits formats papier ou bien sur de grands murs. Patsels à l’huile, crayons de couleurs, gouache tous se mêle dans des ses dessins aux couleurs explosives ! Elle a aussi à cœur de parler et partager son travail lors de rencontres ou d’ateliers.

LaGraineMère

J’ai toujours dessiné. Pourtant, cinéphile et passionné par l’image, c’est avec la photographie, la vidéo et l’écriture de scénario que je commence mon aventure artistique en autodidacte. A 30 ans, je reprends mes études. Après un DAEU, je reviens aux sources de mon expression visuelle en 2006-2007, en suivant une année de prépa aux Ateliers des Arts Plastiques de Colmar. Par la suite, je réalise une série de toiles, en techniques mixtes, sur le thème de la Naissance, de son Mystère et de la place de l’Homme dans la Nature, en réinventant mes propres mythes. C’est sous la forme d’une graine que se cristallise désormais ce sujet. Par la répétition, je crée un langage primaire, enfantin, pour transfigurer et réinventer le réel et faire émerger un regard nouveau sur ce qui nous entoure.  Outre la peinture, je pratique l’illustration jeunesse, et depuis 2022, la linogravure. Cette technique permet d’allier le dessin et le geste de gravure, qui se rapproche de la sculpture. La transposition sur le papier est mécanique : elle autorise la duplication d’une même image à l’infini, en jouant avec le support et les couleurs, donnant une identité propre à chaque impression. C’est sous la forme d’un atelier participatif que je tisse le lien avec le public. J’expose mes œuvres, propose mon univers graphique, que chacun peut s’approprier en  imprimant lui-même une plaque et prendre ainsi part au geste artistique. SUM Romuald

Philippe Bader

Ma démarche Je marche. De temps en temps, à un moment précis, très précis, je m’arrête pour faire une photo de quelque chose que je vois. Plus tard, devant mon écran, je regarde la photo avec étonnement. Je la montre, en espérant que d’autres verront ça. Incroyable, le réel ! Parti-pris esthétique La beauté d’une photo ne tient pas à autre chose qu’à son rapport troublant avec le réel. Beauté gratuite, sans autre intention que celle de montrer ce qui est là. Ni pour le rendre joli, ni pour informer, ni par souci documentaire. Ce qui est là, à Guebwiller ou à Rennes, à Dakar ou à New-York. Où des hommes et des femmes vivent, avec leurs autos, sur des croûtes de macadam, avec leurs accessoires, photogéniques comme des cailloux.