Je suis créatrice de costume pour l’opéra et le théatre, et professeur de costume á l’accadémie de beaux arts á Stuttgart en Allemagne en section scénographie et costume.
Je travaille dans tous les maisons d’opéra en Europe comme la Scala de Milan, le festival de Glydnebourne, le Théatre du Chatelet, le festival d’Aix en Provence etc. etc.
Mon travail á l’atelier á Zone d’art est principalement le dessin, la préparations des maquettes de costume et mon travail de recherche dans l’histoire de la mode et du costume.
L’oeuvre de Mina El Bakali traite d’un certain rapport aux corps et d’une interrogation sur la vie et sur la mort. « Le collage est pour moi une façon de détourner la réalité, de changer le sens et de raconter une autre histoire. Dans mes oeuvres, il y a une certaine angoisse, celle de notre époque, qui touche à la définition de l’humain. Mais il y a aussi de l’humour et un certain souci de dépassement. Des êtres hybrides, moitié homme, moitié animal, semblent être pris dans un processus de métamorphose…
Article Paris Normandie
Dans ma pratique, j’aime l’expérimentation libre. C’est avec gourmandise que j’ explore le dessin, les encres, les pastels et l’aquarelle, la gravure, le modelage, le collage, les installations végétales et minérales. C’est la vie qui nourrit mon inspiration, touchée par les sentiments humains et la beauté des cadeaux de la nature. « Guerriers et gardiens, imparfaites, mémoire dispersée, rêveries, entre terre et ciel, pierres éphémères, lorsque la rouille paraît… » sont quelques thèmes autour desquels j’ai divagué. L’art me permet de passer de mon ressenti au geste, de mes émotions à ce qui est représenté, et du silence de mon intériorité à l’objet réalisé. Celui-ci n’est que le reflet de mon regard sur le monde qui m’entoure. Guidée par un brin de poésie, agitatrice d’émotions.?..
PHILIPPE GELDREICH
Né le 28 janvier 1969, j’ai fais des Etudes d’Arts Plastiques à la Faculté de Strasbourg de 1988 à 1992.
Ayant obtenu mon CAPES d’Arts Plastiques, j’enseigne au Lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse depuis 1994.
Je suis père de Titouan (en 2006) et Coline (en 2007)
Parallèlement j’ai une activité de peintre depuis mes études. Mon regard se porte sur les paysages, la nature, les voyages…
Les prémisses montrent des espaces ouverts vers l’extérieur de la toile. Le support recouvert d’ocre, de limaille, de cendre, est parcouru de chemins sans fin se croisant et de traces aléatoires sur lesquelles je fixe de signes (fragments de bois, coquilles d’escargots,…) présents dans mon travail depuis l’origine.
Petit à petit les motifs ont évolué et la présence animale puis humaine est devenue prégnante.
Enfouis sous les couches de sable, de végétaux et de peinture, des visages et des bouts de carte apparaissent par endroits, comme des fragments du monde qui cherchent à s’harmoniser.
Cheminer nous pousse à éprouver le cadre et la frontière. Nos frontières s’ouvrent avec les formes et les couleurs dans l’inachevé de la peinture. Ainsi, sur le fil de la rencontre, nos pensées elles-mêmes prennent formes dans ce moment et ce mouvement de la balade.
Mon travail actuel consiste à interpréter des « planches » de sciences naturelles anciennes (insectes, plantes, animaux,…). Je les reproduis sur des supports qui sont des couches d’affiches arrachées. Ces supports me permettent de donner une identité plastique à mes images en déchirant, ajoutant, collant, peignant les motifs. Je les gratte pour accentuer les stigmates du temps.
Ces images ainsi obtenues disent la diversité, la fragilité et la beauté d’une nature en train de disparaître mais aussi la nécessité d’en entretenir et d’en propager la mémoire.
“j’aime la peinture parce que c’est un art silencieux” / “j’aime la peinture parce que c’est un art solitaire”.
L’artiste définit la peinture comme «
quelque chose jouant sans cesse entre matérialité et virtualité, entre présence et figuration, refusant toujours de basculer définitivement dans l’une ou l’autre. Avec cependant une inclinaison (coupable ?) plus forte vers l’objet, un goût pour l’immédiateté et seulement une éventuelle suggestion de représentation, toujours avec le plus d’ambiguïté possible. ».
CLaude Geagean invite Suzanne Gagean qui présentera des patchworks.
Christoph Göttel, born in St.Wendel, Germany.
1986–1990 Art/Graphic-Design study Artschool FKS in Stuttgart (Germany).
Lives and works since 1990 in Basel/Switzerland
Peinture, collage, papier déchiré, fragilité, couleur, lumière…C’est une peinture sensorielle qui part de la matérialité d’éléments plastiques simples : pigment, papier de soie, craie… dans un processus long où la superposition de couches de papiers collés construit lentement chaque peinture. Chaque nouvelle couche de papier peint dans un lavis très léger, est déchiré puis recouvre, la précédente, comme un palimpseste, afin de rendre visible la trace du temps entre mémoire et effacement. La succession des couches fait monter petit à petit l’intensité de la couleur, lui donnant une valeur symbolique en résonance avec les éléments naturels, le ciel, l’air, l’eau et le feu. La délicatesse des nuances, la fragilité du papier, La couleur presque sensuelle, donne à voir le ressenti intime de l’artiste devant la force et la fragilité de la nature mis à mal par l’activité de l’humanité. Ni figuratif, ni abstrait, la peinture ouvre sur un espace flottant où l’énergie vitale de la couleur se déploie librement dans l’espace entre abandon et désir. Une lumière incertaine, émerge elle fait écho à une dimension spirituelle où tout est liée, où notre perception limitée ne pourra qu’apercevoir des fragments déchirés de cet univers si merveilleux et si menacé.
Le collectif Cent Cibles se compose de trois artistes et intervenantes plasticiennes :
Sarah Monnier, Delphine Gatinois et Noémie Flageul.
Les 3 plasticiennes de Cent Cibles développent des pratiques artistiques qui leurs sont
propres : photographie, sculpture, écriture, image imprimée et vidéo. Leur rencontre, au C.F.P.I * en 2011,
les amène à mettre en commun leurs réflexions. Ensemble, elles cherchent à tisser des liens entre une
démarche artistique, une recherche esthétique et des ateliers proposés à des publics variés.
En restant itinérant, le collectif souhaite élargir les échanges et les projets, à la ville comme à la campagne,
en France comme à l’étranger afin de favoriser un partage culturel concret. Le Collectif s’engage dans
différents domaines : interventions en milieux scolaire et dans le tissu associatif, proposition d’ateliers dans
des quartiers en manque de
sensibilisation artistique,
proposition d’expositions,
recherche esthétiques et théoriques.