Julia Leuenberger

Ich arbeite mit unterschiedlichen Maltechniken , jedoch beschäftige ich mich vorallem mit der Ölmalerei. Ich stelle die Farben oft selber her. Aktuelle Themen und das  Zeitgeschehen verändern und beeinflussen meine Malerei. Zentral bleibt die Auseinandersetzung und das Spiel mit fiktiven Wohn und Lebensräumen.

Alicia Gardes

Je suis photographe et vidéaste. J’ai découvert la photographie argentique et le moyen format au début de mes études d’arts, avant de me tourner vers le cinéma et la vidéo. Mes images se veulent contemplatives et poétiques, tout en jouant sur les frontières entre mise en scène et documentaire. C’est par ce chemin que je tente d’amener le spectateur à questionner les normes, les stéréotypes, les rapports de pouvoir. Depuis plusieurs années, je porte également un projet de photographie documentaire intitulé Girls wanna have strength qui questionne la perception de la force physique chez les femmes, grâce à des portraits de sportives professionnelles. Je réalise aussi des images sur commande, principalement pour la musique (pochettes de vinyle et cd, clips vidéo, portraits d’artistes).

Nathalie Rolland Huckel

Formée à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Limoges, Nathalie travaille la porcelaine depuis 1986. Appliquées à l’industrie des arts de la table pendant de nombreuses années, ses créations ont été largement diffusées et continuent à l’être par la maison Hermès pour qui elle travaille à présent en exclusivité. Parallèlement à cette collaboration, NRH développe un travail personnel autour du bijou et de l’objet d’art en laque, autre matière de prédilection. La richesse des couleurs obtenues par les couches de laque superposées, la feuille d’or gravée permettent une ornementation raffinée pour des créations qui allient compositions florales et motifs géométriques.

Jean-Luc Braesch

Les tableaux que je présente, en technique mixte, acrylique et sablages, scrutent dans les hauteurs des cathédrales les traces fantastiques des chimères, gargouilles et animaux qui s’y cachent. Outre leur inspiration animalière, on pourrait les associer à un courant d’art qui vient de la figuration narrative des arts du Rhin, entre réalisme et onirisme.

Julien Mathis

Plasticien, vidéaste, ethnologue et bricoleur Strasbourgeois et cuisinier de formation première, j’ai repris des études universitaires en anthropologie sociale et cinéma documentaire, et en marge l’exploration informatique/télématique hardware/software, pour des recherches universitaires et personnelles sur la place de l’Homme dans l’Univers et la spirale noosphérique. Dans une une dynamique de création autonome, je m’essaie depuis à des films engagés hors-TV, des sites Internet de contenu, et l’apport de la vidéo dans le spectacle vivant (création & régie). Plus personnellement, et en recherche de financement, je développe des installations vidéo, avec une passion pour les vieux tubes cathodiques et vieux matériels sur-cyclés, pour des approches scéniques et autres tentatives plastiques, avec développement logiciel sur nano-ordinateur, programmation en vidéo-wall, à des fins de manifestations numériques et créatives, collections muséales et galeries d’art. Pour rester en paix avec mes passions et me vider la tête, je cuisine et je jardine. « Liberté est un mot que le rêve humain alimente. Il n’existe personne qui l’explique, et personne qui ne le comprenne » Cecilia Meireles, in Film L’île aux Fleurs, de Jorge Furtado, Brésil, 12′, 1989

Yves Carrey

Mon travail consiste a puiser dans le réservoir sans fond de ce que produit notre société consumériste à l’excès pour les ré assembler, non sans les triturer, les tordre, les découper, les écrabouiller, au gré des images mentales qui se présentent à mon imaginaire. En bref, faire feu de tout bois, sauf qu’il s’agit ici du métal sous toutes ses formes disponibles. Mon travail ne consiste pas uniquement a réaliser de la sculpture, mais également a créer tout ce que permet l’usage de ce matériau au possibilités infinies: luminaires, mobilier, bas-reliefs, rambardes, etc.

Petr Beranek

Je peints des toiles abstraites avec de l’acryl, que je renforce acvec des pigments en poudre. Puis j’imprime avec une presse taille douce mes gumprints; c’est une technique avec un nom que jai donné moi-même. La technique n’existe pas. On utilise des photographies, qu’on imprime sur papier. Ce papier on trempe ds la gomme arabique et puis on roule de la couleur haute pigmenté sur cette copie. Puis on imprime avec la presse d’impression une fois sur toile ou papier. Une monotypie est possible d’imprimer en plus. Puis je fait des objets de verre ou j’utilise la technique de fusing

Anne-Lise Moreno W.

Aller au delà des apparences ou des faux-semblants a toujours été un « leitmotiv » accompagnant mes recherches et créations. Comment « entrer » dans le vif d’un sujet, ou d’un tableau alors que tout (ou presque) a déjà été proposé par les plus grands artistes plasticiens ? Comment atteindre la chair à travers un dessin, une toile, comme on atteindrait une Étoile, ou « le corps nu de nos rêves » (K. Gibran) ? Si se rapprocher du détail revient à se rapprocher d’un tout, se rapprocher de l’Autre reviendrait-t-il alors aussi à se rapprocher inexorablement de nous-même ? Ces questions ont toujours guidé mon travail, où traduire le mouvement, jouer avec les matériaux, faire émerger une forme à travers quelques traits, une texture, demeure mon objectif.

Mannee Saki

L’artiste mauricienne MANNEE développe depuis 10 années une langage solitaire de la performance rituelle contemporaine, qui due à ses procès intimes se manifeste principalement dans des video-performances, des installations et des peintures rituelles. Son corps de travaille prend racine dans son vécu des rituels traditionnels hindou. Mais elle y relie à travers des formulations contemporaines des forces subtiles perçu dans le Ici et le Maintenant. Ainsi elle choisit des thèmes d’importances actuelles de nos sociétés globales de cultures nomades qui sont l’exile, l’individu et la masse, aise et malaise sociale, intimité et identité; élaborées par des matériaux comme le sang menstruel, la terre, le safran, les pigments, les cheveux, le vernis et la résine et des objets comme des vêtements, des pierres et autres objets portant les traumas sociaux et sociétales de notre civilisation. Son principal sujet de recherche et de travail est basé sur le traumatisme transgénérationnel, ses conceptions scientifiques et leur guérison. Les dimensions multigénérationnelles du traumatisme se réfèrent à la transmission physique et psychique des horreurs du passé comme «histoire incarnée» dans le présent; comment les individus et la société sont modelés par les actions passées de leur ancêtres, leurs angoisses et peurs et comment les perceptions sont influencées par cela. Une autre source d’inspiration sont ses rêves, un médium puissant et un guide, menant de l’autoréflexion et de l’histoire familiale à une vision élargie de l’histoire du monde; les vagues de mouvements évolutives de l’Homme, la «criminologie» de l’Homme et de son existence même, le monde des rêves comme une plateforme de conscience collective et de souvenirs mondiaux. En tant que langage, elle utilise la performance rituelle vidéo, l’écriture de la poésie et de proses ainsi que de la peinture et du chant performatif.

Nikunja

L’artiste trans-média Nikunja (né à Bâle, Suisse; vit et travaille actuellement à Hégenheim en France, à Bâle et sur l’Île Maurice) a étudié la peinture et l’art vidéo à l’académie de l’art de Bâle (Kunstgewerbeschule Basel) de 1975 à 1979. En 1991, Nikunja a reçu la bourse fédérale suisse d’art (Swiss Art Award), 1991-1993 la bourse fédérale suisse d’ART-EST en Pologne et en 2003 une bourse réalisateur à l’université d’Oxford de la République de Genève. Il était soutenu par des résidences au Zimbabwe (1996), au Japon (1997), au Pays-Bas (2003/4), à La Réunion (1998/2007-9), en Afrique du Sud (2008), en Namibie (2008), à Maurice (2010/11). Avant de se détourner du marché de l’art en 1997 il était représenter par la Galerie Inge Baecker, Cologne. En 2015 l’installation trans-media et interactive « Xanadu: The Bastard’s Dream » a été sélectionné par Okwui Enwezor pour la 56ième Biennale d’Art Contemporain de Venise et été exposé à l’Istituto Maria della Pieta. En 2017, son film de performance NAMA (2008, HDD, 84 ’) a été projeté au PAF Performance Art Festival de Berlin dans le cadre du projet CyberNomad Afrotak’s « Remains » Project. En 2019 il a créer la groupe de recherche musicale et sonore UNCOPPEN SAW avec Mannee, M. Sylvestre (Berlin) et A. Perret (Genève), avec des performances au Festival Ungemuetlich VI au Kunst Forum Berlin, au Musée DADA, Cabaret Voltaire, Zurich pour “Die andere Maria” de Till Velten et l’enregistrement de l’album MOÏKA au relief studio, Suisse. En 2021 le papier d’art-science théorique sur “l’expansion de la Démocratie par la Matière Interactive” et le projet nomade Transmedia Art Dôme était réaliser. En 2022 Nikunja réalisait la conférence-performance INTERACTIVE MATTER & ART:RE:PUBLIC au Seanse Art Center, Oslo en Norvège. La conception artistique et théorique de l’artiste trans-média franco-suisse Nikunja, de la Matière Interactive, s’étendant entre l’art et les sciences humaines, naturelles et de l’information, la linguistique et la sociologie, lui a développé à partir de son expérience singulière de l’art trans-média depuis 1995 et faire évolué en une perception sociale et sociétale trans- disciplinaire et intersectionnelle. 

www.nikunja.net

vimeo.com/nikunja

youtube.com/@studionikunja