Géraldine Joët

Je travaille et je vis dans le même quartier à Strasbourg.
Je travaille l’image en peinture et en photographie. J’aime faire dialoguer les deux pour construire mon univers. La plupart du temps je peins ce que la photographie me raconte et je prends les photographies qui me parlent de composition picturale. Une sorte de récit s’ensuit, comme un dialogue entre les images, le passé et le présent.
Dans les deux cas le cadrage et la couleur sont des données essentielles, me permettant de faire dire à l’image ce qui me traverse. De focaliser le regard.
J’expérimente beaucoup pour faire naître mes envies aussi bien dans la forme que dans la technique que je m’applique à travailler. Ayant débuter en tant que danseuse , mon rapport au corps est très fort dans la manière appréhender la création. Le toucher, la texture, la sensation et l’engagement physique me
guident dans un premier temps puis la technique et la recherche du projet se mettent en place.

Emeline Lombrez

Le Bordel de Em. est un petit « bordel » graphique & coloré avec de l’aquarelle (originaux, reproductions) au style croquis carnet de voyage, croqué sur le vif avec quelques fleurs séchées (ramassées et séchées par mes soins) en passant par des illustrations digitales, des stickers, cartes postales, marque-pages, badges, tote-bag et ateliers d’aquarelle.

Mes différentes pratiques artistiques se nourrissent les unes des autres pour se mélanger et créer de belles images. J’aime retranscrire ou cacher des souvenirs mêlés à mon regard sur les choses banales du quotidien. Les petits trésors de vie.

Oscar Hache

Feu son cher père l’initiant à la photographie et aux burlesques des bons jours très tôt dans son enfance, Oscar Hache décide d’étudier le cinéma à l’université paris XIII Vincennes Saint Denis. Il prolonge sa découverte des pratiques photochimiques du cinéma normal ou différent (par opposition au cinéma industriel) au sein d’un atelier-laboratoire pour le cinéma analogique à Strasbourg, Burstscratch, avec lequel il travaille pendant cinq ans.
Les quelques films qu’il y a produit, les deux premiers Films du dés-apparaître, ont été projetés à travers l’Europe dans différents festivals et événements d’ampleur Undergound, à Paris, Berlin et même aux States.
Aujourd’hui lassé des fonctionnements collectifs, Oscar a installé un petit atelier-labo individuel chez lui pour approfondir et affiner sa pratique du cinéma, de la photo, et de ce que l’on peut trouver dans l’entre-deux; c’est Le Dépoli.

Nathalie Berizzi-Graux – Nana

Telle une passeuse de mémoire de notre patrimoine textile collectif, je chine mes matières premières, nobles, anciennes et naturelles, perles, fils, paillettes et vêtements, pour en raconter des histoires immuables et en faire des créations que l’on transmet et qui perpétuent le symbole du trousseau de famille.Je choisi des textiles humbles et modestes, pudiques et anonymes, imparfaits et austères, solides et précieux, uniques. Chemises, draps, refuge de l’intimité ayant servi à naître, à se vêtir et à mourir, voués à disparaître avec la personne qui en a eu usage.Il s’agit réellement d’un hommage rendu à ces matériaux trouvés, une création mémorielle responsable, sauver de l’oubli et transmettre ces textiles est l’histoire de ce processus.Pour ce faire je colle, imprime, couds, brode.Apparaissent des personnages romanesques, dandy, héros héroïnes androgynes et théâtraux, passé et avenir se mêlent dans une atmosphère d’artifices à la mode chimérique.Ces réalisations constituent le prolongement d’une garde-robe raffinée et sophistiquée rêvée pour mener le bal…Conserver vivant un éternel sentiment d’émerveillement et d’émotion.

DCA peinture

Daouda Collado Aguirre, nom d’artiste DCApeintureMon travail s’inspire de la culture punk, de Picasso et Basquiat.Mon travail est principalement figuratif.

Maxime Ivanez

Originaire du quartier de Gerland à Lyon, Maxime Ivanez commence à dessiner pour ne pas s’ennuyer, jusqu’à ses 15 ans où il fait connaissance avec le graffiti. S’en suivent une dizaine d’années de peintures et de fresques , le conduisant naturellement vers une école de peintre muraliste, la première en France, située à Oullins (69) . Son univers est inspiré de la forêt de bâtiments plus ou moins vieux que l’on retrouvent dans les quartiers comme st just, le vieux lyon . Les projets s’enchaînent différemment allant de la peinture monumentale, au travail en atelier sur toile, ou encore l’illustration.

Gabriella Benevolenza

Dans ma peinture actuelle je rends compte de la nécessité de capter les sensations et de rester dans l’instant. Mes sujets sont variés: objets, paysages, scènes de vie se figent dans une attente incertaine. Si  je ne suis pas attachée par la représentation scrupuleuse de la physionomie, du costume, d’un arbre ou d’un animal je n’en rends pas moins compte des attitudes. Traquant à des moments divers une vérité visuelle fugitive. Cette peinture évocatrice, en quête de lumière est le fil conducteur de mon travail. Et ,bien qu’entretenant des liens étroits avec la tradition liée à la représentation réaliste, je refuse une peinture académique et codifiée.

Etienne Quoirin

Etienne Quoirin, né en 1974. Amoureux de la nature et des grand espaces.Je découvre le plaisir de photographier lors de randonnée montagne et de course de haute montagne. Photographe de paysage avant tout, Je ne boude pas d’autres domaine photographique : Portrait, reportage, voyages, rues …La photographie est toujours l’occasion d’une rencontre avec l’autre, avec une lumière ou un lieu. Je photographie à l’instinct, cherchant le moment et la lumière qui fera l’image, celle que j’ai dans la tête.

Louis Lezzi

Né en 1961 et pur fruit de la culture audio-visuelle depuis 1982 et spécialiste des techniques de l’Image, je décide d’adopter le média photographique voilà une vingtaine d’année pour tenter d’exprimer l’inexprimable : La recherche de l’âme à travers la matière et le corps…Lors de mes quelques interventions au CUEJ de Strasbourg, Je commençais mon premier cours par cette phrase : « Sans lumière, pas d’image. Sans objet, pas d’image ».Cette phrase pourrait résumer à elle seule, l’importance de la lumière et de l’humain dans mes recherches photographiques, que ce soit en studio ou en lumière naturelle.

Pelseb

Né en 1967 à Chalon sur Saône, Sébastien PELLETIER-PACHOLSKI débute la photographie dès l’enfance. Inspiré par des photographes humanistes de l’école de Paris, il profite d’un métier nomade pour assouvir sa passion de paris à Nice, à Nantes, à Calais, a Privilégiant sa sensibilité à une technique éprouvée, il choisit la scène de son théâtre, puis attends que les acteurs prennent place.