Marianela Leon Ruiz

Danse-performance et arts visuels

 

Mon materiel du travail principal c’est le corps. C’est le corps que nous voyons, celui qui accompli des actions, et celui dans lequel notre esprit opère mystérieusement.

 

Mon travail de danse-performance est une exploration au sein de ce milieu. Et la performance en direct devenant le moment crucial d’échange entre les corps. Au-delà de ce que nous savons.

Même en dehors des objectives et des intentions de l’artiste.

Cette ouverture comporte un risque, mais elle est fondamental pour entrer dans le réel.

Bien que je réalise beaucoup de vidéos, c’est lors des action en direct que on parvient les plus souvent à ouvrir ce fossé.

 

D’un autre côté, je suis pleinement intéressée à la transmission. C’est pourquoi je donne des cours où l’on développe la conscience corporelle et l’usage créatif du mouvement ainsi que la perception en action. Ce sont en vraie des ouvres d’art collectives, des ouvres de vie en action artistique.

 

Ma formation initial est en arts visuels. J’ai étudié les beaux-arts en Espagne. Je n’ai jamais abandonné les arts visuels, que ce soit le dessin, la peinture ou le modelage. Il y a des occasions où c’est ça qui pousse.

Sara Grütter

Im Zentrum meiner Arbeit im Atelier steht das Zeichnen. Ich nutze das Zeichnen als Methode und Medium. Ich arbeite mit Stift, Pinsel, Schnitzwerkzeug, meinen Händen, mit allem was grad da ist. Zeichnungen entstehen aus einem ganzheitlichen Prozess und werden zum Träger verschiedenster Zustände. Nebst meiner Arbeit im Atelier sind Kollaborationen, Workshops und selbstorganisierte Projekte ein wichtiger Bestandteil meines künstlerisches Schaffens .

Katherine Newton

Katherine Newton (*1987) ist eine trinational tätige Künstlerin mit Sitz in Basel. Ihre multidisziplinäre Praxis umfasst Klang, Performance, Video, Animation, Installation und konzeptuelle Arbeiten. Mit einem besonderen Fokus auf Raum und Psychologie schafft sie immersive Umgebungen, die skulpturale, performative und interaktive Elemente miteinander verschmelzen.  Geprägt von ihrer Kindheit im sozialen Wohnungsbau, umgeben von zahlreichen Musiker*innen, untersucht Newton die Bedingungen musikalischer Aufführung in Galerien, Museen, auf Festivals und im öffentlichen Raum. Ihre Arbeiten befassen sich mit Identitätsstrukturen, Verletzlichkeit, Scham, Gender, Rhythmus, Humor und einer bewusst rohen Direktheit. Dabei treibt sie Ideen bis an ihren emotionalen Kern und eröffnet Beziehungsdynamiken durch die Linse des Klangs. Der Ausstellungsraum wird so zu einem lebendigen, performativen Gefüge, das Begegnung und Resonanz ermöglicht.  In ihren Skulpturen greift Newton häufig Bezüge sowohl zur zeitgenössischen Kunst als auch zu Live-Performance-Formaten auf. Dekonstruierte Verstärker, Musikeffekte und technische Fragmente werden mit dem Körper verwoben oder erscheinen als Erweiterungen desselben. Diese Arbeiten hinterfragen tradierte Formen des Hörens und Sehens und verschieben gewohnte Rezeptionsweisen. Klang wird nicht nur als akustisches Ereignis verstanden, sondern als räumliche, körperliche und soziale Erfahrung.  Newton versteht ihre Praxis als Einladung zur Verbindung, zugleich aber auch als Herausforderung. Indem sie Intimität, Unmittelbarkeit und Ambivalenz zulässt, schafft sie Situationen, in denen Publikum und Werk in einen direkten Austausch treten. Ihre Installationen funktionieren oft als Bühnen oder Versuchsanordnungen, in denen sich soziale Dynamiken entfalten und neu verhandeln lassen.  Neben ihrer künstlerischen Arbeit verfügt Newton über langjährige Erfahrung in der Kuratierung zeitgenössischer Ausstellungen und interdisziplinärer Performanceprojekte. Ihre kuratorische Praxis erstreckt sich über unterschiedliche Kontexte und Kooperationen, darunter kollektive Initiativen sowie Institutionen wie fabrikculture, Gallerie 21 in Hamburg und Gare du Nord in Basel. In diesen Zusammenhängen entwickelt sie experimentelle Formate, die Disziplinen verbinden und Räume der Begegnung zwischen Künstler*innen, Publikum und Umgebung eröffnen.

Maya Weisser

Die Malerei eröffnet einen virtuellen Raum für die Spuren unserer Wahrnehmung und Erinnerung. Sowohl in der abstrakten wie auch in der gegenständlichen Malerei interessiert mich dieser selektive Wahrnehmungsprozess, der in Flächen/Farben/Linien eine berührende Entsprechung findet, hängenbleibt und sich weiterentwickelt. Unterschiedliche Techniken wie Oelmalerei, Enkaustik aber auch Zeichnungen auf Papier und Fotographien loten diese Räume und Stimmungen aus und eröffnen neue Erfahrungen und Wege.

Sebastian Schachinger

R. Sebastian Schachinger is interested in life. Within his
work, he offers a philosophical gaze on concepts such as time,
work, object-hood and the social constructs associated with
them. Through large-scale installations, sculptures, sound, or
performances, he explores tensions between objects, personal
memories, the body, machines and the various mechanisms and
relationships they engage with each other. Schachinger views
performances, often arising unrehearsed and in its course spon-
taneously, as a practice to learn about the world through physical
experiences – his body as a ready-made and container.

Joseph Bey

Les peintures de Joseph Bey s’étendent devant moi, à l’horizontale, elles ressemblent à un chemin qui se déploie en une masse sombre, boursouflée, toute en pleins et en creux, saupoudrée de touches plus claires.

Il ondule, il reflue comme une marée, lourde, chargée de sédiments dans un long et lent va-et-vient.

Je le suis avec mon regard, avec mon corps qui se projette sur cette surface granuleuse, presque poussiéreuse, souple et forte à la fois.

J’arpente la peinture, pas à pas, sur ce sentier se déroulant à l’infini.

Au mur, le chemin devient muraille, empilant les blocs un à un, il s’élève, entrave notre élan pour nous dévoiler toute la richesse de sa matière. La pierre nous livre ses entrailles et laisse apparaître ses spectres, ombres d’un passé lointain.

Notre regard, tout d’abord surpris, se calme et s’intensifie, prend le temps de l’errance et s’accroche à ces parois. Car elles forment un diptyque avec en son centre un sobre monolithe quelquefois terminé par un arc. Cette rupture, sobre architecture verticale, nous propulse de la terre vers le ciel.

Le chemin se redresse alors, s’étale, se distend, perd de sa densité, ne laissant plus apparaître qu’une vibration obscure aux nuances grises et noires, constellée d’éclats de couleurs.

Il se  déploie et se dilue maintenant dans sa propre matière, il devient espace, rejoint le cosmos piqueté de multiples galaxies.

Il n’est plus que fragments, s’évapore dans l’air et la lumière, le noir nous absorbe et nous révèle une densité insoupçonnée.

Ce chemin est à parcourir avec tous les pores de notre peau, qu’il nous engloutisse dans l’air, le feu et l’eau en navigant sur ces minuscules barques aux mâts sans voilure.

Mais il est aussi souffle, car chaque pas de notre marche nous invite simplement à accorder notre regard à notre respiration profonde, laissant ainsi descendre en nous ces particules célestes.

Emmanuel Antoine

Jean-Louis Davoigneau

Recherche sonore audionumerique  spatialisation live lutherie par modelisation physique du son

Charlène Hoffert – Mamie tufte

Formée en Design du livre et du papier à La Cambre, à Bruxelles, j’y ai obtenu ma licence et développé une attention particulière aux formes, aux textures et à la narration visuelle. Cette formation a façonné mon regard : comprendre comment une matière, une couleur ou un rythme peuvent raconter une histoire.  J’ai ensuite poursuivi mon parcours à Melbourne, où j’ai travaillé comme relieuse. Cette expérience m’a permis d’explorer le livre comme objet d’art et de design, à la frontière entre artisanat et création contemporaine. Manipuler, assembler, donner forme : j’y ai approfondi mon lien au geste et à la matière.  De retour en Europe, je suis devenue cheffe de projet dans une agence de communication. Cette immersion dans le monde de l’image et de l’identité visuelle a enrichi ma pratique. J’y ai appris à penser un univers dans sa globalité, à articuler sens et esthétique. Mais ce travail a aussi ravivé mon besoin de revenir au fait main, à une relation plus directe et sensible avec la création.  La découverte du tufting a marqué un tournant. J’y ai trouvé un nouveau terrain d’exploration, libre et instinctif. À travers la laine, je travaille la couleur, les formes et les volumes. Je recherche une relation immersive et tactile à l’œuvre : regarder, toucher, ressentir. La matière devient surface, relief, paysage.  La couleur est au centre de ma démarche. Elle structure l’espace, crée des tensions ou des harmonies, provoque des émotions. Le textile me permet de détourner l’objet et d’en déplacer la fonction. Le tapis est pour moi un point de départ : il peut devenir tableau mural, élément sculptural ou objet du quotidien, comme une assise ou un tabouret.  Mon travail explore ainsi les zones de rencontre entre art, design et usage. Les frontières se brouillent au profit d’une approche libre, où l’objet conserve une dimension sensible et vivante.  Inspirée par les formes organiques et les associations instinctives de couleurs, je développe un univers simple, tactile et vibrant, où la matière invite à une expérience à la fois visuelle et physique.

RedKoma

« Je suis une artiste pluridisciplinaire dont le travail photographique est dédié, en premier lieu, au portrait et à la mise en scène. Photographe autodidacte, j’ai développé une pratique axée sur la poésie, l’humain et la société. En perpétuelle recherche artistique, j’explore de nombreux sujets, dénonçant les travers de nos sociétés par des images que je veux poétiques et engagées. Mes protagonistes sont très souvent des figures féminines, figures qui portent en elles de nombreux combats et dont les vies sont guidées par la force et la résilience.  L’utilisation de plastique, de tulle et de fleurs séchées, est devenue prépondérante dans mes œuvres. Tout comme l’emploi réfléchi et maîtrisé de la lumière et de la colorimétrie, qui permet de donner vie à mes images d’une manière quasi cinématographique.  Mon travail artistique est et sera toujours construit sur de nombreux questionnements. Actuellement, mon principal médium est la photographie, mais j’accorde aussi une place importante à la vidéo, l’écriture, et la peinture.»

Anita Perez

Le modelage est  à la base de mes créations.  Mes sculptures restent classiques, formelles  elles se rapportent à l ‘image du corps, nu, paré ou métamorphosé où  la figure féminine est au centre de mon inspiration ainsi que la Beauté pour son emprise et les émotions qu’elle déclenche en moi.

 

Mes inspirations :

la figure féminine dans l’histoire de l’art,

la mythologie

la nature, notamment inspirée par certains sites archéolgiques  ou la végétation enveloppe, envahit et transforme les sculptures.

      

La couleur s’est également imposée dans ma recherche du travail de surface de mes sculptures : engobes, émaux .