Violaine Leroy

Née en 1981, œil droit en fuite et faux-semblant, elle fait des images, des scénarios et des bandes-dessinées, des expos pour le collectif les Rhubarbus. Diplômée de la HEAR en 2005, elle est depuis restée à Strasbourg où elle dessine et se raconte des histoires étranges et oniriques dans son atelier. Vous pouvez découvrir son travail avec « Dérangés », une BD publiée aux éditions de la Pastèque ou « Les contes de Luda » chez Gallimard.

Victoria Klotz

Victoria Klotz est née en 1969 en Alsace, elle a ensuite grandi en Lorraine dans un contexte rural traditionnel. Elle est diplômée des Beaux-Arts de Toulouse en 1997 avec les félicitations du jury pour des travaux aussi divers que de l’installation vidéo, de la création sonore ou un jardin vivrier. En 1998 elle s’installe dans les Pyrénées et centre sa pratique sur une expérience des territoires naturels et de l’animalité. Son oeuvre se présente sous forme de dispositifs d’observation et d’écoute, installations, sculptures monumentales, bandes audio, photographies, lectures de textes, propositions d’évènements. En 2015, elle crée une entreprise de maraichage en agroécologie qui fournit la haute-gastronomie en fruits et légumes tropicaux.

Vasiliki Konstantinopoulou

Solo Exhibitions
2016 ‘138 hours’, invited by Franck Bragigand, ‘La Troisie?me Main’ pop-up Gallery, Bitche (FR) 2015 ‘The ego is not master in its own house’-(S. Freud),Thesis Exhibition, The Yard, Florina (GR)
Group Exhibitions/ Specific Projects
2016 ‘Curiosity’, curated by Alexios Papazacharias, Tinos Foundation, Tinos (GR)
2015  ‘Quar-t’, curated by Georgia Damianou, Artis Causa Gallery ,Thessaloniki (GR)
2016  ‘The Bricks’, Temporary Installation, Caveau de la Mediathe?que Joseph Schaefer, Bitche (FR)
2016 ‘Se jouer du Temps: Jeux d’esprits’, In Situ Installation, Maisons des Rochers, Graufthal (FR) 2016 ‘Olon, Oligon, Ouden’, In-situ installation, Athens (GR)

Ludovic Debeurme

Ludovic Debeurme, parisien d’origine, grandit entre les falaises du nord de la France et les rues de la capitale. L’empreinte de ces lieux, et les rites initiatiques de l’enfance, marquent son univers plastique. Son père, artiste-peintre et sa mère musicienne, lui montrent très tôt les voix de l’expression de l’imaginaire. Il suit un cursus d’arts plastiques à l’université de la Sorbonne.

En 1996, il débute une carrière professionnelle en tant qu’illustrateur pour la presse (Libération, Télérama, le Monde, El Pais…) et l’édition, et réalise plusieurs livres pour la jeunesse, parmi ceux-ci: Dr Jekyll et Mr Hyde de R.L Stevenson, aux éditions Nathan, Le Chancellor de Jules Verne aux éditons Actes-Sud, ou bien encore Gargantua de Rabelais aux éditions Milan. Et plus récemment, Alcools d’Apollinaire.

En 2000, il publie des planches aux éditions « l’Association », dans le projet Comix 2000 qui marqueront son entrée dans le 9ème art. En 2002, sa rencontre avec les éditions Cornélius, donne naissance à Céfalus, qui met en scène son rapport singulier à la psychanalyse, ainsi qu’une poésie faite d’inquiétante étrangeté et de visions oniriques. L’ouvrage sera remarqué, comme son successeur Ludologie, par le jury du Festival d’Angoulême. Il publie l’année suivante Mes ailes d’homme aux éditions de L’An 2, puis, en 2006, Lucille chez Futuropolis (traduit depuis dans plusieurs pays) , livre récompensé entre autres par le Prix René Goscinny et par un Fauve lors du Festival d’Angoulême 2007. Il est sélectionné une nouvelle fois à Angoulême avec Le Grand Autre en 2008. Le musicien Nosfell, lui propose en 2009 une collaboration qui aboutie à un livre-disque illustré :Le Lac aux Vélies ( Futuropolis ). En 2010, un recueil de dessins, Terra Maxima sort aux éditions Cornélius, dans lequel Debeurme explore ses obsessions d’une façon extrême et radicale.
La suite très attendue de Lucille, intitulée Renée, est publiée en 2011. Les traductions anglaises de ces deux livres sortent en 2011 et 2015 aux Etats-Unis, chez l’éditeur Top Shelf.. Trois fils paru chez Cornélius en 2013 est le premier tome d’un diptyque dont le second volet Un père vertueux ( 2015 ) est sélectionné pour le fauve d’or d’Angoulême 2016. Il publie également en 2014 son premier roman: Ocean Park, aux éditions Alma.

Debeurme rejoint la compagnie Hey pour une série de spectacles avec dessins live, au Musée du Quai Branly (2014-2015).

En avril 2014, il présente HIDDEN CLUB une installation immersive, qui mêle dessins, sculptures, vidéo et création sonore au Lieu Unique à Nantes. Il multiplie par ailleurs les collaborations : pour le festival PULP (avril 2015) à la Ferme du Buisson, avec Loo Hui Phang. Dans le cadre duquel ils inventent ensemble une exposition autour de La Chute de la Maison Usher, la nouvelle d’Edgar Allan Poe. Et avec les artistes et performeuses des duos Hippolyte Hentgen et John John qui lui commande un texte pour Festival HORS PISTES au Centre Georges Pompidou (février 2015).
Il écrit et met en scène le spectacle Nostalgia Volante pour le festival de littérature « L’escale du livre » 2016.
Il publie en 2016 une série de gravures aux éditions d’art RLD, ainsi qu’un coffret/livre, Une tête cousue de fil d’argent, qui figure parmi les 20 nominés au prix Révélation Jeunes talents Livre d’artiste / ADAGP à la Maison Rouge.
Son prochain cycle en bande dessinée, intitulé EPIPHANIA et qui présentera sous la forme d’une trilogie d’anticipation apocalyptique, la question de la survivance des espèces, sera publié en septembre 2017 aux éditions Casterman.

Ludovic Debeurme est aussi musicien, guitariste et compositeur, et forme avec la dessinatrice et chanteuse Fanny Michaëlis , le groupe FATHERKID.

Guillaume Pinard

Le travail de Guillaume Pinard prend des formes très variées qui lui permettent de questionner différents formats et un rapport au temps décalé. Certaines de ses réalisations réclament de la lenteur, d’autres exigent une pulsion exaltée, compulsive, une réalisation au poing. L’ensemble organise un voyage à travers la peinture et les images dans un convoi d’associations, de liens et de signes. L’artiste effectue sans cesse des allers-retours entre son atelier, lieu de gestation de l’oeuvre et de son geste fondateur, le dessin, et son bureau où s’élaborent les pistes de recherches et les prospections hasardeuses via internet, les archives, les livres. C’est à partir de ses intérêts pour les encyclopédies, la bande dessinée, le dessin animé, les correspondances, la peinture que l’artiste met en mouvement – au fil d’installations – les bribes d’une narration, les articulations d’un monde éclaté.

Fanny Michaëlis

Fanny Michaëlis, auteure de bande-dessinée (Cornélius) et illustratrice pour la presse (le Monde, le Magazine littéraire, les Inrockuptibles, XXI…) et l’édition jeunesse (Thierry Magnier, Actes Sud), est née à Paris en 1983.
Elle étudie d’abord à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris avant de partir pour Bruxelles, où elle est diplômée de l’Institut Saint-Luc en 2007.
Elle doit ses toutes premières parutions à Stéphane Blanquet, qui publie ses dessins dès 2008 dans différents collectifs (Le Muscle Carabine, Tendon Revolver) aux éditions United Dead Artists.
En 2011, commence une collaboration avec l’éditeur de bande-dessinée indépendante Cornélius. Paraîtra d’abord « Avant mon père aussi était un enfant » en 2011, suivi de « Géante » en 2013 et de « Le lait noir » en 2016. En 2014 elle publie « Dans mon ventre » un premier album illustré autour de la maternité, aux éditions Thierry Magnier. Suivra « Une île » un conte écrit et illustré par l’auteure, paru chez le même éditeur en septembre 2015.
Elle expose régulièrement son travail, dernièrement au Palais de Tokyo (mars 2016) dans le cadre de l’exposition de Sara Favriau « La redite en somme, ne s’amuse pas de sa répétition singulière » ou encore au Mémorial de la Shoah jusqu’en octobre 2017, dans le cadre de l’exposition « Shoah et Bande-dessinée ».
En avril 2016, elle participe à la création du spectacle « Billy the kid, I love you », aux côtés de Loo Hui Phang, Philippe Dupuy , Rodolphe Burger et Julien Perraudeau dans le cadre du Festival PULP à la Ferme du Buisson.
Fanny Michaëlis est également chanteuse dans le duo FATHERKID au côté du dessinateur et guitariste Ludovic Debeurme et de la claviériste Donia Berriri.
biblio:
« Le Lait Noir », éditions Cornélius, 2016
« Une île », éditions Thierry Magnier, 2015
« Dans mon ventre », éditions Thierry Magnier, 2014
« Géante », éditions Cornélius, 2013
« Avant mon père aussi était un enfant », éditions Cornélius, 2011
« Peggy Lee », éditions bd music, 2010
« Les Orphelines » de Marion Aubert, Actes Sud, 2010

Erik Samakh

Né en 1959 à Saint-Georges-de-Didonne, Erik Samakh a commencé, en véritable pionnier, à recourir à l’informatique et à l’électronique dans les années 1980 pour créer des installations sonores, sensibles à leur milieu et au comportement du public.
Erik Samakh a participé à des biennales d’art et Festivals (comme Venise, Barcelone, Johannesburg ou Ars Electronica de Linz…) et exposé dans de nombreux centres d’Art et musées internationaux (dont le Centre Georges Pompidou, le MAC de Santiago du Chili ou le Musée Rodin…). Sa démarche artistique s’inscrit surtout aujourd’hui dans des espaces naturels ou des parcs (Parc National de la forêt de Tijuca au Brésil, Centre International d’Art et du Paysage de Vassivière en Limousin…).

Il a également réalisé de nombreuses installations dans des contextes de patrimoine historique : Villa Médicis, Abbaye de Maubuisson, Château de Chambord, Château de Chaumont sur Loire…
Professeur des écoles nationales supérieures d’art depuis 1989, il a enseigné à l’école nationale supérieure de Dijon, à l’école nationale supérieure de la photographie de Arles et à l’école supérieure d’Art de Aix en Provence avant de rejoindre l’Ecole Supérieure d’Art des Pyrénées.

Emma Perrochon

Emma Perrochon, *1987 à Auxerre
Après un cursus en école supérieure d’art (ENSA Dijon), elle poursuit ses recherches en sculpture en suivant la formation post-grade en recherche en céramique contemporaine à la haute école d’art de Genève. C’est à partir de l’apprentissage de cette technique qu’elle va articuler ses réflexions sur l’art et l’artisanat: depuis, elle ne cesse d’interroger avec amusement les supposées frontières entre ces domaines, requestionne le sens de la forme. Les objets du quotidien, bien que familiers, demeurent pour elle des énigmes dont le sens reste à comprendre, à trouver.

Célia Muller

Comme des trous dans le mur. Des petites fenêtres ouvertes sur des morceaux de souvenirs ou de rêves. Entre un état de douce méditation et de vive folie, on tourne inlassablement sur soi les yeux ouverts ou fermés sur des instants diffus ou des choses invisibles; Et défilent, s’accumulent, se transforment ou s’effacent les images.

Agnès Geoffray

Agnès Geoffray est artiste, 1973, France. Elle pratique la photographie et l’écriture. Elle sonde, élabore et réactive les images et les textes. Par le biais de mises en scène, de réappropriations ou d’associations photographiques et textuelles, elle révèle un univers de tensions – latentes et mystérieuses.

Elle a été en résidence à la Rijksakademie à Amsterdam et pensionnaire à la Villa Médicis, Académie de France à Rome. Ses travaux ont été présentés dernièrement à l’exposition Soulèvements, au Jeu de Paume à Paris, et Un Musée imaginé, au Centre Pompidou Metz. Elle a exposé notamment au Kunsthaus à Zurich, à la Kunsthalle Wien à Vienne, au Mac Val à Vitry-sur-Seine, au Centre de la Photographie à Genève, au Centre Photographique d’Ile-de-France à Pontault-Combault, au Frac Auvergne à Clermont-Ferrand. Ses travaux font partie des collections du Centre Pompidou Musée National d’Art Moderne à Paris, du Fond National d’Art Contemporain à Paris, du Frac Auvergne à Clermont-Ferrand, du Mac Val à Vitry-sur-Seine, et du Musée de l’Elysée à Lausanne. Trois ouvrages monographiques ont été publiés aux éditions de la Lettre Volée à Bruxelles : Ultieme Hallucinatie, Profond silence et tout récemment Les Captives.