Gros Gris

Gros Gris N°4 Duel :
À une époque où l’on se délecte de clashs en tout genre et s’écharpe à la moindre occasion sur les réseaux sociaux, Gros Gris enfonce le clou et s’attaque au thème du Duel pour son quatrième numéro. 22 contributeurs, auteurs, chercheurs, illustrateurs, plasticiens –parfois réunis en duo– ont relevé le défi et se sont confrontés au sujet avec audace dans nos pages. Au cœur de l’arène, derrière son écran ou face à un miroir, on assiste à des combats polymorphes, divertissants, déraisonnables ou nécessaires.

Beate Angeloni Baldoni

Beate Angeloni Baldoni (Artiste Textile) bevorzugt als künstlerisches Ausdrucksmittel das Textile in seiner Vielfalt. Sie widmet sich dabei vornehmlich der Textilen Collage, dem Patchwork und dem Quilt. Sie zeigt in der Ausstellung Ateliers Ouvert im Atelier 152 Textile Collagen und Siebdrucke auf textilem Untergrund. Ein zentrales Motiv ist die Wirkung und der Zusammenklang von Farben.

Miho Nakatani

Miho Nakatani est créatrice de bijoux franco-japonais, utilisant notamment la gravure japonaise sur métal et la sculpture sur pierres fines.

Elle associe dans ses créations les techniques traditionnelles japonaises de bijouterie en métal sculpté et celles de la haute joaillerie française. Son travail met en valeur la texture du métal et des assemblages. Les motifs saisonniers et la patine qui se bonifie avec le temps donnent à chaque bijou une personnalité unique.

Le style de ses bijoux emprunte à l’art du Japon mais en renouvelle la forme, apportant un vent de fraîcheur sur le bijou précieux contemporain.

michel Dejean

Mon travail de plasticien se résume à la peinture, sculpture et land art.
D’une approche post-minimaliste, ma peinture répétitive se développe autour du signe universel qu’est le cercle.
Sa facture sensible conduit à une approche méditative.
Une production de Livres d’artistes me permet d’échapper au très longues séances répétitives journalières.

Sandro Weltin

Sandro Weltin est né en 1970, à Mulhouse.
A l’âge de 14 ans, il découvre la photographie.
Et quelques années plus tard, le travail de Sebastião Salgado.
C’est une révélation
Il tracera son chemin pour faire de cette passion, son moyen d’expression.
Autodidacte, il observe et admire le travail de tant d’autres.
Discret, il pose son regard, sensible et respectueux.
Ses sujets, causes, lieux, projets, se dévoilent, naturellement et dignement.
A une époque où l’accélération est de mise, Sandro prend son temps.
Une image se réalise si rencontre il y a.
Une image est une émotion.
Sandro, est photographe pour le Conseil de l’Europe.
Témoin d’une Europe en mutation, il photographie pour rendre compte.
Au quotidien.
Appareil enclenché, il crée des images.
Nature, intime, ligne, vertige, absence, innocence, signe, vie.

Victor Remere

Bachelier en arts applique?s, Victor Remere intègre l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Nancy en 2009. Après une année d’étude réalisée en 2011 à Concordia University à Montréal au Canada, Il obtient l’année suivante le DNSEP à Nancy et participe en 2013 au Post-diplôme  » Création et mondialisation  » à Shanghai. C’est aux côtés de Paul Devautour et de l’économiste et essayiste Yann Moulier-Boutang, de rencontres diverses, de conférences et d’actions qu’ils tentent de remettre en question la notion d’exposition par le biais de nouveaux formats. Ces questions deviennent récurrentes et cruciales dans le développement de ses recherches. Elles se poursuivent et s’adaptent à des contextes différents. Sous la forme d’un projet participatif intitule? « White Squares » expérimente? dans les espaces périurbains de Berlin durant l’anne?e 2014, immerge?s dans l’environnement naturel des résidences « Est-Nord-Est »
au coeur du village de Saint-Jean-Port-Joli au Que?bec re?alise?e en 2015 et au printemps 2016 dans des bâtiments en friche de la Basse-ville de Toulon, a? l’occasion de la « résidence Booster ». Depuis 2015, Victor Remere intégré en tant que membre actif l’association « Ergastule » fondée en juillet 2008 par dix artistes plasticiens. Ergastule a pour objectif de promouvoir la création contemporaine, en mutualisant expériences et outils au sein d’ateliers à Nancy ainsi que l’organisation d’évènements et expositions dans le champ de l’Art contemporain.

Laurent Gailmain

Né le 02/09/1974 à Sarrebourg, France.
Vit et travaille actuellement à Saarbrücken en Allemagne où il enseigne les Arts plastiques.

Après une formation d’architecte d’intérieur et de professeur d’Arts appliqués à Strasbourg, il entame une carrière d’enseignant en France jusqu’en 2004, se forme en parallèle à la photographie argentique et réalise de nombreuses expositions par le biais de la création du collectif photographique Focale fixe, puis s’expatrie pour se consacrer à l’enseignement des Arts plastiques et à la photographie professionnelle (île de la Réunion, Algérie, Tunisie, Allemagne). Depuis l’an dernier, il intervient également ponctuellement comme médiateur culturel à la Halle verrière de Meisenthal et à Sarrebruck dans le cadre du festival Artwalk (en partenariat avec l’école des Beaux-Arts HBK).

Carolina Fonseca

Née en 1987 en Cali, Colombie. Étudiante à l’École Supérieure d’Art de Lorraine.
Vit et travaille à Metz, France.

Au travers de son travail, elle questionne les différentes pratiques de vie individuelles au quotidien, le contexte dans lequel elles apparaissent et la manière dont elles forgent les usages de la vie collective. Les interrogations laissées en suspens après l’ère coloniale, les activités qui en sont affectées (telles que le tourisme, l’oisiveté et la façon d’habiter un espace) et celles soulevées par les migrations actuelles sont au cœur son travail.
Celui-ci oscille entre l’intime et le public, la fiction et le réel, l’individu et la société, la chambre et le paysage, en passant par la maison et la rue, et s’étend du passé au présent.
Son vocabulaire se nourrit de l’esthétique des objets du quotidien, obsolètes ; des choses dites insignifiantes. Elle se sert de matériaux de récupération, peu coûteux et précaires.
Ses questionnements l’ont conduite naturellement vers une pratique du volume et de l’installation, vers le geste et le faire. Comme, par exemple, le moulage, le tissage et l’assemblage. Ces gestes, parfois méditatifs, prennent de l’ampleur avec le temps et vont à l’encontre d’une société actuelle orientée vers le rendement, l’accélération, l’industrialisation, etc.

Stefania Crisan

Née en 1993, Stefania Cri?an est diplômée du master en peinture à Timisoara en 2017. Son parcours s’est enrichis par des échanges à Paris 8 et à l’École Supérieur d’Art de Lorraine de Metz, où elle y poursuit ses études.

Ses recherches de peintre et son univers englobent des installations in situ, des installations vidéo, des photos et des performances, en soulevant des questions autour de la vocation de l’artiste contemporain. Elle s’interroge également sur la relation entre l’individu et la conscience collective, ainsi que sur la possibilité de changement – par l’art – des modes de vie actuels.

Elle explore notamment des espaces abandonnés et des paysages oubliés à travers chants et rituels, pensée positive et affectivité. Imaginés comme des actions de ré-enchantement par la peinture et le geste, les couleurs se transforment, les matériaux fusionnent avec la terre, avec le hasard.

Jean-Christophe Roelens

Jean-Christophe Roelens est né en 1967. Il vit et travaille près de Metz et enseigne à l’Ecole Supérieur d’Art de Lorraine. Après des études d’histoire, il intègre The art student League à New York puis l’Ecole du Louvre à Paris.
Jean-Christophe Roelens, artiste plasticien, débute dans monde du spectacle vivant à l’Opéra de Nancy puis comme scénographe de la compagnie Beestenbende à Amsterdam. Peintre, il est lauréat de diverses bourses ou résidences et en 2003, il intègre la Galerie Decimus Magnus à Bordeaux. A la source de son travail artistique, une fascination pour la couleur. Ce territoire illimité de découverte peut se parcourir sur la vaste étendue de la toile de lin comme sur le miroir parfait d’un émail uni. Mais sa quête est fondamentalement et plus globalement sensorielle, explorant d’autres sortes de supports, de matériaux, se condensant aussi et plus souvent maintenant sous la forme d’objets, d’installations ou de performances qui lui permettent d’introduire dans ses œuvres une autre dimension essentielle : le son.