Jacques Guiot

Né en 1942. J’ai enseigné les Arts Plastiques en collège . Aujourd’hui en retraite.
Je dispense des cours de peinture et dessin pour adultes dans le cadre de la Cour des Arts à Brunstatt, ainsi que dans mon atelier de Wesserling

Françoise Courgeon

Françoise Courgeon originaire de la région Nantaise, née en 1963, est diplômée des Beaux Arts d’Angers mention Art. Elle vit en Alsace depuis une vingtaine d’années. Après un parcours professionnel en tant que graphiste (affiliée à la maison des artistes depuis 1992) elle se remet à créer pour un travail personnel à partir de 2002 tout en devenant intervenante (enseignement culturel et artistique) agréée par l’Académie de Strasbourg, dans les écoles de la région. Forte de son cursus artistique, elle explore plusieurs techniques picturales et finit par choisir de s’exprimer avec la peinture acrylique sur toile, moyens et grands formats. Après trois séries / Rue des prés / Les herbes folles / Paysages /, elle démarre en 2016 une nouvelle série intitulée / Fauteuils /. Elle renoue avec une peinture figurative plus classique et narrative. Elle développe un univers poétique très personnel, un univers kaléïdoscope aux couleurs vives.
« Ce qui est incontestable, c’est que Françoise Courgeon aime la couleur. Elle nous le fait comprendre avec force dans sa série « Fauteuils » des toiles construites avec une grande maîtrise. Elle se joue des perspectives, les nombreux plans de ses tableaux nous présentent des mondes qui s’entremêlent parfaitement dans un décor végétal exubérant. Le fauteuil, objet banal du quotidien, prend une nouvelle dimension dans une ambiance riche et déconcertante. C’est aussi une impression de profondeur, de densité qu’on ressent. Cette opulence chromatique nous inonde intensément. Elle incite aussi à nous attarder et à dénicher la foule de petites fantaisies qui pimente ses toiles. Un pur bonheur pour le regard. « 

Sandrine Vaxelaire

Pois de couture est une boutique de créations d’accessoires textiles en coton biologique pour toute la famille. Elle s’inscrit dans une démarche artisanale et écologique et souhaite à travers une gamme de produits sensibiliser sa clientèle sur le développement durable et le zéro déchet.
Toutes les créations sont uniques.
Mon univers est doux et poétique. Mes tissus sont choisis avec soins et mes accessoires sont confectionnés avec beaucoup de passion.

Pascale Rismondo

La vie, la nature, le voyage… de la sérigraphie au monotype… pour moi, toutes les techniques sont bonnes pour exprimer des sensations ou des histoires, toutes les histoires sont bonnes pour créer des collaborations entre la création et les ateliers d’impression.

Yun-Jung Song

Ses œuvres sont traversées par ses origines, et liées à son expérience d’exilée, et à la mémoire tant personnelle que collective. Elle pratique la sculpture en céramique, le dessin et l’installation et porte son attention tout particulièrement aux différentes techniques qu’offre la céramique.

Sophie Guillemin

J’ai grandi dans le sud de la France, depuis 2014 et après cinq années d’études aux Beaux-Arts d’Angoulême, je suis venue m’installer a Strasbourg.
Je me situe plus dans le champ de l’illustration jeunesse, avec comme source d’inspiration Henri Galeron, Bernadette Després ou Delphine Durand. J’aime les livres jeux et les cherche-trouve où je m’y perd avec plaisir.

Hélène Fuhs

Née en 1965 en Lorraine.Diplômée des Arts Plastiques de Strasbourg,elle obtient le premier prix du Club de la Presse à S’TART 2003 ainsi que la distinction Toile d’or de l’année 2013 de la Fédération Nationale de la Culture Française. Peintre professionnelle ,elle ouvre en 2007 une Ecole de peinture à Saverne.
Hélène Fuhs présente sa série « A Fleur de femmes »et nous propose un monde fait de poésie et de questionnement.

Katy Ollif

Katy Ollif vit et travaille dans la maison-atelier “la note bleue” au sud de Vienne, dans la vallée du Rhône.
Dans les années 70/80, parallèlement à un travail dans l’animation culturelle, elle créée costumes et décors pour la scène et montre ses tableaux de tissus dans des expositions collectives.
En juin 1996 elle installe sa première exposition personnelle de collages (suivie par une cinquantaine d’autres à ce jour) et la même année entre à la Maison des Artistes.

Mathilde Seguin

Des Vues – Mathilde Seguin
Texte de Catherine Charlier

« Si je pouvais redécouvrir le travail de Mathilde Seguin, j’aimerais que ce soit par hasard, au détour d’une rue que je connais, que j’ai arpentée mille fois sans bien la regarder, sans bien lever les yeux du bout de mes pieds. Ce serait une façade et sur cette façade, une fenêtre qui n’a rien à faire là. Un fragment d’architecture comme un point d’interrogation, qui oblige le flâneur à s’arrêter un instant. Un fragment d’architecture impromptu qui vient questionner tout l’ensemble.

Mathilde Seguin utilise la photographie pour créer des bâches qu’elle pose sur les façades de bâtiments publics ou d’immeubles d’habitation : une fenêtre d’appartement remplace celle d’un hôpital, du linge sèche sur la façade d’un bâtiment public. Les espaces publics et privés se rencontrent, se combinent. Le flâneur explore les rues à la recherche d’autres étrangetés. Il scrute, examine, sourit puis passe son chemin. Non, ces géraniums n’ont rien à faire là.

Son travail Des Vues a débuté en 2005 et, outre ces installations, rassemble plusieurs expositions et éditions. Au centre, le paysage urbain sans cesse questionné, démonté, re-monté.
La ville rêvée par Mathilde Seguin est faite de lignes de toits, de cheminées, d’antiques antennes TV. Elle est faite d’errements, de surprises, de contrastes. Les perspectives des gravures sont noires et grises, les maisons de ciment blanc ont laissé une trace sur les murs avant de disparaître. Des façades venues de différentes villes se rencontrent et se combinent en un paysage urbain inconnu. Mathilde Seguin change de modus operandi, utilise des techniques différentes (métal, gravures, objets, papiers peints…) et réussit à toujours surprendre celui qui regarde.

Son catalogue de papier peint est peut-être le point d’orgue de ce travail. Il se présente comme l’instrument d’un VRP insensé qui proposerait de quoi recouvrir les murs avec le paysage urbain de son choix. Un décor utopique. Une ville à coller.
Nous voyons défiler, au fil des pages, des villages fleuris et des villes musées, des banlieues et même le plan d’une cité idéale. En noir, en gris, avec des tampons, déclinés. C’est une somme incroyable, à la fois dans la maîtrise des techniques, mais encore dans l’obstination à déboulonner nos représentations. En ce sens, Des Vues est bien une utopie. Le meilleur lieu et celui qui n’existe pas. « 

Myrtille Béal

Sculptrice textile : Coudre, pour moi c’est assembler de manière visible ou invisible des chutes tissus élus. Je donne vie à un personnage, à un animal ou un être hybride. Coudre, c’est comme construire sa vie avec des certitudes et des doutes. Le travail est long. C’est s’accorder le temps de penser dans le va et vient d’un geste répétitif. La pièce grandit grâce à de petites piqûres. Elle m’occupe, m’obsède et m’échappe. Je sais quand elle est finie. Elle va occuper mon espace de vie, elle est une compagne. L’intention est de me laisser surprendre, l’objectif est de créer quelque chose d’infiniment personnel mais qui provoque le questionnement chez l’autre. Elle est le fruit arrivait à maturité d’observations, de découvertes et d’ actualités brûlantes.