Simon Wyss

In 2024 I started painting stones. For me, painting a stone means giving up before I’ve even started. A closer look at a single stone reveals countless colors, contrasts, shapes and facets. This motif, which always remains incomplete, and the continual approach towards it, are reflected in my painting process. Some of the depicted stones are imitated from nature, others are imaginary. In the paintings, I place several of them next to each other or one behind the other on a background that looks like a star or an explosion and is partially or completely obliterated by the stones. Despite the power of the stones, they cannot escape the influence of the background. The stones themselves are painted with glazes – in some places opaque, in others transparent, whereby the light from the underlying layers helps to determine their appearance on the stones. How and where they are placed in the composition, what shapes and colors they have and how much they shield from what is behind them is decided by an associative or intuitive approach directly while painting on the canvas. This results in a continuous series of paintings. The starting point for these works is a small castle ruin north of Zurich, which I have visited several times. About 1000 years ago, many stones were built into a large one for protection and after its use, this large stone fell apart again into many smaller ones. Construction and destruction, transience and usefulness come together in this place.

Mario Castellanos

Mario Castellanos ist ein Künstler und Bildhauer, dessen Werk an der Schnittstelle von organischem und symbolischem Ausdruck liegt. Er untersucht die Spannungen zwischen Materie und Leere und entwickelt eine klare, eigenständige Bildsprache ausschließlich aus Metall. Dabei verbindet er handwerkliche Techniken mit industriellen Prozessen, um Werke zu schaffen, die innere Landschaften, fragmentierte Körper und traumartige Strukturen evoziieren.  Im Verlauf seiner Karriere war Castellanos in zahlreichen nationalen und internationalen Ausstellungen präsent. 2015 nahm er am britisch-mexikanischen Kulturprogramm „Año Dual“ teil, und 2016 zeigte er eine Einzelausstellung in London mit Unterstützung der mexikanischen Botschaft. Seine Arbeiten wurden zudem in wichtigen Galerien und kulturellen Institutionen in Mexiko-Stadt und Oaxaca gezeigt, wodurch er sich als eine markante Stimme der zeitgenössischen Skulptur in Mexiko etablierte.  Neben der Galerietätigkeit entwickelt Castellanos großformatige Installationen für Musik- und Kunstfestivals, die immersive Erlebnisse zwischen Skulptur, Rauminstallation und Performance schaffen. Seine Arbeiten verbinden visuelle Kunst, Klang und Körperlichkeit, wodurch der Betrachter in sensorische Erfahrungsräume eintaucht.  Derzeit lebt und arbeitet Mario Castellanos in Oaxaca, Mexiko, wo er kontinuierlich neue Werke entwickelt, die Form, Materialität und Bedeutung hinterfragen und den Dialog zwischen Skulptur, Raum und sinnlicher Wahrnehmung erweitern.

Richard Chapoy

Eloge de la lenteur, aucune urgence, juste du temps et du doigté. A l’atelier, mes sculptures papier sont abouties au bout de dizaines d’heures de pratique, et encore !… Depuis plus de 30 années je transforme quotidiennement des matières (papier, bois, métaux, plastiques, produits naturels et chimiques) Mes thèmes :  • Les arbres en papier de soie correspondent à une halte en forêt, une forêt primitive, avant que la couleur n’apparaisse, un monde fantôme qui gomme le clinquant et l’agitation du présent. • Drôles de bêtes ! Volant, rampant, gambadant, sautant … toutes les formes se mélangent et s’additionnent en un bestiaire improbable. • Sculptures abstraites tout en fils de papier publicitaire. Pas de concept, ni de théorie, juste une poésie du concret, pour que l’improbable trouve une réalité.  Richard Chapoy-promeneur

Virginie Schwartz

C’est à travers mes œuvres animalières réalisées aux pastels secs , que j’essaie de transmettre une sensibilité centrée sur la présence, le regard et l’âme animale. Mon style est plutôt dans l’hyperréalisme. Je travaille au pastel sec, une technique exigeante qui permet des fondus subtils, une grande richesse chromatique et un rendu extrêmement précis des textures. Chaque pelage, chaque plume, chaque reflet dans l’œil est minutieusement construit par superpositions successives de couches fines pigmentaires poudreuses.. Cette technique confère à mes œuvres une profondeur , un rendu tactile du poil ainsi qu’une intensité dans les regards.. Le rendu obtenu par ce médium et l’hyperréalisme, me permet de révéler toute la personnalité et la force intérieure de l’animal que j’ai choisi de peindre. Dans chacune de mes œuvres, le regard occupe une place centrale .afin que l’animal que je représente soit une présence vivante. Les fonds , les mises en scènes sont toujours personnalisés et donnent ainsi des œuvres uniques : Volutes chaudes et flamboyantes, un halo dore, des brumes froides ou bien une ambiance de nuit lunaire par exemple. Elles renforcent le caractère symbolique de chaque animal sans détourner l’attention du suiet principal. Mon but artistique étant de mettre en lumière la noblesse, la dignité et la sensibilité du monde animal. Ainsi, Je vous invite à travers mon art , à observer, ressentir et à reconsidérer notre lien avec le vivant.

Vincente Blanchard

Petit à petit mon travail est devenu plus graphique, plus aérien, d’inspiration végétale, aquatique ou animale, l’acier se libérant de sa gangue minérale. Le métal seul est devenu une évidence. Cette matière correspond pleinement à ma recherche de légèreté graphique et me donne une grande liberté de création. Les formes s’arrondissent, s’assouplissent.  A travers cette quête de légèreté, mes sculptures jouent aussi avec l’ombre et la lumière.  Actuellement   J’utilise le métal comme une ligne dessinée se déployant dans l’espace. Je transforme la ligne en courbes élaborées à partir d’esquisse pour aboutir à un volume dont la finalité se veut légère, aérienne et fluide. Je coupe, je cintre, je soude, je me confronte à la résistance de la matière, dialogue intime entre ma sensibilité et l’acier. J’utilise des matériaux industriels, fers à béton, acier doux, fers plats, tôles, grillages dans lesquels je recherche l’équilibre et l’harmonie des formes. L’ombre projetée sur le mur ou au sol devient aussi importante que la matière mise en forme. Dans la recherche d’épuration, la lecture du vide m’apparaît toute aussi importante que celle du plein.  Dans une recherche esthétique, mes œuvres sont à la fois le symbole sensible de la nature, une invention lyrique et onirique et une combinaison technique. Je suis à la recherche de la poésie dans l’harmonie et l’élégance de formes arrondies et cintrées en réponse à l’évolution inquiétante de notre monde. Je me sens en prise directe avec les éléments où tout est vibration, mouvement, lumière, ombre. J’ai entrepris récemment le début d’une recherche sur mon propre musée intérieur, créé à partir des œuvres majeures qui ont influencé mon parcours. Ces Créations sont et seront réalisées en acier.

Eznop

Eznop est un artiste Street Art, né en 1983 dans l’Est de la France, qui a su transposer l’énergie des rues sur la toile, créant des œuvres figuratives puissantes. D’abord inspiré par les murs de son quartier, Eznop a rapidement adopté les tableaux comme support principal, offrant une nouvelle dimension à son expression artistique. Ses œuvres figuratives sont marquées par des personnages et des scènes de la vie quotidienne, où il mêle habilement réalisme et abstraction pour capturer des émotions intenses. 
Fortement influencé par la culture urbaine, Eznop conserve dans ses tableaux l’esprit du Street Art : spontanéité, audace et un lien direct avec le spectateur. Il utilise une variété de techniques et de matériaux, comme la bombe de peinture acrylique, l’aérographe, les feutres Posca ou encore le pinceau, ce qui lui permet de jouer avec les textures et les effets pour donner vie à ses personnages. Chaque œuvre raconte une histoire, souvent liée à son environnement et aux expériences humaines qu’il observe autour de lui. Avec ces compositions, ses tableaux se démarquent par leur capacité à susciter réflexion et émotion, tout en restant ancrés dans l’esthétique du Street Art.

Eléna Blondeau

Le dessin et la peinture ont toujours été mes passions. Diplômée de l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, j’ai exercé le métier de graphiste avant de me consacrer pleinement à l’aquarelle depuis plus de 10 ans. Les scènes de vie et les atmosphères urbaines sont mes sujets de prédilection. Tout commence par un souvenir de voyage, au détour d’une rue animée, sur une terrasse d’un café, des passants, des enfants qui jouent, des attitudes qui m’ont touchées et que j’ai envie de retranscrire. 
Mon processus créatif est un cheminement en plusieurs étapes, débutant par un dessin précis mettant en exergue ce qui a attiré mon attention: un regard, une attitude, une ambiance évocatrice. L’arrière plan sera agrémenté d’éléments imaginaires et je vais choisir mes couleurs en fonction de l’ambiance et de l’atmosphère du moment.  À travers mes aquarelles, je cherche à éveiller une émotion, à poser les jalons d’une histoire, à inviter le regard à voyager. 
Je partage aussi ma passion en suscitant de nouvelles vocations, lors d’ateliers d’aquarelle en Alsace. Toujours dans cette optique d’échange et de partage, depuis 2021, j’illustre des albums jeunesse pour réintégrer la magie de l’aquarelle dans les livres pour enfants.

Bérénice Joëssel

Bérénice Joëssel emploie le dessin et la gravure afin de créer des espaces de refuge et d’évasion. Lors de ses études à l’étranger, elle tend à rester en lien avec les Vosges, montagnes qu’elle a souvent gravies, en dessinant et gravant à partir de photographies prises lors de randonnées. Via ce processus,elle cherche à s’approprier ces paysages, mettre en lumière des zones de lumières, d’ombre et des détails intrigants qui lui sautent aux yeux. Après deux ans d’expériences en tant que maraîchère dans une entreprise agricole biologique, elle tend ,par le dessin, à dresser  de nouvelles forêts. Sans jamais tracé de croquis au préalable, elle aborde le dessin au graphite comme un moyen de voyager, de construire des paysages inconnus où son esprit peut sillonner. Grâce à la photographie, elle se constitue une archive de plantes observées lors de ses randonnées. Celles-ci sont dessinées l’une après l’autre au gré de ses envies sur de grands formats.Par le foisonnement graphique , Bérénice cherche à créer un espace de contemplation et de ralentissement dans lequel nous pouvons nous immerger.

Eva-Maria Übelhör

La qualité du « légèrement à côté » et l’irritation qui en découle, la déstabilisation des habitudes de pensée et de perception m’intéressent. Elles constituent des ouvertures : des interstices où ce qui est familier peut être remis en question et où de nouvelles significations peuvent émerger. L’espace devient alors une expérience sensible.  evauebelhoer.de  Dans le dialogue avec des objets trouvés, des matériaux du quotidien, des fragments et des traces de l’ordinaire, je recherche consciemment la simultanéité du familier et de l’inattendu. Qu’est-ce qui peut rester ? Qu’est-ce qui doit disparaître, être accentué, complété ou transformé ?  C’est une tentative continue de déplacer les certitudes du quotidien — ou plutôt un jeu qui trouve sa fin lorsque, au cœur du familier, une ouverture apparaît et qu’un nouvel espace de perception s’ouvre.

Claudia Borowsky

travaille avec le béton et des bas fins (collants) pour créer des installations envahissant l’espace, des sculptures aux formes organiques ainsi que des œuvres figuratives. Certaines de ses œuvres sont dotées de plusieurs couches, enveloppes et peaux. Elle expérimente différents matériaux et effets de surface.  À travers son travail, Claudia Borowsky recherche cet instant d’équilibre fragile, cet état de suspension entre l’esthétique et le dérangeant, entre le familier et l’étrange.  Un autre ensemble de son œuvre est constitué de sculptures en papier. Elle façonne des visages filigranes, des têtes et des corps uniquement en pliant, froissant et courbant une seule feuille de papier.