Nathalie Falck

Artiste peintre et alchimiste fée. Nathalie Falck peint les mondes visibles et invisibles. Après une série sur les animaux colorés imaginaires durant les années 2000, elle travaille sur Gaïa,  notre monde/ les mondes interieurs/ exterieurs. Elle propose une prise de hauteur sur nos mondes et notre existence. Son oeuvre est une connexion au sacré, a la paix et que tout est relié. Elle propose une réflexion sur notre humanité qui cherche sa survie dans la reconnexion et respect de la nature.

Sylvain Leal

Artiste pluridisciplinaire et designer algorithmique, Sylvain Leal mêle concepts algorithmiques et techniques artisanales.
Originaire du Sud de la France, il vit et travaille à Strasbourg.
Diplômé de la Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg, puis de l’Université de Strasbourg à la suite d’un Master recherche en culture et langue japonaise, sa pratique se situe à l’intersection de la recherche graphique et scientifique.
Il explore les systèmes de représentation d’une nature idéelle et les rapports entre humains et pensée logique.
Son travail est par ailleurs profondément marqué par une influence de la culture japonaise, qui se reflète dans son approche esthétique et conceptuelle.

L’artiste travaille actuellement sur deux projets : une série d’impressions sur bois combinant programmation, glitch et impression traditionnelle ; et une série de gauffrages de pliages en tessellation explorant géométrie et reliefs cartographiques.
Parallèlement, il mène une enquête indépendante intitulée 『森というのは』(« Qu’est-ce qu’une forêt ? »).
Ce projet de recherche vise à recueillir, selon une méthode simple et concise, des témoignages sur la construction et la représentation intellectuelle d’une forêt comme espace archétypal naturel.

À travers sa pratique, Sylvain cherche à déchiffrer les différentes manières de penser et composer des paysages, en s’appuyant tant sur des expériences empiriques et des formes et interprétations culturelles traditionnelles que sur la littérature scientifique.
Il invite ainsi à une réflexion sur les systèmes logiques et notre relation à notre environnement et notre manière de (se) le représenter, créant un dialogue entre le tangible et les modes de représentation idéels, les techniques traditionnelles et les outils contemporains.

Naohiro Ninomiya

Naohiro Ninomiya est un photographe japonais, résidant en France depuis 1998. Né à Nagoya en 1969, il quitte un travail d’attaché commercial en 1996 pour aller travailler dans une ferme de la région d’Hokkaido. Il quitte ensuite le Japon pour s’installer en France, où il réside depuis-lors.

Sacha le tigre

Je présente à la vente des aquarelles grand et petit format ainsi que des affiches et des livres d art à tirages limités

JoVe

Immersion dans la Nature  Sculpter est à la fois un travail physique et intellectuel. Tout mon processus artistique débute par l’observation de la nature, la contemplation des mystères cosmiques. Je me laisse porter par les énergies primordiales des quatre éléments : la Terre, le Vent/Air, l’Eau et le Feu. Le spectacle de la nature crée une capacité inégalée à captiver nos sens, à susciter des émotions et à stimuler l’imagination. Un doux bruissement de feuilles dans une forêt, la danse fascinante de la lumière sur l’eau, les couleurs vibrantes de l’univers…   Conceptualisation  Je plonge dans mon imagination, mêlant observation et intuition, j’interprète des formes naturelles que je vais changer selon mes ressentis pour créer des œuvres qui transcendent les limites de la réalité, jusqu’au point de convergence entre ce que je vois et ce que je ressens. Cela donne à mes sculptures un aspect biomorphe qui permet de prendre une direction plus abstraite.   Sélection des Matériaux  Pour moi le choix des pierres est le prélude à la sculpture, qu’il soit guidé par une idée première ou que la création soit induite par les pierres elles-mêmes. Je passe du temps dans les carrières pour trouver les blocs de marbre qui serviront de toiles vierges à mes créations. Chaque bloc est unique, porteur d’une histoire millénaire et d’une beauté brute. Chaque pierre va guider mes mains dans un long dialogue fusionnel. « C’est comme un corps à corps avec la matière où chacun impose ses règles » Barbara Hepworth.  Processus de Sculpture  La sculpture en taille directe est physique, les machines sont lourdes, bruyantes, ce travail produit beaucoup de poussière. Chaque coup de ciseau est une danse entre moi et la matière, chaque éclat de pierre une nouvelle révélation.  Une fois la forme de base ébauchée, je me concentre sur les détails, je laisse certaines parties brutes, tout en travaillant les autres. Chaque geste est empreint de détermination et de vision. La sculpture se fait aussi en écoutant le marbre chanter : il est important d’écouter pour respecter la pierre et ne pas dépasser ses limites.   Finition et Polissage  Une fois que la sculpture a achevé de prendre forme, je consacre beaucoup de temps à la finition, au ponçage et au polissage, révélant la splendeur cachée du marbre. Certaines pierres ne révèlent leurs veines et la véritable profondeur de leurs couleurs qu’à la fin de ces traitements. Chaque étincelle de lumière capturée sur la surface de la pierre, polie comme une pièce d’orfèvrerie, est un hommage à la beauté du marbre.  Réflexion et Présentation  Enfin, une fois la sculpture achevée, je prends un temps pour contempler mon œuvre. L’objectif ultime est que le spectateur voie mes sculptures en marbre non seulement comme des objets d’une esthétique aboutie, mais aussi comme des portails vers un monde intérieur et symbolique où la beauté et la signification se rejoignent.

François Briand

François Briand (1992, FR) développe une pratique mêlant design, sculpture, et verre soufflé. Depuis la richesse symbolique, physique et scientifique du verre et de ses applications, il élabore des récits à la limite de la réalité et d’un imaginaire sensible et poétique. 

 

Par la réinterprétation de la littérature scientifique ou romanesque, il déploie des métaphores qui résonnent avec son époque en associant savoir-faire traditionnel, bricolage et technologies numériques. Ses objets lumineux et mobiles, réalisés à partir de matériaux hétéroclites sont à la fois drôles et bizarres. Son travail interroge comment le verre d’apparence inerte qui est au centre de nos communications et de nos machines structure nos corps et nos affects.

Ruzena Couturier Mantlikova

Ma peinture se caractérise principalement par des couleurs vives que ce soit en utilisant l’huile, l’aquarelle ou le pastel.  Cet amour pour les couleurs me vient sûrement de mes origines slaves (la République tchèque).   Mon style de peinture est expressionniste et fauve, parfois abstrait. Mes sujets favoris : fleurs, nature, portraits, nature morte m’inspirent pour ensuite les exprimer à ma manière. Les tableaux abstraits sont l’ oeuvre de la fantaisie du moment. 

Marion Galut

Rendez-vous au début de chaque heure : séance vidéo (30 min) ou performance (1h). Sur inscription de préférence, par SMS au 06 12 29 01 16. Places limitées, dès 15 ans.

Métasynergie

Un art de l’expérience*

Métasynergie désigne ma démarche artistique consacrée à l’exploration de la perception et des états de conscience. Elle articule installations immersives, vidéos lumineuses, dispositifs sonores et performances au sein d’un même champ expérientiel.

Mon travail se situe à la croisée des arts immersifs, des recherches contemporaines sur la perception, de l’hypnose, des neurosciences et d’une pratique méditative et énergétique menée depuis plus de trente ans. 

Toutes ces formes partagent une même dynamique : le spectateur n’est plus simple observateur, il devient acteur et co-auteur de l’expérience. L’œuvre agit comme un champ d’interaction où les forces perceptibles, lumière, son, mouvement, rencontrent des dynamiques plus subtiles, souffle, concentration, intention, énergie.

Elle n’est pas un objet à contempler, mais un milieu à traverser. La synchronisation des langages sensoriels crée une cohérence perceptive : la focalisation stabilise l’attention, la progression temporelle accompagne le système perceptif, le rythme densifie la présence.

Ce processus de convergence sensorielle, technologique et énergétique produit un effet global dépassant la simple addition de ses composantes : une forme d’alchimie artistique. Il ne s’agit ni de représenter ni de démontrer, mais de créer des conditions perceptives précises dans lesquelles la conscience peut se modifier, s’intensifier ou se déplacer.

Mes performances prolongent cette recherche dans la relation directe. Par une gestuelle lente, une attention soutenue et un travail de présence et de rayonnement, j’ouvre un espace où regard, intention et énergie deviennent actifs. La performance devient un champ vibratoire partagé, propice à l’émergence d’une expérience singulière.

 

Le dispositif, technologique ou humain, devient un pont entre conscient et subconscient, entre artiste et spectateur. L’expérience peut demeurer esthétique ou s’approfondir selon l’engagement de chacun.

 

Chaque œuvre peut être traversée selon trois dimensions :

– Sensorielle, comme immersion dans un champ vibratoire de lumière et de son transformant le rapport au temps, à l’espace et au corps.

– Intentionnelle, comme concentration de l’attention créant un passage entre conscience et subconscient, où l’intention peut s’inscrire et se déployer.

– Énergétique, lorsque l’engagement volontaire de certains centres perceptifs conduit à un élargissement de la conscience.

Ces dimensions coexistent sans hiérarchie.

La métasynergie ne promet aucune transformation. Elle pose un cadre rigoureux où perception, intention et présence peuvent entrer en résonance.

L’art devient alors un catalyseur : non un discours sur la conscience, mais une expérience située.

Un espace de traversée où peut se rendre sensible une force intérieure déjà là.

Naonen Zu

Guidée par la passion de créer et par la flamme artistique, j’exerce un travail d’illustratrice mais je suis également à la découverte et dans l’exploration constante de nombreuses expressions artistiques, telles que:

– le collage 

– l’opacité et la transparence de l’acrylique

– le pastel à l’huile gratté

– le dessin à l’aiguille & à la terre

– la reliure et la couture

La Caméléone – Virginie Pflumio

Mon univers poétique, parfois allégorique, tantôt fractal, basé sur la dualité, s’inspire de la nature quelle que soit sa forme. L’élément EAU – sous toutes ses formes (liquide, solide et gazeuse) entre dans le processus de la création de l’oeuvre pour faire partie du résultat graphique final (abysses, océans, lagons, vagues, écume, brouillard, humidité…).  Les oeuvres requièrent une double lecture : détails, signes et symboliques visibles de près, une lecture globale de loin. Elles apportent un message visuel qui diffère selon l’imagination du spectateur. Une perte de repères se fait ressentir, le MACROCOSME se confond avec le MICROCOSME.  Dans mon atelier, je suis en symbiose avec ma conscience insconsciente, la toile et l’énergie vibratoire provenant de ma cuisine « ARTchimique ». Ma technique est mixte, constituée d’acryliques, aquarelles, pigments naturels, encres, pastels gras et secs, cire… L’ensemble est modelé selon des températures variables.