Apres 50 années de pratique et d’explorations diverses,je continue le chemin de différentes manières toujours a faire des taches ou des ardoises ou encore des toiles colorées a la recherche de l’émerveillement.
Apres 50 années de pratique et d’explorations diverses,je continue le chemin de différentes manières toujours a faire des taches ou des ardoises ou encore des toiles colorées a la recherche de l’émerveillement.
L’argile est son matériau préféré pour exprimer ses ressentis. Elle modèle des têtes surréalistes le plus souvent mais également inspirées de modèles vivants. C’est au moment de ses méditations que les couleurs ou les patines lui apparaissent comme une évidence. Les couleurs sont souvent en lien avec l’émotion représentée.
Le doré évoque le sacré. Il est entré dans son art suite à son pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle. C’est d’ailleurs de là que vient son nom d’artiste, Sylvie en latin se dit Silviam. Elle l’a découvert sur sa Compostela (document attestant que l’on a fait le pèlerinage) remise à Santiago en 2008 ; Sylvie a choisi « Silviâme » car lorsqu’elle créé, c’est avec son âme…
Déjà toute petite l’art faisait partie de sa vie. Elle a peint son premier dessin émaillé sur un plat à l’âge de 5 ans. Puis elle a expérimenté de nombreux médiums artistiques dont la peinture et la terre.. Le buste de sa grand mère a été sa première œuvre d’art-thérapie.
Pour beaucoup de ses œuvres, l’imaginaire est son guide et ses mains travaillent « seules », parfois les yeux fermés pour mieux ressentir la matière.
Son travail actuel se tourne vers l’expression du divin dans l’homme mais aussi vers une représentation de la détresse que vivent les humains comme les migrants par exemple. D’autres thèmes universels :
le respect, l’écoute, la paix intérieur, l’union du masculin et du féminin dans l’homme, l’amour inconditionnel, l’expression des sentiments, la beauté.
Une fois qu’un artiste a bien épuré son histoire personnelle, il est prêt à exprimer celle de son environnement et à témoigner de son époque.
La gravure , c’est l’art de l’intime , de l’intériorité , une approche poétique du monde , au plus près de soi ,et aussi une véritable passion pour moi.
Un sillon pour tracer mon chemin : graver c’est chercher dans le cuivre le trait qui exprime les mouvements de l’âme.
La modernité de la gravure se trouve dans le caractère inépuisable de ses techniques.La richesse de sa diversité me permet de travailler avec des structures culturelles , scolaires et médico-sociales dans lesquelles j’adapte la technique au public concerné.
Ce qui compte , c’est le travail de la main lié à l’esprit.
Venez découvrir mes derniers travaux autour de la vigne, des pierres et des ombres
Lire Objet a été créé par Catherine Gangloff et Michel Dejean.
Un livre d’artiste est une oeuvre d’art à part entière, qui associe des plasticiens et des écrivains. Les éditions sont généralement limitées à 20 exemplaires.
La conception de chaque livre est unique, et fait appel à des professionnels (photographes, graveurs, menuisiers…).
Nous avons travaillé avec 51 artistes plasticiens belges et français, notamment Germain Roesz, Roger Cochard, Christophe et Eric Meyer, Daniel Depoutot, Bruno Haensler, etc. Parmi les 61 écrivains, citons Daniel Cassel, Geneviève Charas, Isabelle Schmidt, Philippe Lacoue-Labarthe, Claire Nancy…
née le 6 mai 1987
Vit et travaille entre Meisenthal, Strasbourg et ailleurs.
AVEC LE CONTINUUM ESPACE-TEMPS POUR TERRAIN DE JEU.
Marine Froeliger est artiste, médiatrice, curatrice, et enseigne à la Faculté des Arts de Strasbourg en master Multimédia (Arts visuels).
Titulaire d’un DNAT orienté image et narration (ÉSAL Épinal), elle poursuit sa formation au sein du Master TRANS- à la HEAD Genève et à l’Institut Universitaire de Formation des Enseignants de l’Université de Genève, pour approfondir les questions de la médiation et de la transmission.
Le travail de Marine Froeliger se développe de façon protéiforme (photographie, son, vidéo, dessin, sculpture, installation). Articulant les approches subjective et documentaire, il s’inscrit dans une démarche de recherche, à la temporalité longue et rythmée par un aller-retour constant entre le terrain et l’atelier.
Sa pratique se base sur des terrains où elle collecte des éléments (sons, photographies, dessins, objets,…), à la rencontre de l’autre, puis, elle compose, à partir de ces balises, des systémies pour traduire la complexité des flux, des relations aux mondes.
Intéressée par les dynamiques collaboratives et transdisciplinaires, Marine Froeliger s’engage dans des projets à valeur sociétale impliquant le numérique. À Strasbourg, elle a ainsi travaillé sur la co-création dans l’espace public au sein de l’association Horizome et est actuellement artiste associée au Shadok, fabrique du numérique
Pour cette édition 2017 des Ateliers Ouverts, Le Tube propose un projet de création orienté autour de la collaboration entre un artiste et un artisan. Juliette Clavaud et Juliette Vergne travaillent ensemble depuis février à une œuvre commune autour de la thématique du totem. Un moyen de faire dialoguer les savoir-faire et les techniques, mais aussi d’interroger la frontière très mince qu’il existe entre l’art et l’artisanat.
En réunissant ainsi la pratique discursive et conceptuelle de la création contemporaine avec la technique des savoir-faire artisanaux, ce projet a pour vocation de sensibiliser et d’ouvrir chacun à de nouvelles interrogations artistiques autour du « faire œuvre ».
Un atelier, un binôme créateur, une œuvre !
Pour cette édition 2017 des Ateliers Ouverts, Le Tube propose un projet de création orienté autour de la collaboration entre un artiste et un artisan. Xavier Noël et Julien Schmitt travaillent ensemble depuis février à une œuvre commune autour de la thématique du totem. Un moyen de faire dialoguer les savoir-faire et les techniques, mais aussi d’interroger la frontière très mince qu’il existe entre l’art et l’artisanat.
En réunissant ainsi la pratique discursive et conceptuelle de la création contemporaine avec la technique des savoir-faire artisanaux, ce projet a pour vocation de sensibiliser et d’ouvrir chacun à de nouvelles interrogations artistiques autour du « faire œuvre ».
Un atelier, un binôme créateur, une œuvre !