Lucas Matagne

Je développe mon travail photographique autours de 2 grands sujets : l’Architecture et la Nature. Les deux sont pour moi un même « jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière». Je vois dans ces deux sujets un même attrait pour les forces créées par les matériaux. Je mène également une recherche autour de la dynamique de la lumière : je réalise notamment des cadres photo rétro-éclairés qui permettent d’augmenter la dynamique lumineuse de la photo imprimée, recréant parfois un nouveau cadre dans le cadrage, jouant avec la transparence et la texture des papiers. L’apparition de formes primaires lumineuses poussant chacun à perdre ses pensées dans l’image.

Valérie Merli

Mon métier de calligraphe pratiqué dans l’art du trait à la plume et au pinceau depuis 2006, m’invite à m’engager chaque jour à travers la transcription d’écritures latines anciennes et contemporaines aux architectures complexes, aux formes et aux courbes, aux pleins et déliés sous tension, aux croisements millimétrés, me poussant à des acrobaties folles du geste posé et dynamique dont l’équilibre fragile ne tient parfois qu’à l’énergie insufflée au trait.

Nicolas Houdin

Autodidacte, au fil du temps, j’accumule des savoir-faire en multipliant
les expériences dans divers domaines. J’aime les matières nobles et créer des
associations de contrastes entre le bois, le métal et le textile. Mon parcours
me permet aujourd’hui de créer des objets du quotidien tout comme des
oeuvres d’Art avec le même soucis de simplicité et d’élégance. Suis-je artiste
ou artisan ? Et bien, je me sens un créateur libre de mes envies et de mes
mains. Ma démarche est finalement simple : découvrir, apprendre, me
dépasser et partager.

Diana Dodson

Die Werke von Diana Dodson oszillieren zwischen Abstraktion und Figuration, das Medium der Malerei reflektierend. Zwischen konzeptionellem Kalkül und malerischer Geste entstehen konkret-expressive Arbeiten, die den Malprozess und die physikalischen Eigenschaften der Farbe untersuchen. Naturelemente und geometrische Fragmente treffen sich in ätherischen Farb- und Lichträumen, installative Arbeiten befragen das Verhältnis zwischen Malerei und dreidimsionalem Raum.

Estelle Hoffert

Estelle Hoffert est une photographe autodidacte née à Strasbourg en 1980. Simultanément à ses projets personnels, elle travaille dans les domaines de la mode, la publicité et l’industrie, assurant les créations de décors comme la direction artistique. Depuis quelques années, elle s’intéresse de près au photo-reportage. Après un travail autour des terres polaires de l’Arctique à l’Antarctique, ses commandes l’ont menées en Afrique et au Proche-Orient. Que se soit de manière directe ou indirecte, son travail est en lien avec l’humain. Estelle est passionnée par la question anthropologique tant sur l’aspect scientifique que culturel. Elle s’en inspire pour inventer ses propres histoires et les mettre en scène dans ses photographies. Estelle vit et travaille à Hindisheim et y a construit une maison avec un atelier photo il y a plus de 10 ans. Elle y élève un dinosaure qu’elle a adopté peu après son arrivée au village. Son travail photographique à fait l’objets de plusieurs expositions et projets artistiques.

Léo Maurel

Léo Maurel est luthier inventeur, vit et travaille à Dangolsheim près de Strasbourg depuis 2010. Il invente, fabrique et commercialise de nouveaux instruments, joués par de nombreux musiciens expérimentant dans les domaines du son continu et de l’héritage des musiques électroniques, tels que Erik M, Yann Gourdon, Tarek Atoui, Stephen O’Malley, Oiseau Tempête, Ensemble Recherche, Hanatsu Miroir, etc. Ses dernières recherches gravitent dans l’univers des orgues. En tant que musicien, il joue dans l’ensemble Pancrace sur des orgues d’église et sur l’Organous, orgue poulpe initialement dimensionné pour les besoins du groupe mais qui servira dans bien d’autres projets. De 2012 à 2018, il a été en charge de l’atelier de lutherie modeste du CFMI de Sélestat (Centre de Formation des Musiciens Intervenants). En 2019, il créé l’ARPFIC (Association pour la Recherche et la Promotion d’une Facture Instrumentale peu Commune), afin de constituer un parc d’instruments prototypes, mis à disposition des musiciens et autres utilisateurs.Léo Maurel est luthier inventeur, vit et travaille à Dangolsheim près de Strasbourg depuis 2010. Il invente, fabrique et commercialise de nouveaux instruments, joués par de nombreux musiciens expérimentant dans les domaines du son continu et de l’héritage des musiques électroniques, tels que Erik M, Yann Gourdon, Tarek Atoui, Stephen O’Malley, Oiseau Tempête, Ensemble Recherche, Hanatsu Miroir, etc. Ses dernières recherches gravitent dans l’univers des orgues. En tant que musicien, il joue dans l’ensemble Pancrace sur des orgues d’église et sur l’Organous, orgue poulpe initialement dimensionné pour les besoins du groupe mais qui servira dans bien d’autres projets. De 2012 à 2018, il a été en charge de l’atelier de lutherie modeste du CFMI de Sélestat (Centre de Formation des Musiciens Intervenants). En 2019, il créé l’ARPFIC (Association pour la Recherche et la Promotion d’une Facture Instrumentale peu Commune), afin de constituer un parc d’instruments prototypes, mis à disposition des musiciens et autres utilisateurs.

Valentin Pierrot

Diplômé de l’École Supérieure d’Art de Lorraine en 2019, je développe depuis
plusieurs années un travail de sculpture de bois par le feu.
Patiemment créée à la !amme, une “ne couche de poussière de charbon
recouvre mes premières réalisations (2014-2018). Animées par le dépôt de la
poussière ambiante, elles palissent. Je les rebrûle inexorablement, luttant
vainement contre leur vieillissement, nous invitant à méditer sur le devenir de
toute chose dans ce corps-à-corps avec la poussière.
Avivant la !amme, c’est avec le feu que je brusque aujourd’hui le temps. Creusant
plus profondément, je dégage le cœur de pièces de bois usinées. Finalement
érigées en monuments, ces pièces perpétuent la mémoire des arbres dont elles
sont issues et plus largement, celle d’une nature disparue.
J’interviens depuis 2019 suite à des incendies, retravaillant l’ossature en bois de
bâtiments détruits par les !ammes. Un acte symbolique permettant de
revaloriser les éléments de construction dont ils étaient constitués et de révéler le
végétal qui jusque là les maintenait.
En mai 2020 je réalise ma première œuvre in situ dans le cadre de la 8ème
Biennale d’art sur le Sentier des passeurs, trait d’union entre la Lorraine et
l’Alsace.

Wonderbabette

Alors qu’elle participe à des expositions collectives, elle réalise que le public est moins intéressé par les œuvres qu’il vient voir lors de vernissages que par le buffet et les bavardages mondains… Cette remarque va orienter son travail d’artiste dans l’interaction qu’il peut y avoir entre les œuvres, les artistes et le public, elle explorera la performance impliquant le public. Un premier pas qu’elle fait avec cette photographie d’un bassin de femme entouré d’une ceinture de préservatifs usagés, exposée à des collégiens et des personnes âgées, qu’elle fait écrire pour réfléchir et parler de la sexualité. De là, ce qui l’intéresse c’est ce que peut apporter la pratique de la création à un public large. Elle travaille alors en prison, à l’hôpital, auprès des gens du voyage… Les ateliers se multiplient et un aller-retour entre ce qu’elle crée et ce qu’elle apporte au public se construit : « La confrontation avec le public des propositions créatrices est pour moi un élément essentiel de mes créations. »”

Cécile Kranzer

Cécile Kranzer crée des illustrations à l’aide d’images découpées dans des magazines, des journaux, d’anciennes photographies, des emballages alimentaires ou des papiers qu’elle peint à l’acrylique. Scénariste et journaliste de formation, le collage et l’illustration lui permettent de donner vie aux histoires qu’elle invente et de rendre hommage aux couleurs des villages d’Alsace.

Jacques Bauer

A chaque thème, une nouvelle technique s’impose à moi, s’élabore et s’affirme. Trouver une légèreté, peindre d’une manière assez ouverte, comme en décalage entre matière et non-matière, voir ce qui est entre et non dans. Quand quelque chose résonne, quand elle est autre que l’apparence, ailleurs que dans l’intention. La peinture est ma forme d’écriture, une écriture muette qui s’inscrit dans un espace qui devient geste, mouvement, danse, et que ça bouge et que ça tourne jusqu’à trouver un équilibre, une justesse, un souffle, un idéal entre le geste et la matière.Une écriture, la plus minimale possible, la plus dépouillée.