Virginie Hils

Ma pratique du dessin et de la peinture est intuitive et puise ses racines dans l’art brut et l’inconscient collectif. Au cœur de mon travail il y a le corps et ce qui le traverse (chants, cauchemars, fauves, cris, ancêtres.. ) ainsi que sa mémoire et ses bribes.

Yutao Ge

Je travail peinture à huile, sculpture en céramique et du bronze

Bernard Douay

J’ai coutume de dire « Ma liberté la peinture à l’huile au couteau »

     La peinture  me donne une liberté d’expression qui est propre à chacun et bien connu des artistes. 

     C’est le couteau (spatule) qui  a donné une autre dimension à ma passion. Mes voyages, mes coups de cœur, la vision d’un endroit, la lumière spécifique, sont les domaines de prédilections à toutes mes envies.

            Le public qui vient à ma rencontre aime la  lumière dans mes toiles. Cette lumière  est omniprésente et le plaisir de la faire rebondir sur les couleurs m’étonne et me surprend toujours.   

         Je ne cherche jamais à convaincre le regard qui se pose sur une toile. J’essaye juste de le comprendre et qui m’intéresse forcément par sa critique.   

                   Mes voyages, mes moments de solitudes choisis  me procurent une énergie pour peindre et me projettent dans une liberté de  libre expression picturale.

Mime

Sculpture…

Des personnages grandeur nature :

Des personnes d’âge et de corpulence différents, dans une pose simple, naturelle, et finalement révélatrice du caractère de chacun, une attitude, un instant, juste un instant arrêté, une image. Un rapport au temps où l’immobilité des sculptures est affectés en continu par un mouvement possible, dans la précarité de l’équilibre.

Réussir à capter la personne telle qu’elle est avec ses rondeurs, ses défaut, s’éloigner du canon de beauté, mais plutôt toucher l’âme, comme le «So» vieux terme japonais qui désigne les choses telles qu’elles sont. 

L’art indissociable de la vie réelle !

 

Hors champs :

S’inspirer d’un tableau pour montrer le personnage en grandeur nature, faire disparaître le cadre.

Odile Liger

Depuis plusieurs années je développe un travail sous différentes formes en résonance au paysage des Vosges ou plutôt en son contact, sur des chemins coutumiers parcourus depuis des années, du carnet de croquis aux plaques de zinc transportés sur des lieux hantés par des personnes familières. Mais aussi j’ai ce besoin d’un contact régulier avec le spectacle vivant, dessiner durant les répétitions ou graver sur scène, d’où résultent ces suites de dessins et de gravures aux formes fugitives et aux espaces éphémères.

Ce va et vient entre l’extérieur et l’intérieur, ces plaques de métal, de bois, de cuir, dessinées « sur le vif » je les rapporte précieusement à l’atelier afin de les transformer en leur faisant subir des morsures, des découpes, en les creusant ou les éraflant, puis j’ai la surprise de leurs révélations à l’impression.  

Ainsi le week-end des Ateliers Ouverts sera le moment pour mettre en dialogue ces deux cheminements en reliant  des travaux récents aux plus anciens.

Till Brockmeier

Ma vision est de toucher et d’inspirer les gens avec mon art à la fois dynamique et réduit à l’essentiel. Je m’intéresse aussi bien aux thèmes abstraits et géométriques « intemporels » qu’à l’abstraction de thèmes actuels. Pour ce faire, j’associe des contraires comme l’immobilité & le mouvement et je combine des formes avec des couleurs et des lignes dans un esprit ludique et vivant.
En outre, je travaille actuellement sur le lien entre l’écriture et l’image écrite. C’est ainsi que des structures d’écriture deviennent des formes géométriques d’écriture. J’associe souvent des poèmes à des structures circulaires, qui sont liées à la polarité entre condensation et dissolution, entre concentration de la forme et de l’espace.

Thomas Reheisser

Thomas Reheisser est né en 1977 à Mulhouse. Après un parcours comme dessinateur des collections Texunion, il reprend les pinceaux pour redonner vie aux formes et aux textures anciennes. Ses tableaux laissent tout d’abord l’oeil se perdre et chercher à interpréter les différentes couches qui se superposent. Le geste du peintre devient alors un révélateur de trésors plongés dans l’obscurité, chaque pigment déposé par le pinceau contient sa propre temporalité, sa propre histoire, sa propre épaisseur géologique.