Ewa Bathelier

Le thème de la robe est son obsession depuis des années. Energétiques et sans prétention, ces vêtements énigmatiques incarnent une force paradoxale – puissante mais légère – comme une image totémique de la force féminine. Les robes, blouses, kimonos et tabliers peints sur toile brute de grand format, sont devenus instantanément reconnaissables dans le monde entier comme sa signature. « Grâce à Ewa Bathelier, j’ai compris que les vêtements aussi peuvent être nus » a écrit Amélie Nothomb dans la préface du catalogue de l’exposition « Kimonos »…Le corps absent laisse place à un cœur palpitant enfermé dans de précieux contours.

Benoit Trimborn

Le naturalisme est le caractère dominant de mon travail. Mon intention est de chercher un chemin vers l’abstraction en rendant l’écriture picturale brute et minimaliste. Pour certaines toiles je libère la couleur de la figuration stricte. Pour d’autres le réalisme des textures peut donner une impression photographique, contrastant avec le caractère brut de la peinture dans une vision rapprochée.

Un penchant pour le dépouillement permet de donner une large place à l’imagination et à la libre projection du regardeur et à une certaine universalité des paysages. Ce qui déclenche le travail de peinture vient en général d’un détail, telle qu’une ombre particulière, un reflet ou toutes ces choses qu’on pourrait croire insignifiantes et qui ne sont presque rien. Le « presque rien » d’un paysage peut devenir le « presque tout » de la peinture.

OUVERT le 1er week-end, 18 & 19 mai 2024.

Vanessa Garner

Née en 1993. L’artiste considère que le métissage est une pleine composante de son identité. Dès l’enfance, la question de l’identité se posait déjà. Jeune femme eurasienne (d’une mère thaïlandaise et d’un père français), elle est aussi petite-fille de nomades qui sillonnaient jadis le Siam et l’Asie du Sud-Est. Bercée par des cultures différentes, l’artiste grandi avec un sentiment de flottement. Son travail artistique permet à l’artiste d’explorer son métissage et sa féminité pour en faire une véritable force, presque spirituelle. Un univers unique découle de ses œuvres, infusé d’une mythologie personnelle influencée par ses origines, l’art brut, ainsi que les arts asiatiques et africains, qui lui permet à la fois d’explorer son rapport au monde, et son identité. Pour l’artiste plasticienne, le questionnement identitaire se définit à travers l’articulation de ses outils plastiques. Variant les techniques et médiums, en passant par la peinture et l’installation.

Bernard Douay

J’ai coutume de dire « Ma liberté la peinture à l’huile au couteau »

     La peinture  me donne une liberté d’expression qui est propre à chacun et bien connu des artistes. 

     C’est le couteau (spatule) qui  a donné une autre dimension à ma passion. Mes voyages, mes coups de cœur, la vision d’un endroit, la lumière spécifique, sont les domaines de prédilections à toutes mes envies.

            Le public qui vient à ma rencontre aime la  lumière dans mes toiles. Cette lumière  est omniprésente et le plaisir de la faire rebondir sur les couleurs m’étonne et me surprend toujours.   

         Je ne cherche jamais à convaincre le regard qui se pose sur une toile. J’essaye juste de le comprendre et qui m’intéresse forcément par sa critique.   

                   Mes voyages, mes moments de solitudes choisis  me procurent une énergie pour peindre et me projettent dans une liberté de  libre expression picturale.

Valérie Hendrich

Valérie Hendrich est artiste plasticienne, diplômée de l‘école supérieure des Beaux-Arts HBKsaar de Saarbrücken. Depuis 2007, elle vit et travaille en France, et a mené plusieurs projets artistiques en Grande Région autour du langage. Sculptrice, elle s’essaie également à l’installation notamment à travers son projet Lettres miroir.

DCA peinture

Daouda Collado Aguirre, nom d’artiste DCApeintureMon travail s’inspire de la culture punk, de Picasso et Basquiat.Mon travail est principalement figuratif.

Le Grenier

L’Atelier du Grenier a vu le jour un matin d’automne 2019 à Strasbourg. Constitué d’Eloise Rey à l’encre, Lisa Blumen aux feutres, Manon Debaye aux crayons, Joachim Galerne au plâtre et Timothée Ostermann à la tablette graphique de 1988, ce groupe inséparable n’a de cesse de dessiner jour et nuit. A eux cinq, ils questionnent des médiums aussi variés que l’illustration, la bande dessinée, le fanzinat ainsi que le volume. Ils sont aussi les éléments les plus hilarants que l’on peut trouver à Garage Coop, à condition de grimper jusqu’au grenier, bien sûr. Cette année, l’atelier accueille l’artiste Paul Lannes en invité très spécial pour sa tournée des ateliers ouverts.

Eugénie Burnier

Diplômée en études de la communication et des médias (Institut Supérieur du Management et du Commerce de Dijon) et en gestion de structures et de projets culturels et artistiques (Université de Haute-Alsace), Eugénie Burnier initie son parcours professionnel au sein du Théâtre Universitaire de Franche-Comté en tant que chargée de communication et relations publiques puis au sein du Théâtre National de Strasbourg en tant qu’assistante de communication et attachée aux relations presse. En parallèle, elle collabore notamment avec avec le Centre Dramatique National de Besançon Franche-Comté dans le cadre de cartes blanches et accompagne des groupes, collectifs et compagnies émergentes dans leur structuration et leur développement.

Résidente de l’atelier Wärma, elle est aujourd’hui responsable pédagogique et administrative d’un théâtre universitaire. Elle entreprend un travail de recherche autour de l’exposition aux risques professionnels et psychosociaux, ainsi que leur prise en charge, pour les artistes du spectacle vivant.