TOV

Christophe SCHIRCKER, plus connu sous son nom d’artiste, TOV, crée des tableaux contemporains et design à base de lignes et de couleurs vives. Il exerce son activité d’artiste peintre à plein temps depuis 2007. Ses sources d’inspiration sont la figure humaine et l’abstraction. TOV improvise au départ des dessins avec la technique du « dripping » qui consiste à laisser couler la peinture sur un support posé à plat sur le sol. Puis il part de ces « coulures » pour réaliser d’autres oeuvres à l’aide de différentes techniques en les ré-interprétant, en changeant les formats, les formes du support, les couleurs etc… Il expose en Allemagne, en Suisse, et dans différents Salons français. Ses oeuvres sont visibles en permanence à son atelier du 15 rue du Parc à Oberhausbergen

Claudia Eichenberger

« L’homme se trouve au centre ma création. » « La nostaligie de regarder derrière augmente, mais le secret reste » « Les symboles des diverses confiances. » « Le blanc de la toile en lin et celui de la peinture ont la même intensité que les couleurs. » « Laisser couler la couleur entre les picots des coussins d’air et moucheter la couleur. » « La tache et le cercle m’inspirent. » « Je peins dans la concentration sereine et la spontanéité délibérée. « Mes expériences de performance des dernières années me conduisent vers de nouveaux domaines créatifs, j’investis tout mon corps dans la peinture. » « Je retravaille la peinture colorée avec de la peinture blanche et réduis ainsi aux formes essentielles. » « J’expérimente dans ma peinture, divers matériaux et ustensiles de nettoyage et laisse apparaître la toile blanche. » « Des images de rêve induisent des processus intuitifs et me guident vers la peinture dissolue. » « La couleur expressive me permets de me détacher des formes claires. » « Dans mes précédents tableaux, je mets en évidence, dans la lumière de l’ironie, des personnes dans des situations quotidiennes. »

Véronique Duflot

Tout est contraste, cuivre/papier, blanc/noir, traits durs/souples. Chercher, prendre avec soi, avec force, ne rien cacher, ce qui est. Les portraits, les corps fragmentés, les paysages sont des sujets inépuisables qui permettent de multiples dérives, à la recherche d’un nouveau répertoire de signes, d’une écriture forte.

Jean-Luc Braesch

Né à Strasbourg, j’ai établi mon atelier dans le quartier de la Cathédrale.

Julien Mathis

Plasticien, vidéaste, ethnologue et bricoleur Strasbourgeois et cuisinier de formation première, j’ai repris des études universitaires en anthropologie sociale et cinéma documentaire, et en marge l’exploration informatique/télématique hardware/software, pour des recherches universitaires et personnelles sur la place de l’Homme dans l’Univers et la spirale noosphérique. Dans une une dynamique de création autonome, je m’essaie depuis à des films engagés hors-TV, des sites Internet de contenu, et l’apport de la vidéo dans le spectacle vivant (création & régie). Plus personnellement, et en recherche de financement, je développe des installations vidéo, avec une passion pour les vieux tubes cathodiques et vieux matériels sur-cyclés, pour des approches scéniques et autres tentatives plastiques, avec développement logiciel sur nano-ordinateur, programmation en vidéo-wall, à des fins de manifestations numériques et créatives, collections muséales et galeries d’art. Pour rester en paix avec mes passions et me vider la tête, je cuisine et je jardine. « Liberté est un mot que le rêve humain alimente. Il n’existe personne qui l’explique, et personne qui ne le comprenne » Cecilia Meireles, in Film L’île aux Fleurs, de Jorge Furtado, Brésil, 12′, 1989

Yves Carrey

Après dix années passées dans l’industrie métallurgique, Yves Carrey décide de mettre son savoir-faire de métallo au service de l’art. C’est une rencontre avec un peintre qui a tout déclenché. Quelques années au service d’un antiquaire, plus une foultitude de petits boulots viennent enrichir ce parcours si riche en découvertes. Ajoutez encore une dizaine d’années passées dans le théâtre en tant que comédien et musicien au départ, pour finir scénographe. Mais l’aventure ne s’arrête pas là… Yves Carrey s’obstine depuis une quarantaine d’années a sauver divers objets de l’inéluctable écrabouillage auquel ils sont voués lorsqu’ils ont fait leur temps. Lorsque on lui demande de justifier sa démarche artistique, il hésite, car les raisons de ce choix, qui n’en est peut-être pas un, plongent leurs racines loin dans l’enfance, au temps béni où existait aux abords de chaque village un dépotoir dans lequel, malgré les interdictions, on pouvait dénicher de véritables trésors. Disons simplement que cette forme d’art est comparable à la cuisine des restes…

Petr Beranek

Je peints des toiles abstraites avec de l’acryl, que je renforce acvec des pigments en poudre. Puis j’imprime avec une presse taille douce mes gumprints; c’est une technique avec un nom que jai donné moi-même. La technique n’existe pas. On utilise des photographies, qu’on imprime sur papier. Ce papier on trempe ds la gomme arabique et puis on roule de la couleur haute pigmenté sur cette copie. Puis on imprime avec la presse d’impression une fois sur toile ou papier. Une monotypie est possible d’imprimer en plus. Puis je fait des objets de verre ou j’utilise la technique de fusing

Nikunja

L’artiste trans-média Nikunja (né à Bâle, Suisse; vit et travaille actuellement à Hégenheim en France, à Bâle et sur l’Île Maurice) a étudié la peinture et l’art vidéo à l’académie de l’art de Bâle (Kunstgewerbeschule Basel) de 1975 à 1979. En 1991, Nikunja a reçu la bourse fédérale suisse d’art (Swiss Art Award), 1991-1993 la bourse fédérale suisse d’ART-EST en Pologne et en 2003 une bourse réalisateur à l’université d’Oxford de la République de Genève. Il était soutenu par des résidences au Zimbabwe (1996), au Japon (1997), au Pays-Bas (2003/4), à La Réunion (1998/2007-9), en Afrique du Sud (2008), en Namibie (2008), à Maurice (2010/11). Avant de se détourner du marché de l’art en 1997 il était représenter par la Galerie Inge Baecker, Cologne. En 2015 l’installation trans-media et interactive « Xanadu: The Bastard’s Dream » a été sélectionné par Okwui Enwezor pour la 56ième Biennale d’Art Contemporain de Venise et été exposé à l’Istituto Maria della Pieta. En 2017, son film de performance NAMA (2008, HDD, 84 ’) a été projeté au PAF Performance Art Festival de Berlin dans le cadre du projet CyberNomad Afrotak’s « Remains » Project. En 2019 il a créer la groupe de recherche musicale et sonore UNCOPPEN SAW avec Mannee, M. Sylvestre (Berlin) et A. Perret (Genève), avec des performances au Festival Ungemuetlich VI au Kunst Forum Berlin, au Musée DADA, Cabaret Voltaire, Zurich pour “Die andere Maria” de Till Velten et un enregistrement album MOÏKA au relief studio, Suisse, qui va être publier en 2021. En 2021 un papier art-science sur “l’expansion de la Démocratie par la Matière Interactive” et le projet nomade Transmedia Art Dome seront réaliser. «Mon œuvre évoque une interaction entre tous les éléments qui le constituent ainsi qu’avec le public, permettant de nouvelles perspectives et formulations artistiques évolutives, suspendues entre positions et médias sur une chronologie infinie, l’interaction comme matière évolutive brute mais subtile, la Matière Interactive. Cela concerne non seulement une nouvelle perception élargie et une prise de conscience croissante d’un présent à plusieurs niveaux, mais aussi l’immense potentiel créatif et les échanges qui peuvent en découler. » Depuis le milieu des années 1990, Nikunja a développé le concept transmédia artistique et philosophique de la Matière Interactive comme fondement de l’évolution artistique, naturelle et spirituelle de la perception de l’univers et de soi et se rapporte à la compréhension de l’interactivité en tant que matière à formuler et à expérimenter de manière créative. L’œuvre de Nikunja permet l’expérience directe de la Matière Interactive entant suspension entre la réalité analogique et la réalité numérique, entre le matériel et l’immatériel, entre le présent et un temps suspendu, entre le Soi et l’Autrui.