Par la confrontation du Destructuré représenté par les affiches déchirées, lacérées et délavées et du Structuré symbolisé par les lignes et les trames issues de ma profession d’architecte, ma démarche tente d’équilibrer, de reconstruire voire de sublimer cette production urbaine éphémère à forte charge artistique.
Durch die Gegenüberstellung des Destrukturierten, dargestellt durch zerrissene, zerfetzte und verblasste Plakate, und des Strukturierten, symbolisiert durch die Linien und Raster aus meinem Beruf als Architekt, versuche ich, diese vergängliche urbane Produktion mit ihrer starken künstlerischen Ausdruckskraft auszugleichen, wiederherzustellen oder sogar zu veredeln.
Matt Mahlen, né à Nantes en 1968, est un plasticien-poète qui développe un travail visuel mêlant land-art, interventions in situ et performances orales. Formé à l’école des Beaux-Arts de Marseille-Luminy, Matt Mahlen a aussi étudié à Londres et à Montréal. Simple bricoleur vagabond des mots, des papiers et des couleurs, Matt Mahlen travaille régulièrement avec les acteurs de la poésie (éditions, festivals, poètes, théâtres) en tant qu’illustrateur, poète ou interprète. Matt Mahlen est, depuis 2017, l’entrepreneur en chef d’ A comme Bleu, l’insolite design. Cette entreprise, inscrite dans le réseau coopératif, est le prolongement de mes activités de saltimbanque. C’est de l’art-isanat. Basé sur la récupe, fortement influencé par l’art brut et les arts premiers, les œuvres produites sont variées , uniques et font appel à différentes techniques (soudure, peinture, bois, vannerie…). Travaillant au sein du groupe de reggae INDIKA (écriture, image, décor et poésie) , Matt est aussi le fondateur de PO&zik, un duo de poésie dite et de piano jazz avec Martin Sadoux. En janvier 2021, Matt Mahlen conçoit et lance L’EPICERIE D’ART FRAIS avec 6 ateliers complices éparpillés en France. Vit et rêvasse à Strasbourg.
Ma pratique s’organise autour du dessin, du modelage, de la sculpture en marbre en bronze.
MA RAISON DE VIVRE Beaucoup d’artistes trouvent l’inspiration dans le malheur, la rage, ou le désespoir et expriment leur désarroi à travers leurs œuvres. J’ai la chance de ne pas avoir été dans ce genre de situation dramatique et j’essaye à travers mon art, de montrer que tout peut basculer d’un moment à l’autre et qu’il n’y a rien de plus important dans la vie que le bonheur et surtout pas le matériel. ETRE OU PARAÎTRE… Certaines personnes attachent plus d’importance à ce qu’elles possèdent ou pourraient posséder plutôt qu’à leur bien-être… peut-être trouvent t’elles le bonheur dans le paraître ou à travers la vision des autres… pourquoi pas. C’est aussi une philosophie de vie et je n’ai pas le droit de juger. A travers mon art, avec des symboles et un peu d’humour j’essaye juste de mettre le doigt sur ce point et à chacun d’apprécier ou non mon travail ou mes messages. L’argent peut évidemment contribuer au bonheur, mais beaucoup de gens ne courent qu’après l’argent et passent à côté du bonheur. Ces plaisirs artificiels nourris par la cupidité, le narcissisme ou la vanité, détruisent ou déforment la notion du bonheur. L’hédonisme est ma principale raison de vivre Pourquoi passer votre temps à toujours essayer de gagner plus d’argent passez donc votre temps à essayer de trouver du bonheur. Avoir assez d’argent c’est suffisant pourquoi en vouloir toujours plus….
C’est ce qui m’entoure que j’ai d’abord considéré comme étant un paysage. Des formes d’arbre, des fragments de corps et d’architecture se sont imposés dans mes carnets de croquis. Ces formes sont devenues un dictionnaire que je consulte afin de renforcer et confirmer des impressions fugaces. Ces impressions sont devenues prétexte à déposer les couleurs sur des supports variés comme le papier, le carton, la toile et aussi à utiliser des matières comme le sable, la sciure ou même la terre.
Ce qui est bon dans la peinture c’est son odeur, son onctuosité sa façon de couvrir et d’être recouverte. Le grand plaisir de mon métier de peintre c’est qu’il m’est permis de suggérer des traits particuliers, hasardeux, qui relèvent de l’anecdote et qui produisent, en fin de processus, une oeuvre douée d’une sorte d’existence en soi. C’est ce qui m’entoure que j’ai d’abord considéré comme étant un paysage. Des formes d’arbre, des fragments de corps et d’architecture se sont imposés dans mes carnets de croquis. Ces formes sont devenues un dictionnaire que je consulte afin de renforcer et confirmer des impressions fugaces. Ces impressions sont devenues prétexte à déposer les couleurs sur des supports variés comme le papier, le carton, la toile et aussi à utiliser des matières comme le sable, la sciure ou même la terre. Ce qui est bon dans la peinture c’est son odeur, son onctuosité sa façon de couvrir et d’être recouverte. Le grand plaisir de mon métier de peintre c’est qu’il m’est permis de suggérer des traits particuliers, hasardeux, qui relèvent de l’anecdote et qui produisent, en fin de processus, une oeuvre douée d’une sorte d’existence en soi.