Role : artiste
Grégory MORIN
Enfant, Le Roi des Ballons est tombé dans la soupe de contes et légendes, saupoudrée de quelques cuillers de peinture, de cinéma, d’illustration jeunesse et une pincée de mots et merveilles. Le temps s’est occupé du reste et désormais il invente ses propres histoires, raconte ses propres personnages à travers l’image, ici et là, sur papier ou sur les murs en clamant haut et fort, tel une tête couronnée du dessin : « Mon royaume pour un crayon !!! »
Pauline Muntaner
Bluejeanne, tatoueuse et Illustratrice Strasbourgeoise s’installe à M33 le temps des ateliers ouverts.
Venez à la rencontre de ses « gravures d’aujourd’hui », sur papier ou sur peau.
Illustrations, flashs à réserver, prints et tatouages éphémères à venir découvrir!
Kendra Nakamura
Autodidacte et touche à tout, j’aime découvrir, expérimenter, m’enrichir et imprégner mes créations par tout ce qui me passionne et m’entoure.
Passionnée par la création depuis mon enfance mes parents m’ont transmis leur intérêt pour l’art, la couture et le dessin. Cette ambiance m’a fait acquérir l’amour pour les matières et la mode.
Ma mère a travaillé à la lainière de Roubaix et est elle-même autodidacte. J’ai donc toujours baigné dans l’univers du tissus et mon père est un passionné de dessin.
Mes influences sont variées et puisent dans des domaines aussi riches que la musique , le cinéma, la culture anglaise et japonaise, l’art, la photographie, etc.
J’engage dans mon travail créatif toute ma passion et mon temps, avec le souci de dégager une identité propre à chaque création.
Engagée dans la couture , mes tissus sont choisis avec soins, et se veulent de qualité, sont confortables, agréables et originaux pour des réalisations sur-mesure pour femmes ainsi que des accessoires.
Mon travail est en perpétuelle évolution, puisant dans tous les domaines cités plus haut : la mode, la Haute-Couture, le cinéma, l’art et la musique.
Les créations sont pour la plupart uniques, reflets de ma personnalité aux multiples facettes.
Dominique Pichard
« Officiant professionnellement dans la photographie depuis 1997, Dominique Pichard a quitté le confort d’un laboratoire photo où il exerçait depuis une dizaine d’années pour se plonger dans le vaste univers de l’indépendance depuis 2007.
Issu du milieu alternatif, ancien musicien, il commence à se faire la main en arpentant les scènes de festivals et salles de concerts dans la région de Strasbourg.
Il publie rapidement dans la presse tattoo internationale, parcourant le monde au gré des conventions de tatouage qu’il couvre notamment pour le magazine Rise depuis 2008.
Fin 2013, il entame une résidence à la Bibliothèque Humaniste de Sélestat qui s’achèvera en 2017, où il expose des photos du lieu actuellement en chantier et en phase de restructuration. Entre plusieurs voyages en Europe, aux Etats-Unis, en Asie ou en Polynésie, il organise deux expositions hors les murs intitulées De Chair et d’Encre et A corps écrits.
En mars 2015, il rejoint le collectif M33, un atelier partagé à Strasbourg, où il installe son studio et développe d’autres approches du métier pour se frotter à des sensations et des rythmes différents : les ateliers sociaux, la vidéo, le clip musical, ainsi que le photojournalisme qui a débouché sur des premières collaborations avec la presse d’information nationale.
Les dix années de documentation dans le tatouage feront l’objet d’une rétrospective sous forme d’un ouvrage édité par Noire Méduse »
L.S.
Margaux Dancot
Yvonne GOURNAUD
Pascale WEHR
C’est en mêlant plume et pinceau qu’elle donne vie au délicat papier de riz qui se déchire pour renaître dans le volume et la transparence des collages. Empreintes, cocons et ondes explorent les métamorphoses de l’etre, de l’instant dans leur subtile fragilité. Des mots les accompagnent, la lumière les dévoile, la pénombre les révèle.
Maxime Faury
Onny
La thématique de la métamorphose est devenue l’incontournable de mon travail, avec la nature comme allié essentiel, des herbiers au bestiaire. Dans mon dessin, la mutation naturelle s’engouffre dans la brèche de l’imaginaire, en prenant un chemin emprunté aux iconographies mythologiques.
Dans la transformation, la narration donne aux formes la possibilité d’un pas de côté, pour prendre vie et faire exister un autre possible image après image. Pour leur donner un peu plus de marge de manœuvre, je joue parfois aussi avec le rapport à l’objet, en semi-volume, à travers le papier ou d’autres installations comme les jeux magnétiques. En manipulant les pièces, une nouvelle relation narrative se crée entre le lecteur et le support à la frontière entre le volume et le dessin. Les gestes font alors eux-même muter les formes et créent leurs propres versions de l’image.
