Serge WITTMANN

Serge Wittmann exerce sa créativité à travers trois disciplines : la sculpture, la gravure et le land art.
Ses représentations sont réalistes et fonctionnent comme des métaphores. Elles dévoilent des fragments de vie intérieure, des questions existentielles en embarquant le spectateur dans une autre dimension. Les œuvres tels que : les chutes, le fossoyeur, les têtes au carré, l’envol, verbotene Leiterhaus, alors fuit salaud… illustrent cette disposition.
Les têtes au carré par l’absence de visage donnent à voir une présence et une corporéité. Ces sculptures ont aussi une dimension ironique et humoristique. « Le chien pisseur » et « Yes man » ont été réalisés dans cet esprit.
A noter que le style des dernières œuvres sculptées est plus léger que les gravures plus anciennes de la série « La dernière poire de la saison » qui sont introspectives et tintées de gravité.
Enfin, les créations de land art sont d’une facture abstraite, avec celles-ci de nouvelles formes naissent, elles ouvrent le champ des possibles.

Association la Basse Cour Des Miracles

L’association La Basse-cour des Miracles regroupe des talents multiples ( plasticiens, céramiste, architectes, chercheurs, illustrateurs, musiciens…).autour de la gestion collective d’un lieu.

Créée en 2013, Elle habite les bâtiments de la COOP dits « La Cavina » au 10 rue du port du Rhin, à Strasbourg. Elle hérite du travail de certains ‘grands anciens’ qui y
sont actifs depuis 1993.

Elle s’inscrit dans la démarche d’appropriation d’une friche par des artistes en inventant un espace de production / diffusion adapté à leur travail : (construction de sculptures
monumentales, utilisation de machines, espaces pédagogiques et de monstration).

Aujourd’hui, l’association veut garantir la pérennité d’un lieu qui soit à la fois un espace individuel de travail, un endroit de création à plusieurs et un jardin ouvert sur le
quartier COOP.

Certains de ses membres dont Daniel Depoutot, Macha Luchankina, John Caldéra et Nicolas Despas auront le plaisir de vous accueillir et de vous faire découvrir les productions des uns et des autres.

Seront également présents, les collectifs « un Pneu Déjanté » et « Boîte à Outils »

Daniel Depoutot

Daniel Depoutot ouvrira son atelier en extérieur , donnera des explications sur le fonctionnement de ses horloges monumentales à moteurs à poids , fera des démonstrations de machine à botter les culs, mettra en route sa sarabande d’automates .

Il fait partie de l’association » La Basse-cour des Miracles  » qui regroupe des talents multiples ( plasticiens, céramiste, architectes, chercheurs, illustrateurs, musiciens…) autour de la gestion collective d’un lieu.

Elle s’inscrit dans la démarche d’appropriation d’une friche par des artistes en inventant un espace de production / diffusion adapté à leur travail : (construction de sculptures monumentales, utilisation de machines, espaces pédagogiques et de monstration).

Aujourd’hui, l’association veut garantir la pérennité d’un lieu qui soit à la fois un espace individuel de travail, un endroit de création à plusieurs et un jardin ouvert sur le quartier COOP.

Pascal Zagari

Pascal ZAGARI Artiste Plasticien
né le 09 juin 1983 à GUEBWILLER.
Etudes d’arts Plastiques à l’université de Strasbourg Niveau
fondateur associés de l’association la basse cour des miracles: association regroupant des artstes autour de projets communs Strasbourg

Valentin Malartre

mal adroit et mauvais bricoleur je n’ai pas trouvé d’avenir ailleurs que dans la bidouille.
Parfois je regrette des fois je m’éclate les doigts sous mon marteau trop lourd pour moi

Eric Meyer

Une approche contemplative et sarcastique du monde contemporain. L’ambiance  industrielle du port, le public qui y déambule. Ajoutons-y, l’univers littéraire, journalistique et cinématographique. 

Sandra Kunz

Un nouveau travail.
« Jeux de Guerre »
Des jouets d’enfants trempés dans de la peinture dénoncent la censure, la guerre, la pollution, l’intolérance … fléaux de notre époque
Que laissons nous comme héritage à nos enfants ?

Gérard Blériot

En provenance de toutes les sources, les images nous assaillent, nous submergent. Elles s’impriment (et progressivement s’effacent en nous !).
0rdonnées, comparées, reliées les unes aux autres, elles sont à la base de notre richesse. En fonction de nos intérêts ou du hasard, elles composent notre histoire, nos rêves et donc notre culture
Les fragments d’images éparses sont collectés, collectionnés, réordonnés, puis recomposés ici selon d’autres critères que ceux de la chronologie, de la logique ou de l’histoire.
En effet, ce sont ici des préoccupations plastiques qui prévalent : la couleur, la composition, mais aussi quelquefois le sens, réinventent une histoire sur laquelle chacun peut rêver.
Ne sommes-nous pas finalement qu’un vaste collage ?
Gérard Blériot