Jean-Louis Davoigneau

Recherche sonore audionumerique  spatialisation live lutherie par modelisation physique du son

Charlène Hoffert – Mamie tufte

Formée en Design du livre et du papier à La Cambre, à Bruxelles, j’y ai obtenu ma licence et développé une attention particulière aux formes, aux textures et à la narration visuelle. Cette formation a façonné mon regard : comprendre comment une matière, une couleur ou un rythme peuvent raconter une histoire.  J’ai ensuite poursuivi mon parcours à Melbourne, où j’ai travaillé comme relieuse. Cette expérience m’a permis d’explorer le livre comme objet d’art et de design, à la frontière entre artisanat et création contemporaine. Manipuler, assembler, donner forme : j’y ai approfondi mon lien au geste et à la matière.  De retour en Europe, je suis devenue cheffe de projet dans une agence de communication. Cette immersion dans le monde de l’image et de l’identité visuelle a enrichi ma pratique. J’y ai appris à penser un univers dans sa globalité, à articuler sens et esthétique. Mais ce travail a aussi ravivé mon besoin de revenir au fait main, à une relation plus directe et sensible avec la création.  La découverte du tufting a marqué un tournant. J’y ai trouvé un nouveau terrain d’exploration, libre et instinctif. À travers la laine, je travaille la couleur, les formes et les volumes. Je recherche une relation immersive et tactile à l’œuvre : regarder, toucher, ressentir. La matière devient surface, relief, paysage.  La couleur est au centre de ma démarche. Elle structure l’espace, crée des tensions ou des harmonies, provoque des émotions. Le textile me permet de détourner l’objet et d’en déplacer la fonction. Le tapis est pour moi un point de départ : il peut devenir tableau mural, élément sculptural ou objet du quotidien, comme une assise ou un tabouret.  Mon travail explore ainsi les zones de rencontre entre art, design et usage. Les frontières se brouillent au profit d’une approche libre, où l’objet conserve une dimension sensible et vivante.  Inspirée par les formes organiques et les associations instinctives de couleurs, je développe un univers simple, tactile et vibrant, où la matière invite à une expérience à la fois visuelle et physique.

RedKoma

« Je suis une artiste pluridisciplinaire dont le travail photographique est dédié, en premier lieu, au portrait et à la mise en scène. Photographe autodidacte, j’ai développé une pratique axée sur la poésie, l’humain et la société. En perpétuelle recherche artistique, j’explore de nombreux sujets, dénonçant les travers de nos sociétés par des images que je veux poétiques et engagées. Mes protagonistes sont très souvent des figures féminines, figures qui portent en elles de nombreux combats et dont les vies sont guidées par la force et la résilience.  L’utilisation de plastique, de tulle et de fleurs séchées, est devenue prépondérante dans mes œuvres. Tout comme l’emploi réfléchi et maîtrisé de la lumière et de la colorimétrie, qui permet de donner vie à mes images d’une manière quasi cinématographique.  Mon travail artistique est et sera toujours construit sur de nombreux questionnements. Actuellement, mon principal médium est la photographie, mais j’accorde aussi une place importante à la vidéo, l’écriture, et la peinture.»

Anita Perez

Le modelage est  à la base de mes créations.  Mes sculptures restent classiques, formelles  elles se rapportent à l ‘image du corps, nu, paré ou métamorphosé où  la figure féminine est au centre de mon inspiration ainsi que la Beauté pour son emprise et les émotions qu’elle déclenche en moi.

 

Mes inspirations :

la figure féminine dans l’histoire de l’art,

la mythologie

la nature, notamment inspirée par certains sites archéolgiques  ou la végétation enveloppe, envahit et transforme les sculptures.

      

La couleur s’est également imposée dans ma recherche du travail de surface de mes sculptures : engobes, émaux .

Virginie Schwartz

C’est à travers mes œuvres animalières réalisées aux pastels secs , que j’essaie de transmettre une sensibilité centrée sur la présence, le regard et l’âme animale. Mon style est plutôt dans l’hyperréalisme. Je travaille au pastel sec, une technique exigeante qui permet des fondus subtils, une grande richesse chromatique et un rendu extrêmement précis des textures. Chaque pelage, chaque plume, chaque reflet dans l’œil est minutieusement construit par superpositions successives de couches fines pigmentaires poudreuses.. Cette technique confère à mes œuvres une profondeur , un rendu tactile du poil ainsi qu’une intensité dans les regards.. Le rendu obtenu par ce médium et l’hyperréalisme, me permet de révéler toute la personnalité et la force intérieure de l’animal que j’ai choisi de peindre. Dans chacune de mes œuvres, le regard occupe une place centrale .afin que l’animal que je représente soit une présence vivante. Les fonds , les mises en scènes sont toujours personnalisés et donnent ainsi des œuvres uniques : Volutes chaudes et flamboyantes, un halo dore, des brumes froides ou bien une ambiance de nuit lunaire par exemple. Elles renforcent le caractère symbolique de chaque animal sans détourner l’attention du suiet principal. Mon but artistique étant de mettre en lumière la noblesse, la dignité et la sensibilité du monde animal. Ainsi, Je vous invite à travers mon art , à observer, ressentir et à reconsidérer notre lien avec le vivant.

Vincente Blanchard

Petit à petit mon travail est devenu plus graphique, plus aérien, d’inspiration végétale, aquatique ou animale, l’acier se libérant de sa gangue minérale. Le métal seul est devenu une évidence. Cette matière correspond pleinement à ma recherche de légèreté graphique et me donne une grande liberté de création. Les formes s’arrondissent, s’assouplissent.  A travers cette quête de légèreté, mes sculptures jouent aussi avec l’ombre et la lumière.  Actuellement   J’utilise le métal comme une ligne dessinée se déployant dans l’espace. Je transforme la ligne en courbes élaborées à partir d’esquisse pour aboutir à un volume dont la finalité se veut légère, aérienne et fluide. Je coupe, je cintre, je soude, je me confronte à la résistance de la matière, dialogue intime entre ma sensibilité et l’acier. J’utilise des matériaux industriels, fers à béton, acier doux, fers plats, tôles, grillages dans lesquels je recherche l’équilibre et l’harmonie des formes. L’ombre projetée sur le mur ou au sol devient aussi importante que la matière mise en forme. Dans la recherche d’épuration, la lecture du vide m’apparaît toute aussi importante que celle du plein.  Dans une recherche esthétique, mes œuvres sont à la fois le symbole sensible de la nature, une invention lyrique et onirique et une combinaison technique. Je suis à la recherche de la poésie dans l’harmonie et l’élégance de formes arrondies et cintrées en réponse à l’évolution inquiétante de notre monde. Je me sens en prise directe avec les éléments où tout est vibration, mouvement, lumière, ombre. J’ai entrepris récemment le début d’une recherche sur mon propre musée intérieur, créé à partir des œuvres majeures qui ont influencé mon parcours. Ces Créations sont et seront réalisées en acier.

Eznop

Eznop est un artiste Street Art, né en 1983 dans l’Est de la France, qui a su transposer l’énergie des rues sur la toile, créant des œuvres figuratives puissantes. D’abord inspiré par les murs de son quartier, Eznop a rapidement adopté les tableaux comme support principal, offrant une nouvelle dimension à son expression artistique. Ses œuvres figuratives sont marquées par des personnages et des scènes de la vie quotidienne, où il mêle habilement réalisme et abstraction pour capturer des émotions intenses. 
Fortement influencé par la culture urbaine, Eznop conserve dans ses tableaux l’esprit du Street Art : spontanéité, audace et un lien direct avec le spectateur. Il utilise une variété de techniques et de matériaux, comme la bombe de peinture acrylique, l’aérographe, les feutres Posca ou encore le pinceau, ce qui lui permet de jouer avec les textures et les effets pour donner vie à ses personnages. Chaque œuvre raconte une histoire, souvent liée à son environnement et aux expériences humaines qu’il observe autour de lui. Avec ces compositions, ses tableaux se démarquent par leur capacité à susciter réflexion et émotion, tout en restant ancrés dans l’esthétique du Street Art.

Eléna Blondeau

Le dessin et la peinture ont toujours été mes passions. Diplômée de l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, j’ai exercé le métier de graphiste avant de me consacrer pleinement à l’aquarelle depuis plus de 10 ans. Les scènes de vie et les atmosphères urbaines sont mes sujets de prédilection. Tout commence par un souvenir de voyage, au détour d’une rue animée, sur une terrasse d’un café, des passants, des enfants qui jouent, des attitudes qui m’ont touchées et que j’ai envie de retranscrire. 
Mon processus créatif est un cheminement en plusieurs étapes, débutant par un dessin précis mettant en exergue ce qui a attiré mon attention: un regard, une attitude, une ambiance évocatrice. L’arrière plan sera agrémenté d’éléments imaginaires et je vais choisir mes couleurs en fonction de l’ambiance et de l’atmosphère du moment.  À travers mes aquarelles, je cherche à éveiller une émotion, à poser les jalons d’une histoire, à inviter le regard à voyager. 
Je partage aussi ma passion en suscitant de nouvelles vocations, lors d’ateliers d’aquarelle en Alsace. Toujours dans cette optique d’échange et de partage, depuis 2021, j’illustre des albums jeunesse pour réintégrer la magie de l’aquarelle dans les livres pour enfants.

Aiia Gonchar

Je m’appelle Aiia Gonchar, artiste née en Ukraine et installée en France depuis plus de dix ans. Diplômée d’un DNSEP en peinture à la Haute École des Arts du Rhin et de l’Institut Européen des Arts Céramiques, je travaille aujourd’hui dans mon atelier à Guebwiller. Ma pratique se déploie à travers la sculpture, la céramique, la peinture et la photographie.

Bérénice Joëssel

Bérénice Joëssel emploie le dessin et la gravure afin de créer des espaces de refuge et d’évasion. Lors de ses études à l’étranger, elle tend à rester en lien avec les Vosges, montagnes qu’elle a souvent gravies, en dessinant et gravant à partir de photographies prises lors de randonnées. Via ce processus,elle cherche à s’approprier ces paysages, mettre en lumière des zones de lumières, d’ombre et des détails intrigants qui lui sautent aux yeux. Après deux ans d’expériences en tant que maraîchère dans une entreprise agricole biologique, elle tend ,par le dessin, à dresser  de nouvelles forêts. Sans jamais tracé de croquis au préalable, elle aborde le dessin au graphite comme un moyen de voyager, de construire des paysages inconnus où son esprit peut sillonner. Grâce à la photographie, elle se constitue une archive de plantes observées lors de ses randonnées. Celles-ci sont dessinées l’une après l’autre au gré de ses envies sur de grands formats.Par le foisonnement graphique , Bérénice cherche à créer un espace de contemplation et de ralentissement dans lequel nous pouvons nous immerger.