Voltage

Voltage wurde 2017 von der Künstlerin Ana Vujic ins Leben gerufen und ist als Kollektiv organisiert.

Die ehemalige Schreinerei hat sich seitdem zu einer Plattform für vielfältige interne wie externe Ausstellungs- und Austauschformate entwickelt. Im Kern versteht sich Voltage als Atelierraum, der Kunstschaffenden aus unterschiedlichen Disziplinen – darunter Design, Zeichnung, Installation und Sound – Raum für Produktion und Experiment bietet.

Das Publikum ist eingeladen, Einblicke in unsere Arbeitsprozesse zu gewinnen und Teil des künstlerischen Austauschs zu werden.

 

Voltage a été fondé en 2017 par l’artiste Ana Vujic et est organisé sous forme de collectif.

Depuis, l’ancienne menuiserie s’est transformée en une plateforme accueillant divers formats d’exposition et d’échange internes et externes. Voltage se considère avant tout comme un atelier offrant aux artistes de différentes disciplines – notamment le design, le dessin, l’installation et le son – un espace de production et d’expérimentation.

Le public est invité à découvrir nos processus de travail et à participer à l’échange artistique.

Vi

Vi (ielle) né.e en 1984 à Cannes est un.e artiste dessinatrice et graveur, travaillant et résident actuellement à Strasbourg, après avoir passé les 15 dernières années au Mexique. Diplômé.e en 2005 du Diplôme National des Arts Plastiques (DNAP) de l’école des Beaux-Arts de Rouen et en 2007 du Master degree in Fine Arts (MAFA) de Norwich School of Art and Design, sa pratique artistique tournait alors principalement autour de la sculpture, l’installation et la photographie, avant que le baroudage ne lui fasse rendre au dessin sa primordiale importance comme moyen itinérant de collection et de mémoire, puis que la gravure, apprise dans les nombreux ateliers d’arts graphiques du Mexique ne devienne un nouveau terrain de jeu à part entière. Passant d’un medium à l’autre suivant l’inspiration, son oeuvre, souvent tintée de la brutalité environnante, s’interroge sur notre processus individuel dans la prise de décision, questionnant notre responsabilité dans l’abandon de soi à l’indifférence et la passivité face au pouvoir destructif de notre espèce. Féministe et activiste assidu.e pour la justice socio-environemental et l’écologie, son travail a souvent été témoignage de ces préocupations, entre critique du système patriarcal et dénonciation des abus commis par l’extractivisme et la corruption au Mexique et en Amérique centrale, et s’est aussi prêté à illustrer affiches informatives, et diverses publications dont en 2020 le livreL a Tierra Somos: Buen Vivir y defensa del Territorio en Mesoamérica ( La Terre nous sommes: Bien vivre et Défense du Territoire en Mésoamérique) , par Colectivos en Acción. En 2024, le design de l’affiche illustrant les problématiques sociaux.ambientales du «Train Maya» pour la Caravane «El Sur Resiste». En 2024-2025, les illustrations pour la publicationR isistir a los Megaproyectos del capital en el territorio sur-sureste. El tren maya y el corredor interocéanico CIIT» (Résister aux mégas projets du capital dans le territoire Sud-Sud-Est. Letr ain Maya et le couloir interocéanique CIIT), pour le collectif: Colectivo Internacionalista de InvestigAcción, ou encore l’illustration de couverture pour la publicationC IPOG-EZ und CNI-CIG im auge des sturms (CIPOG-EZ et CNI-CIG au coeur de la tempète) par Misión de observación civil – Sexta, parut en Août 2025.

Anne Vigneux

Anne Vigneux, plasticienne, vit et travaille en Alsace. Après une maitrise en Arts Plastiques, elle a étudié la scénographie aux Arts Décoratifs de Strasbourg. Attentive au monde végétal, elle aime travailler à partir d’éléments glanés dans la nature. Ses récoltes, qui alimentent son cabinet de curiosités, constituent le matériau de ses créations. Pistils, graines, feuilles, branches deviennent de fragiles sculptures végétales, servent de médium ou posent silencieusement afin d’être dessinés. Son intérêt pour la botanique l’amène à poser un regard curieux et contemplatif sur le monde vivant.

Vitrine de Christiane Delaroux

Au coeur du vieux Turckheim, la vitrine Christiane Delaroux  est situé de plein pied au N° 85 B de la rue des Vignerons, permet de rencontrer l’artiste et son travail.

Virginie Pflumio – La Caméléone

Médaillée d’argent à l’Académie des Arts, Sciences et Lettres de Paris en octobre 2024, j’ai participé à de nombreuses expositions collectives et personnelles depuis 1997 (Conseil de l’Europe, Pavillon Joséphine – Strasbourg, La Fibule – Brumath), en salon (St’Art – Strasbourg, Art3F, Salon International d’Art – Lunéville – La Rochelle), en galerie (Quédar – Strasbourg, Bertrand Gillig – Strasbourg, Thuillier – Paris), comme en plein air (Place des Arts – Strasbourg – Saverne).

 

Mon univers poétique, parfois allégorique, basé sur la dualité, s’inspire de la nature quelle que soit sa forme. L’élément EAU – sous toutes ses formes (liquide, solide et gazeuse) entre dans le processus de la création de l’oeuvre pour faire partie du résultat graphique final (abysses, océans, lagons, vagues, écume, brouillard, humidité…).

 

Les oeuvres requièrent une double lecture : détails, signes et symboliques visibles de près, une lecture globale de loin. Elles apportent un message visuel qui diffère selon l’imagination du spectateur. Une perte de repères se fait ressentir, le MACROCOSME se confond avec le MICROCOSME.

 

Dans mon atelier, je suis en symbiose avec ma conscience insconsciente, la toile et l’énergie vibratoire provenant de ma cuisine « ARTchimique ». Ma technique est mixte, constituée d’acryliques, aquarelles, pigments naturels, encres, pastels gras et secs, cire…

L’ensemble est modelé selon des températures variables.

 

Après avoir découvert mes travaux artistiques, vous pourrez flâner dans les belles rues pittoresques du village ou le parcours de la petite forêt située à 200 mètres de l’atelier ou encore, déguster des gâteaux dans un beau jardin paysager (par temps sec uniquement), face au verger.

Valérie Lebert

Je travaille la terre depuis de très nombreuses années (argile, béton cellulaire) ; bronzes et aluminiums depuis une vingtaine d’années. 

Mon atelier est un endroit suffisamment grand pour exécuter mes sculptures et les déposer pour le séchage. Après cela je peux les cuire dans un four à céramique qui est à la cave.

Le travail de la terre se fait en plusieurs étapes :

Mettre en forme des blocs de terre

Démarrer l’histoire, donner le mouvement, la dynamique de la sculpture en devenir

Travailler courbes, lignes dans une recherche d’épuration

Passer aux finitions, polissage sur la terre un peu durcie

Sélectionner les sculptures destinées à être moulées à la fonderie pour en faire des bronzes ou des aluminiums.

Vert Tilleul

La broderie m’accompagne depuis l’enfance.

Très tôt, le fil, la matière et le geste sont devenus pour moi un espace de calme, de recherche et d’expression.

Autodidacte pendant de nombreuses années, j’ai nourri ma pratique par l’observation, l’expérimentation et l’étude des broderies traditionnelles européennes. En 2018, la découverte de la broderie d’Art s’est imposée comme une évidence, donnant une direction claire à mon parcours.

Soucieuse de transmettre ce savoir-faire avec justesse et exigence, j’ai choisi de me former et j’ai obtenu en 2023 le CAP Art de la Broderie Main au lycée Paul Lapie de Lunéville.

En octobre 2023, j’ai créé L’Atelier Vert Tilleul, un lieu pensé comme un refuge créatif, où le temps ralentit, où la matière s’explore, et où la broderie devient un langage personnel à part entière.

Noémie Vidonne

C’est à travers différents médiums tels que la vidéo, la gravure ou la sculpture que je fais émerger la question : qu’est-ce qu’un lieu ?
Je me base sur les espaces dont je me souviens, des fragments d’endroit que j’ai déjà visité dans mes rêves ou dans mon passé, pour créer des ambiances.
Le souvenir n’est jamais exact, toujours un peu flou. Il génère un aller-retour entre des images qui ont bercé ma vie et mes rêves.
Ma mémoire est comme divisée en une multiplicité de tiroirs. Les images y défilent, rebondissent, un lieu en appelle un autre, et je tente de donner une forme aux souvenirs que je retrouve.
Un mélange entre des souvenirs d’enfance et d’autres plus oniriques ; il donne lieu à de nouveaux environnements. Existent-t-ils ?
La mise en espace est centrale dans ma pratique artistique, elle me permet d’ouvrir de nouveaux espaces mentaux via l’installation.
Dans mon travail, le corps humain est souvent absent. Mes eaux-fortes représentent des paysages fictifs. Les vidéos contemplent. Les sculptures ouvrent des passages …
Je me focalise sur les éléments qui composent le paysage : les objets, les lumières, l’humidité, les sensations…
Comme dans un rêve, les cascades tombent du ciel, l’eau se confond avec l’herbe, l’horizon est d’un blanc infini et les étoiles se ramassent au sol.