Studio Number 8

Studio Number 8 is a space with an changing face. It can be a photostudio, a place for practice Performance or a place to dream. It is a laboratory of art in order to research and to envelope narrativ forms and imagines. Its the working space of the artist Katharina Rüll and Guests. The Studio is a place where the artist and the visitors can slip into an phantastic world… »My atelier is my home and my adventure…I need an fantastic environment to create and I want to envite visitors to have a look inside of my fiktion. » For Ateliers Ouverts the Studio Number 8 will be open for an compfortable apero in a cozy and dreamy atmosphere where the borders to other realities may be exceed.

Art et Photos

Deux artistes, deux univers. Un peintre, une photographe. TOV et Nathalie Ramirez se sont installés en février 2018 dans leur nouvel Espace de travail et de présentation au 15 rue du Parc à Oberhausbergen. Ils créent quotidiennement et reçoivent les amateurs d’Art avec plaisir dans leurs espaces respectifs. Toiles, châssis pinceaux et pots de peintures pour l’un, spots, fonds, boîtiers et objectifs photographiques pour l’autre. Un univers épuré, des lignes sobres et des couleurs tranchées pour TOV, un univers onirique, fouillé, travaillé avec une multitude de nuances chez Nathalie Ramirez. Des styles presque à l’opposé…

Atelier Salmon

Les ATELIERSALMON sont partagés par Morgane Salmon ( céramiste) et Maurice Salmon (relieur,  livres d’artiste et créateur de suminagashi).
L’atelier est situé́ dans la zone artisanale de Neudorf. La particularité́ de cette zone (la dernière à Strasbourg) est sa volonté́ d’encourager l’installation d’artistes et d’artisans d’art. Il existe donc une vraie dynamique entre ses différents ateliers, un lieu convivial, propice à la création.
Morgane Salmon ouvre son atelier « heurgothique » où elle pratique de façon simultanée la céramique, l’aquarelle et la gravure. Ces trois techniques se nourrissent mutuellement à travers notamment la transposition de motifs inspirés de la nature dans des couleurs vives et contrastées. Un véritable monde singulier se fait jour et habite son espace de création.
Maurice Salmon ( SMOLT : pseudo pour son travail d’écriture) ) présente dans son atelier de reliure d’art un autre aspect détourné de son activité ;son travail de suminagashi et de livres d’artiste.

Sébastien Kuntz

Atelier…chambre noire…antre…Il est le lieu où s’élaborent, se révèlent, se fixent les souvenirs, les rêves. Le lieu où se diffuse et s’imprègne le vécu d’une promenade, d’un voyage…terrestre ou cosmique, sur toiles et papiers. Il est un vaisseau fait d’angles, d’échelles, de trous de lumière, l’endroit des possibles où se recrée le monde extérieur. Donnant naissance à des “images“… une toile est un embryon, tout se passe au dehors d’elle, à naître, elle est le noyau d’un fruit suspendu dans l’univers, sans limites, les quatre côtés du tableau nous indiquent les directions vers lesquelles se forment les quatre quarts d’une sphère. Les peintures sont ensuite livrées à elles-mêmes, doivent s’exprimer seules, sont autonomes. Peut-être vivent-elles la nuit, quand on leur tourne le dos ou plus vraisemblablement dans la mémoire du regardeur, du créateur?…et ceci afin d’y travailler? Sébastien Kuntz Dans l’atelier …“ Une forêt est-elle en marche, et les arbres se pressent-ils en exode, ou bien rêvent-ils notre équilibre, découvrent-ils pérenne d’écrire sur écorce de bouleau, de même que chez Kuntz toutes les écorces circonscrivent son art.“ Jacques Kober, (extrait )

Studios Jacques Preiss

Les nouveaux résidents des ateliers Jacques Preiss de la ville de Mulhouse, Emma Häeck, Joanna Hateley, Aurélien Finance et Raphaël-Bachir Osman, jeunes diplômé-e-s de la Haute Ecole des Arts du Rhin ouvrent les portes de leurs ateliers. Espaces de réflexion et de création, ce sont en ces lieux que leurs pratiques se déploient en quatres univers distincts sur deux étages. (Création textile, performance, peinture, sculpture et installation).

Noémie Chevaux

Noémie et son mari ont entièrement rénové une partie d’un vieux séchoir à tabac, l’atelier y a trouvé sa place. Dans le plus pur style alsacien avec poutres apparentes, colombages et murs à la chaux, on y a ajouté un toit végétal pour être encore plus près de la nature. Ce petit atelier est un petit havre de paix, une petite bulle qui permet à Noémie de créer et de vous accueillir pour vous présenter ses créations.

SKP

Bonjour à tous. Les Ateliers ouverts 2020 s’annoncent et comme chaque année depuis bien longtemps vous pourrez passer me rendre visite. Mon atelier est situé 5A rue Escarpée à Strasbourg. Tram Langstross. Je pourrai vous présenter mes dernières toiles, aquarelles, dessins directement dans le lieu de leur création. Je reste disponible pour tout renseignement ou rendez-vous par téléphone. Vous pourrez trouver toutes les infos sur le site des Ateliers Ouverts. Cordialement. Gilles Michon

SECCO

Fabio Secco Parcours Fabio SECCO est né le 17 mai 1961 à Bassano Del Grappa en Italie. A 16 ans, il choisit de quitter son village natal et sillonne l’Europe : Suisse, Italie, Allemagne, France. Le hasard l’amène d’abord à se tourner vers le métier de maître d’hôtel et de travailler dans les établissements les plus prestigieux. Ces voyages lui permettent de se nourrir de rencontres et d’expérience de vie. A 33 ans, Fabio SECCO décide de poser ses valises en France. Il rencontre Christian FUCHS avec qui il découvre la sculpture. Fabio SECCO se lance alors dans la création. La galerie ‘’SINGER’’ à Erstein repère son travail et lui propose d’exposer dans sa galerie puis au salon d’Art Contemporain ‘’St’Art’’ à Strasbourg. Cette expérience lui permet de s’investir totalement dans la sculpture sur pierre. ‘’La taille directe demande de l’engagement physique, elle offre le plaisir du défoulement et permet d’extérioriser des sentiments bruts.’’ Au fil de son parcours, Fabio SECCO a souhaité découvrir et travailler divers matériaux : Albâtre, Marbre, Stéatite. Ces matières, qui se travaillent chacune avec une technique différente, lui permettent d’exprimer ses émotions du moment. ‘’Avant d’attaquer une pierre j’ai une idée, une démarche intellectuelle. Ensuite, je me laisse aller et, peu à peu, je vois la forme prendre vie. Le principal, c’est de me faire plaisir. Je ne m’oblige pas à obtenir tel ou tel résultat mais je laisse parler mes mains. L’activité artistique doit rester quelque chose de primitif. De plus, chaque création est un voyage, une nouvelle expérience qui m’offre un enrichissement personnel.’’

Jacky Schieberlé

Le travail de Schieberlé est proche de celui d’un plasticien réalisant des collages. Dans un premier temps, il crée des images par superpositions parfois multiples, puis après développement, il colle sur ce « fond », des éléments prélevés dans ses propres photos ou dans des magazines, ou pose simplement dessus de petits objets. De cette nouvelle opération, naît par télescopage une nouvelle image qu’il photographie à nouveau. Ce processus rudimentaire qui laisse la place au hasard et à l’accident, produit des images d’une indéniable force visuelle. Dans le cas des images de Schieberlé, on ne peut pas vraiment parler d' »œuvres » au sens d’un achèvement. En effet, il réalise de nombreuses versions de ses photos, qu’il modifie et re-photographie à l’envi. Quant il regarde son travail, c’est toujours avec l’idée d’en retrancher quelque chose ou d’y ajouter des éléments. Il ne s’agit pas de la marque d’une perpétuelle insatisfaction face à un travail qu’il faudrait sans cesse peaufiner pour tendre à la perfection, mais plutôt de l’intuition, que les images rendues visibles sur le papier, sont des objets dont l’essence même est d’être en perpétuelle mutation. C’est sans doute pourquoi Jacky Schieberlé manipule ses images sans ménagement, qu’il ose tailler dedans à coup de ciseaux, qu’elles n’ont pas de format bien déterminé, et qu’elles s’entassent dans ses tiroirs ou sur des clés USB, dans l’attente d’une nouvelle idée qui les transformera. Texte : Inès P. Kubler

Jan Stevens

L’observation attentive de la nature et de ses composants est au cœur de ma pratique.  Je considère l’ensemble de mon travail comme une sorte de réserve accumulant et abritant mes tentatives de rendre visible la vulnérabilité et la ténacité du monde végétal et minéral. Souvent en symbiose avec le dessin et la gravure, j’expérimente d’autres matériaux. Les recherches fragiles et éphémères sont « préservées » par la photographie, qui à son tour me fournit un moyen d’explorer les changements d’échelle. La lumière, qu’elle soit projetée, réfléchie ou bloquée et la transparence ou la superposition peuvent interagir et parfois déconcerter.