Au départ une véranda qui fuit de toutes parts et puis la décision de retaper cet espace pour y faire un lieu de création lumineux et prêt a accueillir gens. Un2 ème escalier permet d’accueillir sans passer par le foyer principal.
Au départ une véranda qui fuit de toutes parts et puis la décision de retaper cet espace pour y faire un lieu de création lumineux et prêt a accueillir gens. Un2 ème escalier permet d’accueillir sans passer par le foyer principal.
Marie STUDER, après sa série de portraits de femmes issus de l’iconographie moderne, découvre lors d’un voyage à Berlin le travail d’une chorégraphe, Sasha Waltz, qui chemine sur les traces de Pina Bausch. Dans ses spectacles se mêlent la force des corps, le désir, l’attraction, la passion, la mort aussi, et particulièrement la puissance et la force de vie.
De manière plus personnelle, le fait d’aborder le thème de la danse contemporaine lui permet de rejoindre une aspiration, celle de peindre ce qui est furtif, ce qui est encore sur la rétine mais déjà disparu au profit d’un autre mouvement.
Elle veut garder ce geste brut, naturel, vivant et fuir les aplats, arrêter le temps tout en gardant le mouvement intact.
Barbara Philomena Schnetzler, née est grandi a Bale, sculptrice en Pierre, Bois et métal
Énergie du sang qui circule, jubilation de la couleur,
foisonnement, chaleur et vibration
J’explore la terre des origines ou l’esprit s’incarne dans la matière.
Je célèbre la vie dans un processus de création rituel et musical d’où émergent des formes
organiques, végétales, animales et humaines.
Pour cela, j’utilise des matériaux naturels et vivants:
pigments, cire, œufs, chaux, laines,
qui font corps avec les peaux que sont les murs, textiles, feuilles de papier ou écorces d’arbre.
Dans ma peinture, la ligne entre figuration et abstraction est ténue.La couleur prime sur la forme ou peut être l’inverse… J’invite le public à une lecture en plongée dans le dédale des plans, arrières plans, glaçis et autres aplats et de retrouver dans cette explosion originelle la source de nos émotions humaines originelles.
Dans le registre « figuratif », je m’implique actuellement à travers la « caricature et le dessin d’humeur » plus dans une critique de la société humaine.
Caroline Steinbach présente un univers en noir et blanc, où la pierre noire caresse le papier sculptant des formes organiques à la limite de l’abstraction. Ses œuvres évoquent une fusion entre le monde végétal et des références anatomiques, jouant ainsi sur la dualité des formes et des significations. Dans cet espace où la lumière dialogue avec l’ombre, le clair-obscur modèle les volumes avec une douceur subtile. La composition, le grain du papier, les transitions veloutées suggèrent une dimension symbolique profonde. L’ambiguïté des formes invite à une lecture plus intime et suggestive. Les « Fleurs » aux formes féminines et sensuelles, sont des allégories de la féminité, rapellant les œuvres Georgia O’Keeffe. Le trait épuré, les lignes nettes et fluides suggérent une approche symbolique et minimaliste. D’autres dessins aux formes biomorphiques, interrogent notre perception du corps. À travers un jeu de formes organiques et ambiguës, ils explorent la porosité des genres, brouillant ainsi les catégorisations du féminin et du masculin. La juxtaposition des formes crée un dialogue entre intérieur et extérieur, ombre et lumière, masculin et féminin. Elles évoquent une dualité proche du travail sur le corps et la sexualité de Louise Bourgeois. Quant aux « Graines », elles apparaissent comme des métaphores de la genèse. Elles incarnent le potentiel de vie, le passage du temps et la transformation. Elle montrent l’origine et la puissance créatrice ainsi qu’un espace en latence où toute vie est en gestation. De la dormance à l’apparition, elles traduisent ce passage de l’invisible au visible, à la manière de Jean Dubuffet dans l’Art Brut ou encore de Wolfgang Laib, dont le Pollen of Hazelnut saisit l’essence de la matière vivante. Ainsi, par le biais de la pierre noire, Caroline Steinbach nous convie à une réflexion sur la conscience du corps et la poésie de la vie.
Artiste Français, vivant à Strasbourg, Nicolas Schneider crée le plus souvent à partir de petits dessins fais dans la rue, dans des espaces d’attentes tel que les aéroports, dans les trains. Cette matière de base passe ainsi par un processus de mutation via Photoshop et par diverses manipulations numériques.
Grâce à différents filtres informatiques, il déconstruit ses dessins. La technique consiste à utiliser différents procédés numériques pour atteindre une image abstraite
Quand le dossier numérique est projeté sur le papier, la matière de base a effectivement disparu en donnant une image inintelligible, laissant juste le spectre du dessin d’origine, Nicolas Schneider réalise alors minutieusement l’image à l’aquarelle.
Quand on parle d’aquarelle, on parle d’eau, de peinture à l’eau
Le phénomène de dilution matérialise le flottement, l’effondrement, la dislocation de l’image projetée. Il y a inondation, souvent “dégât des eaux ! “
Mais cette liquéfaction rivalise avec la palette monochrome de NS.
Mon travail est spontané et instinctif s’exprime indifféremment dans les domaines de la peinture et de la sculpture céramique avec pour thème de prédilection l’humain. Ma recherche se porte sur les formes épurées, le mouvement. Les matériaux employés, collés sur toiles ou incrustés dans la terre permettent d’apposer les empreintes griffées sur divers supports.
APPROCHE PICTURALE
je travaille à plat, rapidement, c’est très gestuel. Ce qui m’intéresse ce sont les gîclures, coulures et griffures et déchirures.
APPROCHE VOLUMES (terre)
Le travail est également rapide, les formes acquises sont « mal-traitées » pour aboutir à des volumes épurés. L’enfumage et l’émaillage finalise le travail.
TETES EN GRES ET BOIS FLOTTE
Des têtes d’enfant d’ethnies différentes, monochromes, installées sur socles en plastique ou métal, accrochées au bois flotté se différentient par leur expression, port de tête, certains ont les yeux fermés, manifestation d’une vie intérieure intense, d’autres les yeux ouverts sur l’inconnu,…
Ces têtes en grès plus ou moins fortement chamottes et de nuances différentes sont brutes, sans émaillage, juste un léger enfumage.
Les suivants seront sûrement différents? L’évolution est en cours!
MON EXPRESSION PLASTIQUE EST POLYMORPHE :
Peinture collage sculpture ceramique raku
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couleur volumes matieres
TOUT EST PRETEXTE A CRéer… ET TOUT EST INTERCHANGEABLE
On me dit « Artiste autodidacte ». Inspiré par le monde qui m’entoure, j’exerce ma passion dans l’air du temps et au gré de mes envies!
Grâce à l’expérience, j’ai développé des compétences technique qui me servent dans l’expression de ma créativité. J’ai le souhait de faire connaître mon travail car je cherche aussi à interpeller, à solliciter l’imaginaire pour provoquer un moment de partage à partir de mes créations.
La photo est pour lui une affaire d’osmose, d’atmosphère : s’imprégner lentement, aller au plus profond des choses pour bien les voir. Il s’approprie la ville, elle l’irrigue comme si elle était un organisme vivant. Et ensuite jaillissent des éclats oniriques d’une réalité qu’il a su saisir avec son objectif.
Hervé Levy