Das Rätsel des perfekten Zufalls ist Animation und Beweggrund für Sandra Raus Kunstschaffen. Neugierig folgt sie Impulsen, im drunter und drüber der Kombinationsmöglichkeiten, schält sich derweil Narratives heraus, entsteht visuelle Poesie. Sandra Rau verlässt sich auf die blitzschnelle, intuitive Wahl und überlistet so ihre alltäglichen Denkmuster.
Dès qu’il a été en âge de tenir un crayon, Pierre Reb s’est mis à gribouiller, peinturlurer, fabriquer, colorer, esquisser, taguer… Tout ce qui lui tombe sous la main.
Il a plongé tête la première dans le graffiti, puis en suivant naturellement des études en graphisme aux Beaux-Arts, il les termine finalement avec le diplôme d’architecte. En parallèle il s’exprimait dans un parcours plus personnel en peignant illégalement sur les réseaux urbains des villes et en exposant ses premières toiles.
La recherche d’évolution plastique reste elle constante et s’exprime dans un travail aussi conceptuel qu’esthétique où l’on entrevoit la singularité de son style.
Les formes reconnaissables s’entremêlent, saturent l’espace en se mélangeant à des références cachées. Le monde réel n’existe qu’à travers notre perception, qui fera mûrir de nouvelles idées et interprétations. On ne dévoile pas tout, sans patience et curiosité on ne découvrira que peu de choses.
Ma démarche artistique est souvent qualifiée d’originale, expressive, mais aussi diversifiée et la référence à d’autres cultures y est perçue.
Je suis créative, productive, mêlant une variété de supports, de formats et de techniques : peintures, collages, tissage…
Mes thématiques favorites sont l Homme et la Nature : des visages tantôt figuratifs, tantôt expressifs ou des paysages plus abstraits, souvent composés d’éléments organiques.
Ma pratique est également influencée par mes voyages à l’étranger. Ainsi, la culture africaine est illustrée par le côté brut et l emploi de matériaux de récupération. D autre part, certains travaux peuvent être rapprochés de l art oriental niveau technique du fait de la minutie et des détails.
Ma peinture est une invitation au voyage, à la vie, au rêve et à l’imaginaire.
« Photographe et vidéaste, Camille Roux récolte des images, des histoires, des sons pour nous parler des transformations du monde qui l’entoure et de la manière dont ces transformations affectent les hommes et les femmes dans leur individualité, dans leurs perceptions et leur vie personnelle. Les projets de la jeune Camille Roux sont fondamentalement et intimement liés aux questions de la mémoire, de l’histoire et à sa transmission d’un point de vue individuel. Ils s’intéressent au monde global et aux échos qu’il émet et qu’elle recherche dans une province, un village, une région(…)On retrouve toujours, chez Camille Roux, le
traitement individuel d’un fait, d’une transformation, d’une mutation qui concernent un groupe, une population. L’artiste se pose constamment la question de savoir comment traiter un événement global d’un point de vue humain et se plaît à tester l’hypothèse que regarder, filmer, puis montrer une personne particulière pour faire partager son vécu individuel –instant singulier d’un phénomène de groupe –nous dit et nous apprend autre chose de cet événement. »
Barbara Polla et Paul Ardenne
Photographe amateur et autodidacte, c’est dans les rues parisiennes que j’ai commencé à exercer, il y a 25 ans, à la recherche de l’émotion furtive dans des scènes de vie à priori banales. J’ai traité le sujet sous divers angles, noir et blanc humaniste, juste les pieds, les ombres…
Installé depuis 7 ans en Alsace, je me suis attaqué à la photo de spectacles et aux friches industrielles.
J’ai ensuite élargi mon champ d’exploration avec des séries sur la rouille, le feu ou encore la glace.
Passant par le simple plaisir du « faire » au plaisir de la « conceptualisation pure » pour assouvir ses fins et faims, passant du ludique au trash, trop curieuse pour se limiter ni techniquement, ni intellectuellement, l’artiste se définit comme un véritable couteau suisse, dont il ne faut pas oublier qu’il a surtout des lames. De la critique jusqu’à l’autodérision, et par soucis d’équité vis à vis des hommes, l’une de ses préoccupations principales étant la violence féminine souvent niées par les femmes elles-mêmes. Arsenic et dentelles!
Le Réverbère est un lieu de convergence et d’émulation photographique, créé par Laurent et Sophie Weigel, installé à Motoco depuis 2018. Lieu ouvert à tous et à l’écoute des besoins des artistes, artisans, structures culturelles ou particuliers.
Y sont réalisées toutes les étapes de création et de production photographique, du développement argentique à l’encadrement, en passant par le tirage d’exposition ou l’impression de petites éditions.
Le Réverbère est aussi un lieu de création et animation de projets pédagogiques dont l’objectif est de faire découvrir la photographie en général et les techniques anciennes en particulier.
Certains projets sont menés en collaboration avec des artistes ou photographes de la région, qui, avec leur approche artistique, technique ou culturelle, amènent un regard et une sensibilité complémentaire aux projets dans les thématiques abordées.
Atelier Germain Roesz. (avec Mina El Bakali, Mélissa Fries, Ainaz Nosrat et Haleh Zahedi).
L’atelier est habituellement et nécessairement le lieu d’une machinerie, d’une machination secrète et intime. C’est le lieu d’un caché qui se dévoile, qui dérange l’ordre des choses. Parfois, il accueille des visiteurs, des galeristes, des collectionneurs, des artistes. C’est alors un lieu d’échange, de partage. Ce moment qui ouvre ne dévoile pas les processus en cours, il dégage du sens à partir de l’oeuvre. C’est dans cet esprit que j’accueille depuis plusieurs années des artistes jeunes que j’estime, qui cherchent à toujours faire de l’art un accrochage à l’infini, à l’inconnu, à l’impossible. C’est cela qui peut se partager dans ces journées des ateliers ouverts. Germain Roesz
L’atelier Roesz Germain / Haleh Zahedi sera ouvert pour accueillir des livres d’artistes, des livres uniques, des livres objets (issus des Lieux Dits éditions et d’artistes amis).
Seront présents Germain Roesz, Christiane Bricka, Sima Jahangirian, Mina El Bakali et Haleh Zahedi.
Des lectures poétiques sont prévues les deux samedi correspondant à l’ouverture des Ateliers à partir de 19 h (aussi signalées sur le site de Zone d’art).
il pourrait s’agir
de récolter
de sélectionner
de collectionner
de confectionner
de conserver