RedKoma

« Je suis une artiste pluridisciplinaire dont le travail photographique est dédié, en premier lieu, au portrait et à la mise en scène. Photographe autodidacte, j’ai développé une pratique axée sur la poésie, l’humain et la société. En perpétuelle recherche artistique, j’explore de nombreux sujets, dénonçant les travers de nos sociétés par des images que je veux poétiques et engagées. Mes protagonistes sont très souvent des figures féminines, figures qui portent en elles de nombreux combats et dont les vies sont guidées par la force et la résilience.  L’utilisation de plastique, de tulle et de fleurs séchées, est devenue prépondérante dans mes œuvres. Tout comme l’emploi réfléchi et maîtrisé de la lumière et de la colorimétrie, qui permet de donner vie à mes images d’une manière quasi cinématographique.  Mon travail artistique est et sera toujours construit sur de nombreux questionnements. Actuellement, mon principal médium est la photographie, mais j’accorde aussi une place importante à la vidéo, l’écriture, et la peinture.»

Reg’art

Mon atelier se situe au 24 rue du Moulin, à Boersch, charmant village posé sur la célèbre Route des Vins d’Alsace, au pied du majestueux Mont Sainte-Odile, à seulement quelques minutes d’Obernai.

C’est un lieu à taille humaine, un espace de 60 m² de plain-pied, ouvert et accessible à tous, y compris aux personnes à mobilité réduite. Dès l’entrée, la lumière naturelle enveloppe l’atelier et en révèle les volumes. Cette clarté généreuse en fait un espace vivant, propice à la création comme à la contemplation.

Ici, je réalise mes prises de vue, je façonne mes images, j’y accueille également les regards lors d’expositions intimistes. L’atelier est à la fois un lieu de travail, un lieu de présentation et un lieu de mémoire : mes oeuvres y prennent naissance, y sont exposées et y reposent.

Les murs, équipés de cimaises, offrent une grande liberté d’accrochage et permettent de faire évoluer les présentations au fil des projets et des inspirations. Chaque exposition y trouve son rythme, chaque image son espace.

Monika Rygálová

Monika Rygálová (née en 1994 à Kroměříž) est une artiste audiovisuelle dont le travail mêle vidéo, texte et installation. Sa pratique mobilise des dispositifs de cartographie, d’anthropométrie numérique et de dialogue pour explorer les zones de rencontre entre émotion, technologie et les limites de la perception (in)humaine. Depuis 2018, elle est membre du collectif artistique Lilky_60200. Elle est également cofondatrice et curatrice de la galerie Cejla à Brno.  Son projet de résidence s’appuie sur une recherche autour de la codépendance. À partir de souvenirs fragmentaires, de références théoriques et d’un travail de récolte de témoignages, elle développera un texte expérimental qui constituera le socle d’une œuvre vidéo et d’une installation.

Jérôme Rich

Jérôme Rich est un artiste pluridisciplinaire. Musicien, chanteur clavieriste bidouilleur dans Contremeute, Hubert lamentin, et Dribbbbble. Comédien dans le collectif la Bévue, collectif de théâtre de rue avec le spectacle plongeon piscine.  Membre fondateur du collectif noun ( nous ne savons pas) 
Il est aussi plasticien, sculpteur,scénographe.  il travaille avec plusieurs compagnies de spectacles (Atelier Mobile, La bévue,  collectif noun).  Développe une pratique du bricolage avec comme médium principale le métal, la soudure, la découpe plasma. Il a participer a plusieurs exposition collectives,
notamment en forêt sur le sentier des passeurs dans les Vosges
(édition 2015-2017 et 2019). Il participe cette année ( 2026) à l’exposition l’art est dans le pré prêt de Troyes. avec la fabrication de deux portails géants en acier. Exposition prévue de Mai à Novembre.  Aujourd’hui au fruit de toutes ses expériences
multiples, on retrouve dans son travail une intention poétique particulière , à la fois drôle, affecté et sincère. Aujourd’hui il est membre du collectif la semencerie. Il a obtenue son diplôme d’art en 2018 à la Hear en développant un travail de performance. 

Laurent Roussel

En 2019, l’artiste amateur Laurent Roussel a décidé de se consacrer pleinement à sa passion créative et artistique, la peinture. Son désir de devenir artiste remonte à sa plus tendre enfance, où l’art était considéré par la plupart des personnes qui l’entouraient comme un hobby et non comme une véritable activité. Laurent s’est mis au crayon, au fusain et surtout au pastel pour exprimer son art graphique en 2000, après avoir rencontré un peintre sur verre. Sans vraiment envisager d’en faire sa carrière à l’époque, il a continué à exercer son activité professionnelle à l’étranger et a multiplié les expériences.

 

Laurent Roussel est un peintre autodidacte qui expérimente de multiples techniques artistiques créatives, utilisant des matériaux recyclés et inhabituels et combinant des produits pour créer sans limite.

 

« La créativité, c’est amusant » a toujours été ma devise, ou mon « mot d’ordre », dans toutes les situations. Depuis mon plus jeune âge jusqu’à aujourd’hui, être créatif dans tout ce que l’on fait au quotidien procure une grande satisfaction. 

Laurent a fait beaucoup de choses dans sa vie, différents métiers, différents environnements, différentes cultures et différentes expériences personnelles. Néanmoins, il a toujours gardé son esprit artistique et créatif en éveil. 

 

Im Jahr 2019 beschloss der Amateurkünstler Laurent Roussel, sich ganz seiner kreativen und künstlerischen Leidenschaft, der Malerei, zu widmen. Der Wunsch, Künstler zu werden, stammt aus seiner frühesten Kindheit, als Kunst von den meisten Menschen in seinem Umfeld als Hobby und nicht als echte Tätigkeit angesehen wurde. Nach einer Begegnung mit einem Glasmaler begann Laurent im Jahr 2000, sich mit Bleistift, Kohle und insbesondere Pastellfarben auszudrücken. Da er zu diesem Zeitpunkt noch nicht daran dachte, daraus eine Karriere zu machen, übte er weiterhin seinen Beruf im Ausland aus und experimentierte immer mehr.

 

Laurent Roussel ist ein autodidaktischer Maler, der mit verschiedenen kreativen künstlerischen Techniken experimentiert, recycelte, ungewöhnliche Materialien verwendet und Produkte kombiniert, um ohne Grenzen zu kreieren.

 

„Kreativität macht Spaß“ war schon immer mein Motto in jeder Situation. Seit meiner Jugend bis heute gibt mir Kreativität in allem, was ich täglich tue, große Befriedigung. 

Laurent hat in seinem Leben viele Dinge getan, verschiedene Berufe ausgeübt, verschiedene Umgebungen und Kulturen kennengelernt und persönliche Lebenserfahrungen gesammelt. Dennoch hat er seinen künstlerischen und kreativen Geist stets wach gehalten.

Laurent Roussel Art

Atelier privé utilisé pour la création des œuvres et non l’exposition de ces dernières!  Endroit en sous-sol permettant le séchage d’œuvres en cours, la création des cadres et le stockage.  

Privates Atelier, das für künstlerisches Ertsellungen und nicht für die Ausstellung genutzt wird!  Keller, der zum Trocknen der vertigen Arbeit, zur Herstellung von Rahmen und zur Lagerung von Material genutzt wird.

Michaël Reinhold

Michaël Reinhold (geb. 1990) ist ein schweizerisch-französischer Künstler tunesischer Herkunft, der derzeit zwischen Berlin und Mulhouse lebt. Seine künstlerische Praxis umfasst eine Vielzahl von Medien, darunter Performance, Film, Video, Schreiben und Malerei. Reinhold hat einen Bachelor in Bildender Kunst von der Zürcher Hochschule der Künste sowie einen Master in Kunst und Medien von der Universität der Künste Berlin mit einem Schwerpunkt auf experimentellem und narrativem Film.
Reinholds grenzüberschreitende Arbeiten befassen sich mit den komplexen Schnittstellen von Identität, Liminalität und Masculine Fragility. Durch seine Performances und seine stetig wachsende Besetzung von Alter Egos lädt er das Publikum dazu ein, gesellschaftliche Normen zu hinterfragen, vorgefasste Meinungen aufzubrechen und sich mit tiefgründigen Diskussionen über Selbstbild und die Rollen, die Individuen in der heutigen Gesellschaft einnehmen, auseinanderzusetzen. Indem er zutiefst persönliche Narrative mit kultureller Kritik verbindet, schafft Reinhold kollektive Erfahrungen, die nicht nur zur Reflexion anregen, sondern auch dazu ermutigen, neue Perspektiven auf die Welt zu entwickeln.
Seine Arbeiten wurden unter anderem im Kunstverein Friedrichshafen, im Kunstmuseum Winterthur, beim Tokyo Image Forum Festival, im Run Run Shaw Creative Center (Hongkong) und im Superblue Miami präsentiert. Er wird von der Kunststiftung des Zeppelin Museums sowie in mehreren privaten Sammlungen in der Schweiz und Frankreich vertreten.
Michaël Reinhold versucht derzeit, in Berlin, Zürich und dem Elsass zu schlafen.
Michaël Reinhold (né en 1990) est un artiste suisse-français d’origine tunisienne vivant actuellement entre Berlin et Mulhouse. Sa pratique artistique englobe une grande diversité de médiums, notamment la performance, le film, la vidéo, l’écriture et la peinture. Reinhold est titulaire d’un Bachelor en Beaux-Arts de la Zürcher Hochschule der Künste ainsi que d’un Master en Art et Médias de l’Université des Arts de Berlin, avec une spécialisation en cinéma expérimental et narratif.
Les œuvres transdisciplinaires de Reinhold explorent les intersections complexes entre identité, liminalité et fragilité masculine. À travers ses performances et sa constellation grandissante d’alter egos, il invite le public à questionner les normes sociales, déconstruire les idées préconçues et s’engager dans des réflexions profondes autour de l’image de soi et des rôles que les individus occupent dans la société contemporaine. En mêlant récits intimes et critique culturelle, Reinhold crée des expériences collectives qui encouragent autant l’introspection que l’ouverture à de nouvelles perspectives sur le monde.
Son travail a notamment été présenté au Kunstverein Friedrichshafen, au Kunstmuseum Winterthur, au Tokyo Image Forum Festival, au Run Run Shaw Creative Center (Hong Kong) ainsi qu’à Superblue Miami. Il est soutenu par la fondation artistique du Zeppelin Museum et figure dans plusieurs collections privées en Suisse et en France.
Michaël Reinhold tente actuellement de dormir entre Berlin, Zurich et l’Alsace._

Mr Rozarc

Présentation J’ai grandi en Alsace où j’ai entrepris des études d’architectures. Durant mon parcours, j’ai toujours été attaché à la question du « chez-soi », la façon dont les humains s’approprient l’espace, y créent des souvenirs, et le gardent en mémoire. Dans ma pratique de l’art, j’explore cette interaction fragile entre les éléments à ma disposition, et la manière de les réassembler pour créer un nouveau « tout »; Cet acte traduit le point de rencontre entre mon imaginaire, le lieu, les matériaux, et ma temporalité propre. Ainsi, mes œuvres peuvent prendre la forme d’assemblages en pierre et bois, à la limite entre équilibre et effondrement; Traduisant l’idée d’appropriation physique du lieu, puis sa disparition lorsque je le quitte, seule la photo demeure (ma mémoire). Ou des altérations de photographies, mettant en valeur des formes perçues dans le paysage et traduisant l’appropriation mentale, l’imaginaire. Ou encore de simples statuettes en terre crue, pouvant soit disparaitre sous les intempéries, soit être recueillies par quelqu’un qui se les approprie, prolongeant ainsi leur durée de vie.

Jeremy Reynaud

 Le gout de la matière, du son et d’une certaine technicité m’ont amené à une pratique pluridisciplinaire dans laquelle je questionne notre rapport à l’écoute, au vivant ainsi qu’au collectif. L’interaction du public avec le projet est importante, j’aime faire en sorte que l’un et l’autre puisse fonctionner ensemble. Mon travail aboutit sous forme d’installations, souvent sonores. Des éléments de matières glanées sont modelés, transformés ou encore assemblés et du son y est implémenté pour donner vie à l’installation.

Lucas Rollin

La pratique plastique de Lucas Rollin se déverse en flots tumultueux à travers plusieurs axes de création. Les pulsations de son travail s’écoulent librement, refusant de se laisser emprisonner dans un unique exercice de conception ou de technique.

Tour à tour, Lucas dévoile aux regardeurs des œuvres non-figuratives, où une myriade de formes molles s’entrelacent pour former une mosaïque surréaliste, un monde au delà du visible, une utopie palpable.

Il aime à proclamer : « Je m’aventure, par la constitution de taches molles, colorées,

leurs amoncellements créent un tout où une multitude de couleurs cohabitent, à la recherche d’une harmonie, d’un enchevêtrement presque mathématique, physique. Un bordel organisé émerge, dans un équilibre précaire. »

Pendant ce temps, il abreuve sa pratique figurative d’une noirceur profonde. Elle se gorge de références historiques, de rêveries, jonglant parfois avec l’absurde, dans des tentatives ubuesques où l’inquiétante étrangeté trouve sa place au sein d’une pratique déconcertante, infusée d’un humour acide.

Ainsi naissent des œuvres teintées des cultures alternatives ; art autogestionnaire, néoconstructivisme, expressionnisme, figuratif et abstrait, film d’épouvante, culture et art populaire, punk, trash, archive et culture libertaire. C’est dans une angoisse permanente face à l’histoire, celle qui s’écrit aujourd’hui et celle du siècle dernier, qu’il aspire à ne pas s’enfermer, prolongeant le hasard dans des fresques pseudohistoriques.

La sculpture, surgie récemment dans son œuvre, se dresse fièrement, portée par son microcosme graphique. Elle se matérialise en une extension volumineuse des objets récurrents dans sa pratique en deux dimensions. Ces sculptures renforcent les actes artistiques multiples, jouant le rôle d’un aller-retour, d’un ruissellement accompli pour créer, au cœur de ce chaos créatif, un ensemble qui trouve progressivement une cohérence, une unité d’actes et de formes.

Ainsi, Lucas nous offre une réalité qui lui est propre, où la beauté et la laideur s’entremêlent dans un enchevêtrement instinctif, naïf et parfois brutal.