Catherine Petit Petit

Catherine PETIT PETIT s’appuie sur la récup de petits riens qui la conduit à une poésie ludique et « plastique ».

Elle explore et joue avec cet univers matière, fascinée par des riens : d’un bout de plastique à des déchets citron orange ou des capsules, pierres et bouts de ficelle…

Presqu’en apnée, elle capte, appréhende ces ptis riens sous différentes facettes à divers moments. L’artiste s’appesantit sur eux ; elle les « visite » pour mieux les « révéler ».

Soit elle attend que les choses s’offrent à elle, soit elle provoque l’inattendu, l’insolite en manipulant ces ptis riens ou en créant des mises en scènes avec ces riens (supports, lumières, lieux différents).

C’est un jeu de création où la matière, les matières se côtoient ; elle initie des passerelles entre matières ou matériaux soit de manière virtuelle par le travail numérique soit par une création manuelle.

Ce sont des élucubrations des évasions mentales ; ce sont dit-elle : « ses Emballements Poétiques Plastiques ».

L’écrivain brésilien Carlos Drummond de Andrade lui souffle à l’oreille dans son poème « l’existence supposée » que « tout n’est peut-être qu’un hypermarché de possibles et impossibles possiblissimes ».

Parc Grüber – Pare-défaut

L’Atelier Pare-Défaut a été fondé à l’été 2022 par les artistes strasbourgeois Paul Souviron et William Turmeau alias Bill Noir.Ils ont été rejoints en décembre 2022 par l’architecte plasticien Corentin Seyfried et l’artiste-chercheur Mathieu Tremblin.L’espace de l’atelier se divise en deux pièces de 40 m2 environ. Il réserve à chacun de ses membres un espace de travail personnel complété par un espace partagé de stockage et une zone centrale avec des tables amovibles pour l’accueil de groupes ou pour des réalisations qui nécessitent plus de marge de manœuvre. La ligne de force des membres de l’atelier est une attention particulière aux formes de diffusion de la création dans le quotidien ; quant elle ne prend pas la forme d’œuvres uniques — sculpture, collage, peinture ou intervention —, elle se meut, multiple et modulaire, de l’habitat à l’espace urbain — disques, éditions, affiches, cartes postales voire aménagements architecturaux et autres installations artistiques temporaires.

Parc Grüber – mYriam Fourmann

Installée au Parc Gruber depuis 2009, j’ai été contrainte, en 2017, de déménager pour cause de nuisances sonores (utilisation d’appareils et outils bruyants pour le travail du bois, un de mes matériaux de prédilection).
Ce nouveau local, trois fois plus grand que le précédent, est un véritable terrain d’expérimentation de par sa « géographie » avec ses 3 étages et sa hauteur de plafond de plus de 4m.

Parc Grüber – La Maison Rose 

La Maison Rose est un collectif qui fait coexister des activités de toutes sortes : artistiques, artisanales, scientifiques ou professionnelles. Située sur le Parc Gruber, la Maison Rose est aussi un tiers-lieu en construction : le chantier des ateliers fait partie même du projet pour penser ensemble comment créer et expérimenter un lieu collectif et alternatif. Actuellement une vingtaine de rosidents font partie de cette dynamique et pourront ouvrir les portes de leur univers lors de ces ateliers ouverts.

Parc Grüber – La Forêt Bleue

Beata Sawicka et Aurore Schenck, deux artistes associées de longue date, ont pris leur envol et ont quitté l’atelier Cour du Brochet pour créer l’atelier La Forêt Bleue. Ce nouvel atelier, lumineux et spacieux, se situe dans le parc Gruber à Koenigshoffen. Les deux artistes sont ravies d’intégrer ce vivier d’artistes et de créateurs. C’est à la fois un lieu de travail et de présentation des œuvres qui y sont créées. Chacune des artistes y apporte son énergie, sa façon d’être, son approche au travail artistique et sa vision du monde. Chacune utilise différentes techniques et matières d’expression artistique et ce partage est très enrichissant. Notre atelier est aussi un lieu de stages (photo et art-thérapie).

PPP Univers

Ancienne Malterie de la fin du XIXe siècle transformée en locaux professionnels puis depuis 15 ans en ateliers d’artiste. Une formidable façade en bois est visible depuis de la cour. Un atelier lumineux de 70 m2 aux poutres de bois apparents, un long couloir permettant aussi des accrochages.

Les Pleines

L’atelier Les Pleines, créé en septembre 2022, est né du désir d’habiter un lieu de création chaleureux et vivant, où les pratiques artistiques se nourrissent mutuellement au quotidien. 

Photographie, design textile, teinture naturelle, scénographie, céramique, peinture… Cette diversité des approches rend perméable les frontières entre artisanat, design, spectacle vivant et art contemporain. L’atelier est actuellement occupé par sept membres développant leur travail à différentes échelles : locales, nationales, transfrontalières. 

Installée dans le quartier industriel de la Plaine des Bouchers (Meinau), nous aimons nous y retrouver pour travailler, échanger, collaborer et s’entraider au milieu des briques et des tôles ondulées. Une cour et des espaces communs nous permettent également d’accueillir des ateliers publics et différents évènements.

Nous sommes Pleines d’envies !

Petit Petit

Bienvenue à tous et toutes et bien sur aux enfants à l’atelier de Walbourg en outre forêt ;2 grandes pièces en sous sol bien aménagées desservies par un long couloir (accés par le garage) me permettent d’exposer mes tableaux reliefs , mes tableaux photos sur dibond ,mes sculptures et objets.Vous pourrez découvrir la matière première de mes travaux : d’innombrables P’tis RiensEléments déchets (principalement de bouteilles plastiques) préparés découpés accrochés posés entassés accumulés qui attendent là pour un jour alimenter une « élucubration mentale » de ma POESIE PLASTIQUE : jeu de création récréation re-création ;Visite d’atelier mais pas queDétrompez vous , Walbourg où se trouve mon atelier n’est qu’à 20mn de Strasbourg en passant par la contournante de Haguenau ;Celui-ci est à la lisière de l’immense et magnifique forêt d’Haguenau où après la visite vous pourrez vous attarder et atteindre de Walbourg un joli site naturel « l’étang vert » ; vous passerez devant l’abbatiale de Walbourg qui possède de remarquables vitraux du XV s et contemporains tout aussi remarquables (source d’inspiration pour certains de mes travaux photographiques)

Cécile Pétry

Le travail de Cécile Pétry tourne autour du dessin et du processus du dessin. Son intérêt pour la ligne la mène à explorer différents médiums; du dessin en réalité augmentée à l’animation; en passant par la mise en place dans l’espace ou encore le travail du textile et de la broderie, pour arriver au dessin performé.

Mais quel que soit son médium, ses œuvres sont toujours remplies d’humour, de dérision sans moquerie. Elle nous emmène dans ses explorations (en Chine, en Italie, en littérature…) y apportant son regard décalé. Ses oeuvres ont souvent un caractère interactif, le visiteur peut rentrer dans une grande cabane brodée, jouer à un jeu de cartes quasi infini, construire sa propre aventure à travers ses travaux. 

Ces dernières années, son travail a évolué et l’installation est devenu un aspect important de sa pratique, ainsi que la vidéo ou l’écriture.

Christian Peter

photographe de la vallée de Munster né en 1959 à Munster. A l’âge de 12 ans, Christian Peter réalise ses premières expériences photographiques essentiellement nocturnes avec un Instamatic et il achète son premier reflex argentique à 14 ans avec pour objectif de faire de la photographie animalière dans le massif vosgien. Avec une singulière résolution, il s’interdit l’utilisation de son appareil pour les photos souvenirs de la famille et il ne fera qu’une seule exception à l’occasion de la commande d’un portrait officiel du patriarche. La pratique de l’équitation facilite ses rencontres avec la faune sauvage mais paradoxalement, l’éloigne de la photographie.En 1981, Christian Peter rejoint la scierie familiale pour y travailler jusqu’à sa cession en 1993. Il se retranche alors sur les hauteurs de Munster où il acquiert avec son épouse un ancien restaurant qu’il transforme en maison familiale et s’investit dans la conception de meubles jusqu’en 2015.Après plusieurs tentatives infructueuses de renouer avec la photographie, il s’équipe en 2012 d’un système numérique qui répond à ses exigences. La série Factory Telling le conduit sur les routes pendant 4 ans, à la redécouverte des usines abandonnées qu’il avait connues actives. Il en extrait sa première grande série photographique qui lui procure la sensation de pouvoir regarder enfin les usines autrement que pour leurs qualités productives, tournant ainsi définitivement la page de son passé d’industriel. Lors des trajets vers ces usines, les paysages qui défilent lui inspirent la série Horizon Tales qui lui ouvre un nouveau champ d’expérimentations et la mise en place d’une écriture photographique personnelle.